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REGAL Réunion, Fédérer plus pour gaspiller moins

A l’occasion de la Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire ce mercredi 16 octobre, le MOCA (Montgaillard, Saint-Denis) a été le théâtre du lancement du REGAL Réunion. En présence d’une centaine d’acteurs et actrices du secteur, la charte fondatrice de ce « Réseau pour Eviter le Gaspillage ALimentaire » a été signée par les financeurs et partenaires de l’initiative. Une étape supplémentaire dans cette démarche participative tournée vers un objectif commun : promouvoir sur notre île le bien-manger pour soi… et pour la planète !

Un réseau, des missions et une source d’idées

Accompagner et faciliter, sur son territoire, la mise en œuvre de la lutte contre le gaspillage alimentaire en vue d’atteindre l’objectif de – 50 % de gaspillage alimentaire d’ici 2025. Enoncée noir sur blanc dans la charte paraphée ce 16 octobre par l’ensemble des partenaires et financeurs du projet (La Préfecture, l’ADEME, la DAAF, La Région, Le Conseil Départemental, la CASUD, la CINOR, la CIREST, la CIVIS, le TCO, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Réunion, RD2A, PHENIX et run’concept), cette démarche répond à l’objectif établi par le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Sur le terrain, les initiatives menées au quotidien pour réduire le gâchis sont légion. Sur tous les segments de la chaîne alimentaire, nombreux sont les acteurs et actrices locaux à être mobilisé-es pour s’attaquer au gaspillage alimentaire et, au-delà, pour promouvoir une alimentation saine et durable. C’est ce vivier d’idées, d’actions et de bonnes pratiques que le REGAL Réunion entend valoriser, dans une démarche territoriale collective au service du bien-manger pour soi et pour la planète. Lancé ce jour, le site internet local www.regal-reunion.re se fera le relais des initiatives recensées et constituera une ressource pour les membres du réseau, les professionnel-les et le grand public : actualités, informations réglementaires, fiches actions, guides, vidéothèque…

Un événement de lancement à l’image des valeurs portées par le réseau

C’est en effet par l’exemple, en faisant de chaque idée pratique une possible avancée sociétale, que le REGAL Réunion souhaite toucher le plus grand nombre. A l’image des actions inspirantes présentées dans les vidéos témoignages diffusées au MOCA ou encore du « Bar à jus des invendus » réalisé à partir de fruits et légumes invendus récupérés auprès d’une productrice locale. Une initiative complétée par la mise à disposition des participant- es d’un « vélo blender » qui a permis à chacun-e de pédaler pour préparer son propre jus ! En résumé, un « smoothie » à base d’activité physique, d’économie d’énergie, d’alimentation saine et de démarche « no gaspi » ! Ce ne serait pas ça, le développement durable? C’est d’ailleurs ce développement durable qui constitue le fil rouge de l’exposition itinérante Quand les artistes passent à table, initiée par le ministère de la Culture. Mises à disposition par le TEAT Champ Fleuri le temps de cette journée, les œuvres d’une quinzaine d’artistes contemporain-es ont permis de prolonger le débat sur l’alimentation et ses enjeux. Dis-moi comment tu te nourris, je te dirai qui tu es…

Un réseau pour et par les acteurs

Ouvert à toutes et tous sur la base du volontariat, le REGAL Réunion se veut un réseau – le premier des Outre-Mer – fait pour et par les actrices et acteurs. Porté par la SCOP réunionnaise RD2A, le projet n’a pas attendu ce lancement pour prendre vie. Le 8 février dernier, une première rencontre avait réuni plus d’une centaine de volontaires. Collectivement, ils ont constitué cinq groupes de travail thématiques qui, depuis, avancent de manière concrète : « Valorisation des biodéchets », « Don alimentaire », « Informer et sensibiliser », « Restauration commerciale », « Restauration scolaire ».

Cinq groupes de travail et autant de domaines qui recouvrent des aspects à la fois éthiques, environnementaux, économiques et sanitaires. Par le partage de points de vue, d’expertises, d’expériences ou d’actions, le REGAL Réunion entend favoriser l’intelligence collective, et créer dans la durée les synergies indispensables à la construction de réponses adaptées au territoire réunionnais.

Le REGAL Réunion est financé par la DAAF et l’ADEME dans le cadre de l’appel à projets 2017-2018 du Programme National pour l’Alimentation, la Région Réunion, ainsi que par RD2A, la SCOP qui porte la construction du réseau, PHENIX, l’application anti-gaspi tout récemment lancée à La Réunion et run’concept, agence-conseil en Relations Publics.

Un stand de préfiguration de la suite du Réseau était à disposition de l’ensemble des participant-es pour recueillir encore plus d’idées, de besoins et projets à mener. Car le REGAL Réunion se nourrit de l’implication de chacun. Et ce n’est que le début ! Pour lutter contre le gaspillage alimentaire et développer un système alimentaire durable, du champ à l’assiette, de la production à la consommation, tous les acteurs doivent se mobiliser maintenant, et de façon pérenne.

Le saviez-vous ?

  • En France, une personne sur 10 a du mal à se nourrir*
  • Dans le monde, 800 millions de personnes souffrent de la faim, pendant que 1,4

    milliard d’adultes sont en situation de surpoids*

  • Chaque année, les pertes et gaspillages alimentaires représentent 1,3 milliard de

    tonnes dans le monde* et 10 millions de tonnes en France**.

  • En France, le gaspillage alimentaire coûte entre 16 milliards d’euros par an**.
  • Le gaspillage alimentaire est aussi un gaspillage de ressources naturelles. Cet

    impact carbone des pertes représente 15,3 millions de tonnes équivalent CO2, soit 3% de l’ensemble des émissions de l’activité nationale**.

    * Food and nutrition in numbers, FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations), 2014
    ** Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaine alimentaire, ADEME, mai 2016.

    Infos pratiques

    Site internet : www.regal-reunion.re
    Questionnaire grand public : http://bit.ly/REGAL-questionnaire-OK

 

 

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Quelque chose : première représentation de cette tragi-comédie lumineuse !

La pièce de théâtre « Quelque Chose », écrite par Capucine Maillard, mise en scène par Andréa Bescond et adaptée à La Réunion par Dominique Carrère, a été présentée au public vendredi soir, à la Case Bébête à Cambaie. Il y avait de la joie de se retrouver pour un événement culturel et surtout, il y avait le bonheur et l’énergie des premières ! Ce projet porté par l’unité de psycho-Trauma Noé de l’EPSMR de Cambaie, par l’association La Cerise sur le chapeau et par la Compagnie Aziadé prend enfin sa voie pour libérer les voix…

 

« Si l’art nous parle de la vie, c’est bien qu’il prétend rendre compte du monde; il doit donc lui rendre des comptes », Eric Bassin sociologue.
L’inceste « fléau dans l’ombre », beaucoup plus répandu que ce que l’on croit, est un sujet délicat et grave qu’aborde avec justesse, légèreté et sensibilité, Capucine Maillard dans cette pièce. Conçue à partir de témoignages réels, la pièce « Quelque chose » s’empare de la puissance et de la véracité d’un matériau pudique et met en lumière la souffrance de l’être humain, mais aussi et surtout sa résilience, cette capacité à reconstruire l’irréparable.
Présenter la pièce de théâtre « Quelque chose » au public réunionnais était alors une évidence. La culture et la santé, main dans la main contribuent à une société qui protège ses enfants. Le docteur Visnelda Douzain, psychiatre à l’EPSMR, responsable de l’Unité de psycho trauma et du Centre de ressource Noé, en était persuadée :  » J’ai découvert cette pièce choisie pour les 30 ans de l’association France Victime. Je trouvais cela très intéressant d’utiliser l’art pour lutter contre les méfaits de l’inceste si grave à La Réunion.  J’ai contacté l’autrice de la pièce, qui m’a mise en contact avec Emilie Magnant de l’association culturelle La Cerise sur le chapeau et ce projet un peu fou de mettre l’art au service de ce sujet de santé publique est né. L’autrice, Capucine Maillard complète : « Nos objectifs sont pluriels, permettre par la pièce de favoriser une prise de conscience générale, travailler avec 1000 collégiens et lycéens qui verront la pièce et expérimenteront ensuite grâce aux ateliers théâtre forum le droit à une parole libérée. Ce qui permettra d’accompagner le plus tôt possible les adolescents qui souffrent des conséquences de ces violences « . Voilà la genèse de cette pièce.Un contexte particulier
Le projet, comme pour beaucoup d’autres, a dû s’adapter au contexte sociétal actuel, dates annulées (en cours de report), résidence de création à La Cité des Arts écourtée, transposée… Les équipes artistiques, techniques, administratives, scolaires, sociales et médicales ont continué leur travail chaque jour pour que ce projet naisse aujourd’hui ou demain quoi qu’il advienne. Et « Enfin, nous jouons ce soir », raconte unanimement, Fany Turpin, Jocelyne Lavieille, Agnès Berthille, Isabelle Delleaux et Olivier Hoarau,  les comédiennes et comédiens de la pièce. » Nous avions hâte de pouvoir présenter ce texte au public, de voir la réaction du public… »
La motivation était intense pour que cette représentation puisse avoir lieu.  » Les premières dates ont été annulées, c’était vraiment difficile après des mois de travail acharné. Alors lorsque nous avons appris que Lespas ne pouvait pas maintenir la date pour ce vendredi 30 novembre, cela nous a semblé une évidence de tout tenter pour jouer la pièce : nous avons découvert La Case Bébête et toute l’équipe a travaillé  pour que tout soit prêt  » précise Capucine Maillard. Cette pièce est destinée à être jouée dans les salles de spectacle de l’île. Tous les professionnels ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour s’adapter aux conditions et offrir une belle représentation.
Et le public était bel et bien au rendez-vous. En quelques heures, l’information est passée sur les réseaux sociaux et cet espace culturel alternatif affichait complet au moment de l’entrée des comédiens sur scène.

Se laisser porter par cette rencontre
Puis, il ne restait plus qu’à se laisser porter par cette aventure extraordinaire, cette rencontre avec des femmes qui ont subi l’inceste. Dix ou vingt ans après, elles racontent leur vie, leur quotidien, leurs blessures… Elles se racontent, elles se mettent à nu le temps d’une nuit improvisée. La fête de la musique bat son plein à Saint-Denis. Quatre femmes se retrouvent pour rire et danser, elles se sont rencontrées dans un groupe de parole. Ce qu’elles ont en commun ? Le traumatisme qu’elles ont subi, évoqué subtilement. L’échange, le dialogue va permettre une prise de conscience salvatrice de leurs droits et une restauration de leur dignité.
Le public ne s’y trompe pas et c’est une standing ovation qui éclate.
Les remerciements sont nombreux pour un tel projet. Pour les comédiens, l’émotion est intense et l’on ressent fortement ce lien puissant qui unit toute l’équipe.
Vient ensuite les prises de paroles du public qui sont tout aussi nombreuses et principalement, c’est pour dire « merci » que les spectateurs interviennent. Merci d’oser mettre dans la lumière ce sujet tabou, merci pour la sincérité, merci pour ce texte intense, merci d’avoir déplacé des montagnes pour que ce moment existe.
Quelques heures après la représentation, une spectatrice a posté un commentaire sur Facebook :  » Une magnifique pièce qui vous prend aux tripes dès les 1eres minutes. Un sujet superbement bien abordé avec de l’humour et tout en gardant la gravité. J’ai été le voir hier soir et j’ai été scotchée. Transportée dans un autre univers. Courrez-y ! C’est nécessaire !!! ». Alors pari gagné pour toute l’équipe qui continue la route. Les prochaines dates doivent avoir lieu et surtout, des dates de reprogrammation sont en cours d’organisation.

 

Prochaine date publique à ne pas manquer
Vendredi 7 décembre : Amphithéatre Bioclimatique – Université de la Réunion. Saint-Denis. Séance ouverte au public. Réservation sur monticket.re

 

 

Quelque chose, la pièce mise en scène par Andréa Bescond, à Cambaie ce vendredi

Ce soir, la pièce « Quelque Chose », mise en scène par Andréa Bescond sera jouée dans l’enceinte de
la Case Bébête, 7 rue Marthe Bacquet à Cambaie
à 20h30 (ouverture des portes dès 18 heures)
en présence de toutes les personnes qui ont contribué à ce que ce projet puisse devenir réalité.
Alors que les premières dates ont été annulées en raison du contexte local, toute l’équipe est très heureuse de pouvoir se produire ce soir. « Cette pièce est une aventure extraordinaire. Aujourd’hui, c’est toute une équipe qui se mobilise pour que cette première soit possible », explique Capucine Maillard, autrice de la pièce. Pour Emilie Magnant, de la Cerise sur le Chapeau: « Outre le fait que ce projet nous tienne à coeur énormément, la culture doit être maintenue sans discontinuer ».
Selon le Dr. Christine Visnelda Douzain: « Nous travaillons depuis des mois pour adapter cette pièce à La Réunion, pour faire sortir l’inceste de sa place de tabou. Jouer la pièce ce soir est l’aboutissement d’une mobilisation et d’un engagement énorme ».
La pièce :
La fête de la musique bat son plein à Saint-Denis. Quatre femmes s’y retrouvent pour rire et danser. Elles ne se connaissent pas, ou à peine. Elles se sont rencontrées dans un groupe de parole. Ce qu’elles ont en commun ? Un traumatisme. Quelque chose leur est arrivé… Le temps d’une nuit improvisée, Cléo, Vic, Lucy et Michèle vont convoquer leur formidable envie de vivre : de fous rires libérateurs en confidences intimes, meurtries dans leur chair, elles s’allègent, elles partagent, elles affrontent, elles renaissent. Adapté de la pièce de théâtre française du même nom,  « Quelque chose », ce spectacle est construit à partir du contexte réunionnais, avec des comédiens locaux et l’utilisation du créole réunionnais. « Quelque Chose » aborde le sujet de l’inceste avec finesse, humour et sans pathos. Ce spectacle est proposé au tout public mais aussi aux scolaires avec l’intervention du théâtre forum sur la libération de la parole.

Roulé mon Z’avirons au Palais des Congrès à Paris


Le Forum National des Associations et Fondations avait lieu hier, mercredi 17 octobre, au Palais des Congrès à Paris. Guillaume Robert, Président de Roulé mon Z’avirons et coordonateur du World Clean Up Day à La Réunion était sur place. Rencontre avec ce jeune Président qui veut faire bouger son territoire !
• Pourquoi être allé au Forum des associations et fondations à Paris ?
Le Forum National de Association est l’occasion pour Roulé mon z’avirons de faire connaissance avec des acteurs du monde associatif. Nos futurs projets tels que l’aide pour les jeunes en recherche d’emploi, ou encore l’aide à la diminution de la fracture numérique chez nos aînés, nous poussent à faire appel à des acteurs nationaux comme par exemple le service civique. Ce forum est un véritable moment d’échanges.
• Quels sont les besoins d’une association comme Roulé Mon Z’avirons ?
L’association cherche aujourd’hui à passer au cran supérieur et être encore plus dans l’action. Avec le World Cleanup Day nous avons impulsé une réelle prise de conscience. Charge à nous, maintenant, de continuer le travail. C’est pourquoi, nous avons besoin de jeunes gens en service civique qui seront les porteurs des messages pour les générations futures, c’est à dire les enfants. Roulé mon z’avirons accompagne déjà le Collège Adrien Cadet dans sa démarche d’éco-collège et mettra tout en œuvre, en collaboration avec les établissements, pour développer une démarche pédagogique liée à l’environnement. Pour cela nous devons former ces jeunes volontaires à la problématique, nous avons besoin de financements et de soutien administratif. Sur le volet social, Roulé mon z’avirons veut développer l’intergénérationnel en faisant des jeunes de 12 à 25 ans les « formateurs » 2.0 de nos anciens et en faisant de nos anciens de véritables ressources d’un mode de vie passé.
• Avez-vous assisté à des conférences ?
Dans l’optique d’accueillir des services civique, j’ai assisté tout abord à la keynote « La révolution du partage » d’Alexandre MARS, président et fondateur d’EPIC, le mouvement mondial pour lutter contre les injustices sociales en révolutionnant le don. Cet homme s’est engagé pour un objectif : que le don devienne la norme, dans un monde où il y a de plus en plus de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. J’ai eu aussi la chance d’assister à la conférence « Vers une nouvelle ère de l’engagement ? » avec la participation de l’ancien Président de la République, François Hollande. Il a d’ailleurs parlé de La Réunion en citant le projet d’un tricycle écologique. Il a surtout accentué le trait sur le bénévolat et sur le volontariat qui doivent rester un engagement valorisant, come nous le défendons avec Roulé mon z’avirons. Nous valorisons les bénévoles dans des projets innovants mais surtout nécessaires. Nous y mettons du sens.
• Ce salon est composé d’un espace exposants et de conférences. Qu’est ce qui est le plus riche de votre point de vue ?
L’ensemble de ce forum constitue sa richesse : chacun pioche selon ses besoins et ressort avec des infos ad hoc. Les conférences constituent un partage de connaissance mais l’échange y est plus réduit. Les exposants sont quant à eux en contact direct et permettent un échange immédiat.
• Quelle découverte faite sur ce salon allez-vous ramener à La Réunion ?
La grande découverte de ce forum c’est la force du volontariat, de l’engagement. C’est cela que je vais ramener à La Réunion. Oui, le volontariat ou le bénévolat sont valorisants. Le salaire ou encore la CSP ne conditionnent plus nos actions, la satisfaction personnelle du travail bien fait mais surtout le sens que nous donnons à nos actions est devenu capital.

Le portage salarial dépasse un million d’euros de chiffre d’affaires à La Réunion

Réunion Portage, société de portage salarial établie à La Réunion depuis 2012, vient de dépasser le million d’euros de chiffre d’affaires facturé en 2016. Ce seuil symbolique atteint en moins de 5 ans d’activité, confirme le pari pris par sa fondatrice, Morgane Palmieri, qui prouve ainsi que le portage salarial a sa place dans le tissu socio-économique de l’Île.

Une pertinence économique pour les prestataires portés et les entreprises clientes

En 2013, le chiffre d’affaire annuel réalisé par les consultants en portage salarial de Réunion Portage était de 200 000€. Cette semaine, pour la première fois depuis son lancement, la société de portage vient d’atteindre le chiffre symbolique de 1 000 000€ facturé, alors même que l’année n’est pas terminée. Une augmentation de 500% du chiffre d’affaire qui démontre la performance du statut de porté. Ainsi, ce ne sont pas moins de 63 consultants qui ont réalisé ce chiffre d’affaires, tous des indépendants issus de différents secteurs d’activité, attirés par ce statut souple et sécurisé. Un statut qui offre également une source de développement pour chacun des consultants, comme le prouve le chiffre d’affaires annuel moyen par porté actif qui a augmenté de 40 % chaque année en moyenne, depuis 2013. Un développement possible grâce au gain de temps occasionné par la délégation des services de gestion (comptabilité, administratif…) mais aussi par une animation performante du réseau et de la synergie entre les prestataires.

Toutes ces évolutions prouvent la confiance des entreprises réunionnaises clientes, vis à vis de cette solution. Audit, conseil, accompagnement, formation, dans les secteurs du management (organisation, ressources humaines), du numérique, de la stratégie, de l’export, de la communication… Réunion Portage permet de répondre à l’ensemble de ces besoins au travers de ses consultants portés. Ainsi, plus de 400 clients de tous secteurs, entreprises, associations et collectivités publiques, ont déjà fait appel aux prestataires Réunion Portage. Tous ont pu apprécier le professionnalisme des consultants et leur capacité à proposer des prestations sur-mesure, et bénéficier en parallèle de la sécurisation juridique du contrat de prestations et la qualité de la relation administrative et financière, proposés par l’entreprise de portage. « Et ce, au meilleur prix, puisque les tarifs sont négociés en direct avec le prestataire local. Une démarche RSE qui nous tient particulièrement à cœur », souligne Morgane Palmieri, la fondatrice et gérante.

Une croissance qui permet à Réunion Portage de se développer

Si 90 % du chiffre d’affaire sont reversés aux professionnels sous forme de salaire, de remboursement de frais, ainsi qu’aux organismes sociaux, les bénéfices vont permettre de financer les investissements nécessaires à l’amélioration de l’offre de services. Ainsi, un nouveau système d’information est en cours de tests et sera livré en janvier prochain pour offrir plus de services à distance aux portés. D’autres services et partenariats sont encore en prévision et seront lancés à l’occasion des 5 ans de Réunion Portage en 2017.

 

A propos du portage salarial

Le portage salarial est un statut juridique légal, alternatif à la création d’entreprise, qui s’adresse aux personnes souhaitant exercer une activité individuelle de prestation de services BtoB. L’intervenant « porté »  est salarié par son « entreprise de portage salarial », dès lors qu’il a obtenu une mission auprès d’entreprises clientes. Couplé aux services de gestion, ce statut apporte la protection juridique et la protection sociale du statut de salarié, tout en conservant la liberté d’action de l’indépendant, la gestion en moins. «

Cette nouvelle forme de travail a vu le jour à La Réunion avec la création en septembre 2012 de Réunion Portage. Cette activité étant très encadrée avec les obligations de déclaration à la DIECCTE, d’assurances professionnelles et de garanties financières, Réunion Portage reste la seule entreprise de portage salarial établie sur l’Île à ce jour et est membre actif du syndicat PEPS (Professionnels de l’Emploi en Portage Salarial).

En savoir plus sur Réunion Portage :

http://www.reunionportage.com/

Batissiel 2016 : des collégiens de la Réunion récompensés

Une classe de 3e du collège Leconte de Lisle à Saint-Louis s’est démarquée en remportant le 3e prix du concours national Batissiel. Trois élèves de cette classe se sont présentés à la finale, mercredi 8 juin, par visioconférence. Pour la FRBTP, qui a accompagné et récompensé la classe, ce concours est l’occasion d’intéresser aussi bien les jeunes que leurs enseignants aux métiers du BTP.

Pour trouver les « bâtisseurs de demain », la FFB (Fédération française du bâtiment, la FNTP (Fédération nationale des travaux publics), l’Ecole Française du Béton, la Fondation BTP, la SMA et le ministère de l’Education Nationale ont lancé en 2004 le concours Batissiel, qui permet aux collégiens et lycéens de découvrir les métiers du BTP au travers d’un projet de construction (maquette, maquette numérique ou réalisation).
Il comporte des sélections académiques suivies d’une finale nationale et concerne plusieurs niveaux d’enseignements : les 5e, les 3e, y compris les classes professionnelles, les premières ou les terminales STI. Pour cette 12e édition, 28 académies, 167 classes et 5 200 élèves dans toute la France se sont lancés dans la compétition. Comme elle le fait depuis 2006, la Réunion était représentée, et elle n’a pas manqué de briller.

Un ouvrage collectif
Cette année, la classe de 3e prépa 309 du collège Leconte de Lisle à Saint-Louis s’est distinguée, non seulement en participant à la finale nationale, mais surtout en remportant le 3e prix. C’est grâce à l’enthousiasme de Sophie HELIES, leur enseignante qui en est, elle, à sa septième édition, que les 24 élèves de la classe de 3e se sont pleinement investis dans leurs projets :

– la rénovation d’un hall pour de meilleures conditions d’accueil des classes EPS dans leur collège ;
– la rénovation d’une grille de séparation et à la création d’un mur de séparation avec l’aide de Jean Marc ROUSSEAU et de Lorrain LEBUM du Lycée de Roches Maigres, de Saint-Louis.

S’ils ont bénéficié de l’appui de leurs professeurs, ils ont pu compter également sur les conseils de la FRBTP et de professionnels du bâtiment.

Le collège Leconte De Lisle de Saint-Louis remporte un prix
Après avoir envoyé une vidéo au jury national (constitué de la FFB et autres professionnels du secteur), les collégiens de Saint-Louis apprenaient le 20 mai qu’ils étaient retenus avec 15 autres classes de l’Hexagone pour la grande finale nationale, le 8 juin. Trois élèves ont été choisis pour présenter leur projet lors du grand oral, non pas à Paris mais par visioconférence, dans les locaux de la Cité des Métiers, à Saint-Pierre. « En plus de gagner des cadeaux récompensant leur prix (un ordinateur portable pour le professeur et des casques Bluetooth pour les élèves) explique Sophie HELIES, les élèves, dont certains avaient un peu perdu le sens de l’école, retrouvent confiance en eux-mêmes, s’ouvrent aux notions de travail en équipe, parviennent à s’investir jusqu’au bout dans un projet ».
Pour la FRBTP, qui partage ces objectifs, l’enjeu est aussi de créer des vocations dans un secteur où s’exerce une diversité de métiers et de fonctions. D’ailleurs, l’une des participantes à la finale veut poursuivre en bac pro « aménagement et finitions du bâtiment », un autre veut devenir menuisier bois…

Outre leur prix au concours, la classe et leur enseignante pourront profiter d’une sortie en mer, offerte par la FRBTP. Une manière de récompenser leurs efforts, mais aussi d’encourager plus d’enseignants des collèges et lycées de l’île à intéresser leurs classes aux métiers du bâtiment et des travaux publics.

A propos de la FRBTP
Depuis plus de 60 ans, la FRBTP incarne le BTP et tient son rang d’acteur réunionnais de premier plan pour la construction d’une île durable et harmonieuse. Elle représente toutes les entreprises du BTP, quels que soient leur corps de métier et leur taille.

La prévention des risques au coeur de l’activité de SAE

La protection individuelle des salariés est au coeur de l’activité de SAE. Portant haut ses exigences en matière de conseil, la société dispense régulièrement des sessions de formation auprès de ses salariés. Elle se rend aussi très fréquemment dans des salons internationaux pour rechercher des solutions adaptées et innovantes aux besoins des professionnels réunionnais.

Dans un souci de prévenir les risques auxquels sont exposés de nombreux professionnels, SAE – précurseur et leader depuis 20 ans dans le secteur de l’équipement de protection individuel (EPI) à La Réunion – organise régulièrement des sessions de formation à destination de ses salariés. La dernière s’est tenue ce mercredi 7 octobre et portait sur le matériel à recommander et les conseils à donner pour limiter les risques de chutes de hauteur. Celles-ci sont aujourd’hui très encadrées par la législation européenne, avec pas moins de douze normes en vigueur, et concernent plus d’un salarié sur trois.

Les chutes de hauteur sont malheureusement très fréquentes dans les milieux professionnels. Selon les dernières données de l’INRS, elles constituent « la deuxième cause de mortalité au travail et la troisième cause d’incapacité permanente et d’arrêts de travail ».

En 2014, on déplorait en France près de 72 000 accidents ayant occasionné plus de 6 millions de jours d’arrêt de travail. Et deux des sept accidents de travail mortels survenus en 2013 à La Réunion étaient liés à une chute de hauteur.

Pour limiter ce genre d’événements dramatiques et palier l’absence ou l’insuffisance de protection collective, la législation impose le port d’équipements de protection individuels (EPI). Au-delà des casques de chantier et des chaussures de sécurité – les plus connus parmi les EPI -, il est donc aussi question de protections antichute tels que les harnais, longes, ceintures et connecteurs…

Forte d’une équipe de 20 collaborateurs et d’un catalogue riche de plus de 2 000 références, SAE cherche avant tout à conseiller en matière d’EPI et à bien équiper les salariés réunionnais. D’où sa participation à des salons internationaux comme Expo Protection à Paris ou A+A à Düsseldorf. L’investissement de l’entreprise en formation, largement supérieur au seuil légal, et en veille vise un double objectif : amener les professionnels à exercer leur métier dans les meilleures conditions possibles et accompagner les chef d’entreprises à tendre vers le risque « zéro accident ».

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Le projet vainqueur du Startup Weekend 2013

Le projet vainqueur du Startup Weekend 2013 vise à optimiser le flux des transports dans l’île

 

A l’issue des présentations des 12 équipes en compétition au Startup Weekend, le jury présidé par Jacques de Chateauvieux, a délibéré pendant près d’une heure pour rendre son verdict. Le premier prix du Startup Weekend Réunion 2013 a été décerné au projet « Itinéraire Papangue » qui vise à optimiser le flux des transports dans l’île.

Après 54 heures de travail en équipe pour développer des idées présentées en tout début de week-end, les 12 équipes ont « pitché » leurs projets innovants devant le grand jury. Tout au long du week-end, ils ont été accompagnés par une quinzaine de coachs, véritables référents professionnels qui leur ont transmis leur expérience autour de l’entrepreneuriat, en animant des conférences et en les aidant dans leur développement. Les équipes ont terminé l’aventure Startup Weekend en présentant le fruit de leur travail (business plan, logotype, maquette de site web, prototype…) à un jury de personnalités qui se sont comportées comme des investisseurs potentiels en analysant toutes les données.

C’est le projet « Itinéraire Papangue » qui se voit décerner le premier prix. Les membres de l’équipe ont remporté une formation d’élite « spécial entrepreneur » de deux jours, dédiés à la création et au management d’une Startup, qui sera dispensée par Michel Safars, professeur de HEC. Porté par Djounaid, ingénieur mécatronicien, et Ali, ingénieur commercial, le projet Itinéraire Papangue vise à optimiser le flux des transports dans l’île en améliorant les déplacements au sein des transports en commun et via le covoiturage. Ce, via une plateforme internet et une application smartphone. « Nous sommes heureux que notre projet ait retenu l’attention du jury. Nous sommes partis d’une simple idée, que nous avons développée en vrai projet tous les quatre pendant ce week-end », commentent Ali et Djounaid, âgés de 24 et 25 ans et originaires de Saint-Denis et de Saint-Benoit.

Trois autres équipes ont été également récompensées pour leurs projets innovants. Ils ont reçu des livres sur l’entrepreunariat et pourront profiter d’une formation conseil.

Jacques de Chateauvieux, grand témoin de l’événement et membre du jury final, a salué la qualité des projets présentés et l’investissement des équipes. Les organisateurs sont également satisfaits de cette 3ème édition : « Nous sommes très fiers des participants, qui cette année encore ont été à la hauteur des professionnels présents pour les accompagner. Ce fut un week-end chargé en émotion et en belles promesses d’avenir pour de nombreux projets présentés. Rendez-vous l’année prochaine ! », précisent Richard Touret et Fabien Degieux, co-organisateurs.