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Transport et logistique

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Charoyali.com : un nouveau site Internet dédié à la livraison entre particuliers

Le site Internet charoyali.com arrive sur le marché très tendance du « service entre particuliers ». Mise en ligne ce lundi 6 novembre, la nouvelle plateforme porte bien son nom : elle propose de mettre en relation les Réunionnais pour une livraison d’objets sur toute l’île et au-delà de son rivage. 

Olivier Coupama est un jeune entrepreneur de 23 ans qui évolue dans le secteur automobile depuis quelques années déjà, et qui lance aujourd’hui charoyali.com. Ce nouveau site Internet est spécialisé dans la livraison d’objets en tous genres entre particuliers. A l’instar du site cocolis, Olivier Coupama invite les Réunionnais à s’inscrire sur sa plateforme qu’il a développée depuis le mois de mars : soit pour arrondir leurs fins de mois en faisant une course pour le compte d’autrui ; soit pour profiter d’un service de livraison simple, rapide et au prix qui leur semble le plus juste.

Charoyali.com vise uniquement à mettre en relation les particuliers, la prestation de livraison est ensuite convenue entre eux directement, de l’aspect logistique à la rémunération pour le service rendu. Et dès son lancement, le site est doté de plusieurs fonctionnalités. Celles-ci se verront améliorer et compléter par la suite. Son dirigeant souhaite notamment généraliser un système de traquage via smartphone afin de faciliter le suivi de la livraison. Parmi les services proposés aujourd’hui, le site s’attache notamment à vérifier l’identité et les coordonnées de chaque nouvel inscrit, avec un système de vérification SMS. La plateforme donne la parole aux clients après chaque livraison via un système de notation et leur laisse un espace de libre-expression pour partager leurs avis.

CINOR : Les 1ères images du téléphérique à La Montagne !

La CINOR sera de nouveau présente au Salon de la Maison. Durant toute la durée de la manifestation, ses équipes seront à la disposition des visiteurs pour répondre à leurs questions concernant les missions de proximité de la communauté d’agglomération, notamment en matière de gestion et de valorisation des déchets, d’assainissement de l’eau.

Pour la CINOR, le Salon de la Maison sera également l’occasion de présenter les grands projets de développement et d’innovation inscrits dans son Projet de territoire, sa feuille de route pour les 15 prochaines années.

Sur le stand, le téléphérique urbain marquera bien évidemment de sa présence. Le transport par câble viendra bouleverser les habitudes des usagers des transports en commun et sans doute convaincre les inconditionnels du tout-voiture. Ce nouveau mode de transport à La Réunion leur offrira en tout cas une alternative sûre, efficace, confortable et séduisante de déplacement. La première ligne, qui desservira les quartiers Chaudron, Bois-de-Nèfles et Moufia, a été largement plébiscitée lors de la concertation publique organisée fin 2016 – début 2017. Celle-ci a d’ailleurs permis de statuer sur son tracé définitif et ainsi, de conforter la CINOR dans son choix d’investissement. Pour rappel, sa mise en service est prévue dans deux ans.

La Communauté d’agglomération du Nord ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Elle a choisi le Salon de la Maison pour dévoiler au grand public des premières informations sur le projet de deuxième ligne de transport par câble, qui projette de relier le quartier La Montagne au centre-ville dès 2020, soit seulement quelques mois après le ballet effectif des cabines de la première ligne.
La CINOR habillera son stand des premières photos 3D de la station envisagée au lieu-dit La Vigie à La Montagne : la station Belvédère. Celle-ci sera le terminus d’un parcours de quelque 1,2 km, qui réduira le temps de déplacement drastiquement entre le cœur de ville et les Hauts de Saint-Denis (5 minutes au lieu de 30 en voiture !). La concertation publique concernant ce nouveau tracé est envisagée d’ici la fin d’année.

Quatre salariés de GET 974 titulaires d’un tout nouveau diplôme à La Réunion

En s’appuyant sur un plan de formation lancé par leur entreprise, GET 974, ces quatre agents ont pu gagner en compétences et en responsabilités.

Les premiers diplômés de ce titre à La Réunion

Faisant de la formation professionnelle l’une de ses priorités, l’entreprise GET 974, expert de l’assistance dans le transport urbain et interurbain, a proposé à l’ensemble de ses salariés de s’engager dans une démarche de VAE collective (Validation des Acquis de l’Expérience).

« Le GET 974 met un point d’honneur à valoriser et accompagner ses collaborateurs vers une montée en compétences durant toute leur carrière au sein de la structure », résume Emmanuelle MARTINEAU, Directrice des Ressources Humaines du GET 974. Sur les 110 salariés, 4 agents sont depuis peu titulaires d’un diplôme de niveau V au titre d’« Agent de médiation dans l’environnement des transports publics urbains ».

Une reconnaissance supplémentaire

Déjà reconnus dans le domaine de l’assistance auprès des voyageurs dans les transports publics, les agents du GET 974 sont les premiers à avoir obtenu ce titre professionnel à La Réunion. Celui-ci leur permet de valider, grâce à ce diplôme, les expériences et les compétences acquises depuis plus de 15 ans. Leur connaissance du métier leur a permis de bénéficier d’une validation complète du diplôme, confirmant ainsi leur savoir-faire développé au GET 974.

Entièrement financés par l’entreprise associative, la formation et l’accompagnement proposés aux 4 agents ont été dispensés par le Greta de La Réunion, structure de l’Education Nationale, en lien avec le centre d’examen de Toulouse. Chacun a pu bénéficier d’un suivi personnalisé par un conseiller VAE.

D’autres diplômes à venir

Au terme d’un parcours et d’un travail personnel de plusieurs mois débuté en septembre 2016, et de 20 heures d’accompagnement dédié, les candidats ont pu se présenter le 20 avril dernier au jury basé à Toulouse, par visio-conférence. Résultat : les 4 agents engagés dans cette démarche ont été reçus. Mesdames Isabelle René, Jessy Zitte et messieurs Johnny Ellaya ainsi que Jean-Denis Irsapoullé sont désormais reconnus comme étant des professionnels émérites et fiers ambassadeurs de leur métier.

La direction du GET 974 les a reçu le jeudi 27 avril lors d’un brunch à l’Hôtel Saint-Alexis, à Saint-Gilles, afin de les féliciter pour leur implication et leur réussite. Une nouvelle démarche de VAE collective sera lancée fin 2017 par le GET 974 suite aux très bons résultats obtenus.

A propos de
Depuis sa création en 2002, GET 974 assiste les entreprises de transport collectif dans la sécurisation et l’accompagnement des voyageurs, notamment des scolaires et personnes dépendantes. Grâce à une équipe de 110 salariés identifiables par leur polo orange ou jaune, ses prestations couvrent de nombreux réseaux dont le réseaux Car Jaunes et les gares routières.

http://www.get974.fr

ID Logistics La Réunion obtient le statut d’Opérateur Economique Agréé

La Réunion, le 28 février 2017 – Les deux sociétés de la filiale réunionnaise d’ID Logistics viennent de recevoir l’autorisation « Opérateur Economique Agréé ». ID Logistics devient ainsi la cinquième entreprise de l’île à bénéficier de ce statut à la suite d’un audit local des services douaniers français. Cette reconnaissance pour notre filiale réunionnaise porte désormais à 5 le nombre de sociétés du Groupe ayant obtenu ce label, deux autres sociétés du Groupe étant aussi en cours d’audit.

Cette autorisation, créée par l’Organisation Mondiale des Douanes en 2001 et reconnue sur la scène internationale, permet à toute entreprise exerçant une activité liée au commerce international de bénéficier, sous réserve de répondre à des critères stricts liés à la sécurité et la sûreté, de facilités en matière de procédures douanières ou de contrôles douaniers.

Elle apporte aux clients d’ID Logistics la garantie de la sécurisation informatique des données, tels que les prix de vente et d’achat des marchandises importées, exportées et stockées mais aussi celle de la sécurisation des marchandises conforme à un haut niveau d’exigence.

Du côté des services douaniers, cette cinquième certification permet, grâce à l’exigence d’exemplarité demandée aux entreprises, de travailler avec plus de confiance, d’efficacité et de rapidité avec l’entreprise certifiée.

Jean-François Noel, Directeur des opérations d’ID Logistics La Réunion commente : « Nous sommes ravis d’avoir obtenu ce label de qualité européen. ID Logistics peut désormais gérer plus efficacement, avec davantage de souplesse et de visibilité, sa chaîne logistique internationale, en optimisant les procédures douanières et en réduisant les coûts liés au dédouanement. En outre, ce nouveau statut nous confère de réels avantages commerciaux et concurrentiels ».

 

À PROPOS D’ID LOGISTICS

ID Logistics, dirigé par Eric Hémar, est un groupe international de logistique contractuelle, ayant réalisé un chiffre d’affaires de 1 070 M€ en 2016. Après l’acquisition de Logiters (fin août 2016), ID Logistics gère 275 sites implantés dans 16 pays représentant près de 5 millions de m² opérés en Europe, en Amérique Latine, en Asie et en Afrique, avec 18 500 collaborateurs. La filiale réunionnaise, qui a fêté ses 10 ans en 2016, compte 80 salariés à temps plein et 30 000 m2 de surface répartis sur 8 entrepôts à disposition dans l’île. L’entreprise est au service de 6 clients permanents et 3 en support ponctuel. L’entreprise portoise, certifiée Opérateur Economique Agréé, propose l’offre la plus complète de La Réunion : entrepôt ambiant, froid positif et négatif, entrepositaire agréé, transitaire agrée.

https://www.id-logistics.com/fr/

Une large adhésion de la population pour le 1er téléphérique de La Réunion

La Cinor fait partie des premières collectivités de France à concrétiser un projet de téléphérique en zone urbaine. Rendu possible grâce à la loi sur la transition énergétique de 2015, il a largement été plébiscité par la population au cours de la concertation publique menée du 28 novembre au 23 février dernier.
Outre la découverte de ce mode de transport, innovant en ville, deux options de tracé ont été soumises à l’avis du plus grand nombre. Pour respecter leur opinion et répondre à un certain nombre de contraintes techniques, la Cinor a finalement retenu un troisième tracé pour relier le Chaudron à Bois-de-Nèfles en moins de 15 minutes.

La phase de concertation préalable ouverte par la CINOR sur le premier téléphérique urbain de La Réunion s’est achevée le 23 février dernier, après trois mois d’échanges avec la population. Au cours de cette période, de nombreux outils étaient à la disposition de la population pour prendre part au projet et émettre un avis éclairé : exposition, réunions publiques, site internet, questionnaires… Soucieuse que le plus grand nombre puisse s’y intéresser, la Cinor est ainsi allée bien au-delà de l’habituel registre mis en place en mairie, et le public a été au rendez-vous !
La concertation publique a ainsi connu un vif succès. Près de 350 personnes ont assisté aux réunions publiques, plus de 100 avis ont été recueillis sur les lieux d’exposition, près de 500 questionnaires ont été remplis et retournés à la Cinor. Au total, ce sont près de 1 000 contributions qu’un spécialiste du débat public, mandaté par la CINOR, a enregistré, classé autour de thématiques clés, et analysé.

Premier enseignement : le public s’est montré fortement intéressé par ce projet de transport par câble. Une grande majorité le plébiscite :  » 85 % considèrent que le projet est bon pour le territoire et 75% déclarent vouloir l’utiliser « . Parmi les points souvent relevés : l’aspect environnemental du projet, ses répercussions économiques, notamment en matière d’emplois et d’activités nouvelles. Les questions de l’intermodalité et du raccordement aux réseaux de transports en commun existants et à venir, sont également au cœur des préoccupations. Si des inquiétudes se sont exprimées en matière de sécurité (solidité du dispositif face au vent par exemple, panne électrique, accessibilité aux personnes à mobilité réduite, etc.), nombre d’entre elles ont pu être levées lors des réunions publiques. Autre élément notable : une des préoccupations majeures du public reste le coût d’un tel projet pour la collectivité. Un argument auquel la Cinor est également particulièrement sensible.

La collectivité s’est donc attachée à mettre en perspective les observations du public et ses propres contraintes. Elle a retenu, en guise de meilleur compromis, un troisième tracé. Ce dernier écarte d’abord la station Piscine qui, selon l’étude de prévisions de trafic, n’attire pas assez de voyageurs, alors même qu’elle engendre un surcoût de 5 millions d’euros. Pour les mêmes raisons, la station Université initialement envisagée n’a pas été retenue (surcoût de 8 millions d’euros).
Le nouveau tracé prévoit également une station « campus », qui dessert le Crous et l’Université, et qui permet un raccordement optimal avec le futur réseau de transport de la Région, le RRTG. Enfin, le tracé est adapté pour limiter au maximum le survol des propriétés privées. Dans sa nouvelle version, une seule propriété privée est concernée.

C’est au cours d’une nouvelle réunion publique que le nouveau tracé du téléphérique urbain de la Cinor est présenté ce jour, à 18 heures, au Parc des expositions et des congrès de Saint-Denis. Le tracé adapté et optimisé permet toujours de relier les quartiers du Chaudron à Bois-de-Nèfles en moins de 15 minutes. Le scénario retenu prévoit 5 stations : Chaudron, Campus, Moufia-Bibliothèque, Bancoul et Bois-de-Nèfles (plus de détails dans le dossier de presse), pour une prévision d’environ 6 000 voyageurs par jour.
Autre attrait, les cabines panoramiques sont toujours pensées de sorte à inviter le passager à partager un paysage d’exception. Et ce, pour le prix d’un ticket de bus !
Forte des résultats de la concertation publique, la Cinor franchit aujourd’hui une nouvelle étape dans son projet. Ses équipes vont dorénavant travailler à la rédaction du cahier des charges qui servira à sélectionner l’opérateur chargé de la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance de la première ligne aérienne de transport public de La Réunion.

 » Le public vient de nous donner un signe fort et nous dit qu’il est prêt pour ce nouveau mode de transport ! A nous d’agir maintenant. Nous prenons aujourd’hui l’engagement que notre téléphérique urbain se réalisera. Nous faisons le choix de maintenir le projet dans une enveloppe budgétaire d’environ 45 millions d’euros, pour garantir sa réalisation fin 2019 « , précise Gérald Maillot, Président de la Cinor.

http://telepherique-urbain.cinor.org

Air Austral et Air Madagascar : Guangzhou en direct depuis La Réunion !

Les compagnies Air Austral et Air Madagascar, fortes de leur volonté historique de coopération, sont heureuses d’annoncer la concrétisation de leur partenariat pour la desserte conjointe de la Chine. Le 1er vol Antananarivo – La Réunion – Guangzhou (Canton), aura lieu en effet le 12 février 2017. Un lancement historique, marquant le retour d’Air Madagascar en Asie et la mise en place pour Air Austral de la première liaison directe et régulière reliant l’île de La Réunion à la Chine.

Le coup d’envoi est donné. Hier, dimanche 12 février, les compagnies Air Austral et Air Madagascar ont opèré dans le cadre de leur accord de partage de codes et de façon conjointe, leur premier vol vers la Chine. Deux vols hebdomadaires Antananarivo – La Réunion – Guangzhou, seront ainsi opérés sous les couleurs d’Air Madagascar et de son A340-300, appareil d’une capacité totale de 275 sièges (30 classe affaires, 21 classe confort et 224 classe économique), dont la moitié sera mise à disposition des passagers d’Air Austral entre la Réunion et Guangzhou.

Les compagnies partenaires proposent ainsi, la première liaison régulière reliant La Réunion et la Chine, selon le pro-gramme des vols suivants:

– Réunion > Guangzhou :

Départ chaque mercredi et dimanche pour un décollage de l’aéroport de La Réunion Roland Garros à 15h00 et une arrivée à Guangzhou à 05h30 le lendemain heure locale

– Guangzhou > La Réunion :

Départ chaque lundi et jeudi de Guangzhou à 09h10 pour une arrivée à l’aéroport de La Réunion Roland Garros à 15h40.

“Air Madagascar, grâce à cette coopération, signe aussi son retour très attendu vers la Chine, ce pôle économique majeur et compte apporter sa forte contribution à la politique nationale de développement économique et touris-tique qui vise à des échanges réciproquement fructueux entre les marchés asiatique et malgache », a déclaré Gilles Filiatreault, Directeur Général d’Air Madagascar.

« Le lancement officiel de cette nouvelle liaison est une fierté. Il marque l’aboutissement d’un travail conjoint important et vient concrétiser un partenariat qui nous est cher. Il ouvre à nos deux compagnies de belles perspectives de développement. C’est par ailleurs un moment historique pour Air Austral, désormais en mesure avec son partenaire, de proposer pour la première fois la Chine dans le cadre d’une desserte régulière et prometteuse, une véritable passerelle entre deux territoires rapprochés pour le renforcement des échanges commerciaux, touristiques mais aussi affinitaires », Marie Joseph Malé, Président Directeur Général d’Air Austral.

 

A propos d’Air Madagascar

Créée en 1961, la compagnie aérienne nationale facilite les échanges à l’intérieur de Madagascar en reliant les principales villes du pays. Elle contribue à l’ouverture au monde de la Grande Ile grâce à ses réseaux long courrier et régional concentrés sur les principaux pôles économiques et touristiques : Paris et Marseille (France), les îles de l’Océan Indien (La Réunion, Maurice, Comores, Mayotte, Seychelles), Abu Dhabi, et Guangzhou (Chine) à partir de Février 2017.

Air Madagascar compte actuellement 19 destinations avec dix (10) appareils. La compagnie a plusieurs filiales offrant principalement des services aéronautiques et des services auxiliaires auprès d’une large gamme de clientèle dans le domaine du transport aérien et de l’industrie aéronautique.
1000 employés travaillent au développement continu de ses activités, des compétences reconnues par la délivrance régulière de certificats d’habilitation internationaux.

Depuis l’accueil jusqu’à l’arrivée à destination, le voyage à bord d’Air Madagascar est une véritable expérience de l’hospitalité légendaire malagasy.

www.airmadagascar.com

À propos d’Air Austral

Air Austral, compagnie française née à La Réunion, se positionne comme un acteur majeur de la desserte de l’Océan Indien, entre la France métropolitaine et ses liaisons régionales : Réunion, Maurice, Mayotte, les Comores, Madagascar, les Seychelles ou encore l’Afrique de Sud, la Thaïlande (Bangkok) et l’Inde du Sud (Chennai). Forte de ses 950 collaborateurs, la compagnie s’est développéedepuissacréationen1975,jusqu’àsehisserauxstandardsdesmeilleurescompagniesaériennesinternationales. Air Austral opère entre Paris-Charles-de-Gaulle et La Réunion à raison de 12 vols par semaine et assure des liaisons quotidiennes vers les îles de l’Océan Indien. Forte d’un codeshare conclu avec Air France, la compagnie réunionnaise propose également la desserte depuis Paris Charles de Gaulle de plus de 40 destinations en Europe. Depuis le 10 juin 2016, Air Austral propose 2 vols par semaine sans escale au départ de Paris à destination de Mayotte.

Sa flotte, actuellement composée de 2 787-8 bi-classes, 3 777-300 triclasses pour les vols long-courriers, de 2 737-800 et de 1 ATR 72-500 pour les vols régionaux, fait partie des flottes les plus modernes de l’Océan Indien. La flotte, le confort de ses cabines, les prestations en vol et l’accueil du personnel, sont les atouts majeurs de la compagnie qui composent une qualité de service connue et reconnue.
www.air-austral.com

Corsair a opéré son premier vol régional !

Acteur historique sur l’Océan Indien depuis plus de 26 ans, Corsair continue de se déployer et a opéré ce mardi 24 janvier son premier vol régional entre l’île de la Réunion et Mayotte. La compagnie dessert désormais Dzaoudzi au départ de Gillot à raison de 2 vols hebdomadaires les mardis et samedis.

C’est à bord d’un Airbus A330 que les équipes de Corsair, accompagnées des grands patrons et des médias réunionnais, ont inauguré le premier vol reliant la Réunion à Mayotte.

Présente depuis 10 ans sur l’île mahoraise, Corsair était la seule compagnie à desservir Mayotte en vol direct depuis la Métropole. Elle a tout d’abord relié Paris-Orly à Pamandzi en vols saisonniers, pour s’installer durablement en 2009 en opérant un programme de vols annuel.

Au travers de son nouveau programme, Corsair développe les connexions sur le trafic régional et contribue concrètement au renforcement des échanges touristiques et économiques. Corsair apporte désormais plus de vols, plus de flexibilité, des tarifs attractifs et un produit de qualité plébiscité par ses clients. Une contribution significative concrétisée par la signature de la Convention de partenariat des Iles Vanilles, en septembre 2016.  Un concept qui va dorénavant pouvoir s’appuyer sur une desserte aérienne plus large et plus accessible.

Depuis ce 24 janvier 2017, Corsair assure la liaison entre Gillot et Pamandzi et offrant ainsi aux Réunionnais et aux Mahorais une véritable alternative pour se déplacer au sein de l’Océan indien à des tarifs extrêmement compétitifs, Mayotte / Réunion à partir de  158  TTC*

Les vols partiront de l’île de la Réunion à 13h35 pour une arrivée à 14h45. Les décollages de Mayotte se feront à 16h30 pour un atterrissage à 19h45.

Pascal de Izaguirre, Président-Directeur général déclare « Je suis très heureux d’annoncer l’ouverture de la desserte régionale Réunion/Dzaoudzi. C’est une excellente nouvelle pour le développement du tourisme à Mayotte. La compagnie est présente depuis 10 ans sur l’île. Cette nouvelle ligne régionale va permettre de dynamiser les échanges au sein des îles Vanilles, avec par exemple le développement des séjours combinés inter-îles à des prix très compétitifs.

*Offre sans bagage en vol aller-retour

A propos de Corsair International
Compagnie aérienne française régulière et spécialiste du long courrier international, Corsair International, filiale de TUI France, leader du tourisme en France, emploie 1050 collaborateurs. Elle transporte 1 200 000 passagers par an. Corsair International opère des vols réguliers vers les Caraïbes (Fort-de-France, Pointe-à-Pitre), l’Océan Indien (La Réunion, l’Ile Maurice, Mayotte, Madagascar), l’Afrique (le Sénégal et la Côte d’Ivoire) et le Canada (Montréal). – Ouverture de CUBA en mai 2017.
https://www.corsair.fr

Le 1er téléphérique urbain de La Réunion

Une importante concertation est organisée jusqu’au 23 février 2017 La Cinor n’a pas attendu pour saisir l’opportunité offerte par la loi relative à la transition énergétique qui autorise l’installation d’un transport par câble aérien en zone urbaine, téléphérique urbain. Dès le lendemain de sa promulgation en août 2015, la Communauté d’agglomération du Nord de La Réunion s’est lancée dans d’importantes études de faisabilité. Et confortée par les résultats de ces études, elle débute aujourd’hui une nouvelle étape importante dans la réalisation de son téléphérique, en lançant une vaste concertation auprès de la population.

La Cinor fait partie des premières collectivités de France à concrétiser un projet de téléphérique urbain. Sa mise en service est prévue dans seulement trois ans. Les abords de la bibliothèque intercommunale Alain-Peters du Moufia, où s’est tenue ce jour une conférence de presse présentant les phases concrètes du projet de téléphérique urbain de la CINOR, connaîtront bientôt une tout autre affluence. A deux pas de l’établissement, s’érigera l’une des six ou sept stations du futur téléphérique urbain qui desservira les quartiers du Chaudron, du Moufia et de Bois-de-Nèfles.

Les quartiers du Moufia et de Bois-de-Nèfles constituent des secteurs clé, voués à d’importants développements. La construction d’un nouveau lycée à Bois-de-Nèfles, par exemple, l’Université et bien d’autres structures vont générer de plus en plus de déplacements, notamment à partir du Chaudron. La situation de ces deux quartiers, déjà particulièrement touchés par l’affluence des automobiles et des transports publics, nécessitait dès lors de réfléchir à de nouveaux modes de déplacement, capables de répondre aux attentes actuelles et futures d’un large public : étudiants et lycéens, travailleurs et usagers des services, etc.

 » La Cinor transporte actuellement plus de 21 millions de voyageurs chaque année, souligne le Président Gérald Maillot. Afin d’améliorer notre réseau de transport et libérer les routes, nous avons souhaité développer plusieurs lignes de téléphérique urbain. La première est sur le point de se concrétiser, avec le souci permanent d’améliorer la qualité de vie des habitants. Le téléphérique utilise une technique ancienne, maîtrisée, mais en milieu urbain, c’est une idée innovante. C’est donc une parfaite illustration de la dynamique que nous ambitionnons d’installer sur notre territoire. Nous en sommes très fiers. »

De même, en termes d’attentes, ce futur projet tient compte du développement démographique, économique et touristique des Hauts et des mi-pentes.  » L’arrivée du téléphérique dans les quartiers situés à mi-hauteur va contribuer à leur développement avec de véritables gares proposant pôles d’échanges de transport et, dans une seconde étape, une future offre en matière de commerces et de services de proximité », poursuit Gérald Maillot.

Plus qu’un projet, le téléphérique de la CINOR est une réalité !

La CINOR a opté ainsi pour la mise en place d’une ligne de téléphérique urbain, connectée au réseau de transport existant et tenant compte du futur projet Réseau Régional de Transport Guidé (RRTG) de la Région et du projet de Réseau Intégré de Transport Moderne (RITMO) porté par la Ville de Saint-Denis.

Les études préalables de faisabilité du premier téléphérique de La Réunion sont aujourd’hui définitivement achevées et le calendrier prévisionnel prévoit une mise en service fin 2019, soit dans seulement trois ans ! Pour l’heure, il est question notamment d’arrêter le tracé définitif. Deux options sont envisagées, avec 6 ou 7 stations.

La concertation est en cours.

La Cinor souhaite recueillir l’avis du plus grand nombre avant d’orienter son choix en lançant une vaste concertation publique. Celle-ci a débuté hier, lundi 28 novembre, et se tiendra jusqu’au 23 février.

Cette concertation vise aussi à informer et engager le dialogue avec le public sur la façon dont les stations vont s’implanter dans les quartiers et comment elles peuvent contribuer à créer ou consolider des centralités. Ainsi, ces stations seront de véritables pôles d’échange, où s’installeront également de nouvelles activités de commerce et de services.

Cette nouvelle alternative au tout-voiture ne manquera pas d’atouts en matière d’aménagement du territoire et de développement économique. Sur le plan environnemental, les infrastructures nécessaires au transport par câble limitent les impacts au sol, préservent les espaces disponibles et se révèlent peu énergivores et peu coûteux.

Le téléphérique urbain devrait, enfin, attiser la curiosité. Bien que sa mission principale consiste à fluidifier le trafic, particulièrement oppressant aujourd’hui, et à encourager les modes de déplacement doux, il deviendra, à n’en pas douter, une attraction touristique qui devrait avoir de belles répercussions sur le développement des mi-pentes et des Hauts de Saint-Denis.

La roue vertueuse que le téléphérique urbain va provoquer répond aux objectifs que se fixe la Communauté d’agglomération dans son projet de territoire, d’autant qu’il ne sera pas le seul à s’inscrire dans le ciel dionysien. Un autre projet est en phase d’études et vise à relier les quartiers de Bellepierre et de La Montagne.

Plus d’infos sur : www.telepherique-urbain.cinor.org

Crédit photo : Copyright Zone UP / MGA

Fly-R Inaugure de la première unité de fabrication de drones à usage civil à la Réunion

François Varigas vient d’ouvrir la première unité R&D de fabrication d’avions sans pilotes à La Réunion. Détectée et incubée à La Technopole de La Réunion, la société Fly-R, opérant sous le label Aéro Composites Innovation, a pour ambition de concevoir une gamme complète de drones destinés à la surveillance maritime et terrestre.

Dessiner, concevoir et fabriquer des drones à La Réunion est désormais possible grâce à la première unité R&D et de production aéronautique de l’île.

Portée par François Varigas, la société Fly-R, opérant sous le label Aéro Composites Innovation, a pour ambition de produire une gamme complète d’avions sans pilote, destinée à la surveillance maritime et terrestre. La concrétisation de ce projet ouvre la voie à l’installation d’une filière d’excellence à La Réunion. Le site de Saint-Paul a déjà créé 5 emplois.

Détecté comme projet à fort potentiel économique et innovant par l’Incubateur de La Technopole de La Réunion, Fly-R a été accompagné en incubation sur plus de 2 ans, notamment sur les volets valorisation du projet, levée de fonds, validation technique du design des drones et suivi juridique par un cabinet de renommée internationale.

L’entreprise a bénéficié d’un soutien financier de la Région, et obtenu la caution de la Direction Générale de l’Aviation Civile ainsi que l’appui technique et scientifique de l’Office National d’Etudes et de Recherches Aérospatiales.

Les drones conçus ont la particularité de combiner des performances aérodynamiques et structurelles exceptionnelles, notamment grâce au design innovant de l’aile rhomboïde. Ils ont été présentés au public du salon commercial UAV show de Londres.

Jeudi 29 septembre 2016, élus et partenaires présents pour l’inauguration de l’unité de R&D à Saint-Paul ont exprimé leur enthousiasme devant la concrétisation rapide de ce projet ambitieux, mené par de fortes volontés, ainsi que l’exemplarité de la conception du bâtiment autonome en énergie.

inauguration Fly-R

Le choix stratégique d’implantation à La Réunion qui réunit toutes les conditions d’une zone de test pour les essais en vol, ouvre des perspectives économiques à l’export.

Présentation de l’entreprise en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=HcF3WRe95BI

A propos de
La Technopole de La Réunion
La Technopole de La Réunion est un outil régional de développement économique du territoire par l’innovation créé en 2001. Elle est membre du réseau RETIS, « réseau de l’Innovation Française ». Elle a pour mission d’accompagner la création d’entreprises innovantes, d’animer les parcs technologiques, écosystèmes dédiés à l’innovation et de promouvoir l’innovation réunionnaise. L’association compte 106 adhérents à ce jour, et comprend un incubateur d’entreprises innovantes, 2 parcs technologiques Technor et Techsud regroupant 111 entreprises et organismes, 31 laboratoires et structures de formation, et 1 300 étudiants ainsi qu’un projet de parc à l’Est, appelé « TechnoEst » en cours de développement.

Aero Composites Innovations
La société Fly-R, qui opère sous le label Aero Composites Innovations, est spécialisée dans le design, le développement et la fabrication d’avions sans pilote de haute qualité, uniques et innovants, en structure composite de 1,5 à 8 mètres d’envergure. Installée dans la zone de Cambaie, à Saint-Paul, l’unité de R&D créée par François Varigas et emploie à ce jour 5 personnes.

L’ Aéroport de La Réunion Roland Garros à l’heure des grands changements.

De la « gare du ciel » au lieu de vie agréable, confortable et attractif. – Débute ces jours-ci une nouvelle phase de travaux qui va changer en profondeur l’aérogare, de l’aéroport de la Réunion Roland Garros, pour une nouvelle expérience clients. La transformation qui va s’opérer permettra dès l’an prochain d’optimiser la gestion des flux, d’augmenter le confort des passagers et d’accroître de façon substantielle les zones dédiées aux activités commerciales. Ces aménagements s’accompagneront d’un nouveau design. Le futur visage de l’aéroport sera une vitrine à la fois moderne et authentique de La Réunion. 

La fin septembre 2016 marque un véritable tournant dans l’histoire de l’aéroport. La société débute une nouvelle phase de travaux qui la projette vers l’avenir. Les premières cloisons de chantier sont visibles depuis quelques jours et préfigurent d’ores et déjà de l’ampleur des changements, à la hauteur des ambitions. Les ambitions des Hommes qui oeuvrent au quotidien pour la sécurité et l’exigence qualité envers les passagers ; celles d’un acteur économique, la société aéroportuaire, pourvoyeuse d’emplois locaux et source de valeurs ; et plus largement d’un territoire qui croit fortement au potentiel de son secteur touristique.

La gestion du trafic passagers constitue l’épine dorsale de l’activité de tout aéroport et c’est donc naturellement que les efforts qui sont aujourd’hui portés lui soient en grande partie dédiés. Plus qu’une modernisation, les travaux qui débutent permettront de revoir toute l’organisation des flux de passagers en partance et à l’arrivée.

Avant la fin du 1er semestre 2017, le circuit de l’enregistrement à la salle d’embarquement aura été entièrement revisité, avec des contrôles de police et de sûreté qui s’effectueront à l’avenir au niveau 2. L’aéroport traitera ainsi les départs et les arrivées sur deux niveaux distincts, permettant d’optimiser la circulation des passagers et amenant ces derniers à porter un tout autre regard sur l’accueil et le confort au sein de l’aéroport. Le nouveau circuit limitera notamment, et de façon substantielle, les temps d’attente. Optimisé, il augmentera également la capacité de traitement de l’aéroport, ce qui lui donnera toute la latitude nécessaire pour accueillir en 2025, dans les grands standards des aéroports internationaux, les trois millions de passagers que prévoit le plan stratégique de développement aéroportuaire.

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Dès la mise en service du nouveau circuit, les passagers et leurs accompagnants pourront découvrir une offre de commerces et de restaurations élargie grâce à l’arrivée de nouveaux clients hébergés : le groupe NEWREST, expert de renommée mondiale du secteur aéroportuaire, et le groupement composé de LAGARDERE TRAVEL RETAIL et SERVAIR qui se sont associés afin de proposer des concepts internationaux et locaux de boutiques et commerces en exclusivité pour l’Aéroport de La Réunion Roland Garros. Dès l’an prochain, l’enseigne internationale ILLY côtoiera le leader de la restauration réunionnaise, LE CAP MECHANT, ainsi que l’enseigne de bar et de restauration DODO TO GO et la Distillerie ISAUTIER . Côté boutiques, la marque PARDON! s’offrira une belle vitrine en zone duty-free et le «MARCHE PEI» fera une belle exposition aux saveurs locales au coeur d’une boutique riche en couleurs. En références détente et loisirs, les passagers découvriront le premier corner FNAC en boutique duty-free en aéroport et les boutiques RELAY en activité librairie presse.

Dès la mi-2017, les passagers au départ découvriront un concept en vogue dans le monde aéroportuaire développé par AELIA DUTY FREE : un important «walk through» de boutiques hors taxe, soit une zone commerciale de 650 m2 traversante, entre les postes de contrôle et de sûreté et la salle d’embarquement. Cette dernière sera aussi dotée de boutiques et de points de restauration. Les passagers à l’arrivée n’ont pas été oubliés, des références hors taxe seront dorénavant disponibles en zone de livraison de bagages. La zone publique accueillera également son lot de commerces et de points de restauration, une offre importante qui tendra à favoriser une autre façon de vivre ses instants à l’aéroport. Du lieu de passage entre ciel et terre, l’aérogare aura de nombreux atouts pour devenir un espace de rencontres et de vie agréable, confortable et séduisant.

Les évolutions qui vont s’opérer dans les prochains mois s’accompagneront d’un relooking général de l’aérogare. L’infrastructure présentera un nouveau visage, à la fois moderne et authentique, à l’image de notre île, pour une expérience «sense of place» qui confortera l’idée que «Le Voyage commence ici», à l’Aéroport de La Réunion Roland Garros.