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Le CRPMEM annonce la création de l’OPPAR : Organisation des Producteurs, Pêcheurs et Aquaculteurs Réunionnais

Le CRPMEM de La Réunion annonce la création de l’OPPAR (Organisation des Producteurs, Pêcheurs et Aquaculteurs Réunionnais). Ce projet inscrit dans le cadre du plan en faveur de la pêche artisanale, segment sinistré de la pêche réunionnaise, récolte déjà une large adhésion de la part des pêcheurs réunionnais.

Un projet voulu par les pêcheurs réunionnais et porté par le CRPMEM.
Après avoir retrouvé un équilibre budgétaire et avoir presque entièrement rénové le parc de Dispositifs de Concentration de Poissons ancrés (DCP), le CRPMEM poursuit la réalisation de son programme en accompagnant la création d’une organisation de producteurs : l’OPPAR.

Lors de son élection en janvier de 2017, la nouvelle équipe dirigeante du Comité des Pêches de la Réunion avait intégré comme pilier de sa profession de foi, la création d’une Organisation de Producteurs. Avec un taux record de participation de près de 80%, les pêcheurs réunionnais, tous collèges confondus, avaient très largement plébiscité ce projet car ils espéraient disposer d’un outil qui leur permette, enfin, de valoriser au mieux leur production.

Le 12 avril 2017, une délégation du CRPMEM constituée de son Président et de ses deux Vice-Présidents, accompagnée du secrétaire général de l’Association Nationale des Organisations de Producteurs (ANOP) avait officiellement présenté ce projet à la Direction des Pêches à Paris. En Octobre 2017, le CRPMEM finalisait les statuts avec le concours de l’ANOP et de la Direction des Pêches. Ces derniers furent adoptés à l’assemblée générale constitutive qui s’est tenue le 15 novembre 2017 et enregistrés officiellement en préfecture le 21 décembre 2017.

Depuis cette date, le CRPMEM a entrepris une démarche de promotion de cette organisation de producteurs par des actions de communication et d’explications menées sur le terrain. Les adhésions se sont faites à un bon rythme pour atteindre, depuis le début du mois de mars 2018, le nombre minimum d’adhérents permettant la reconnaissance de l’Organisation de Producteurs et qui a depuis été largement dépassé. Les pêcheurs réunionnais ont ainsi largement adhéré aux objectifs de l’OPPAR présentés ci-après.

L’OPPAR porte des objectifs ambitieux

  1. Valoriser enfin les produits de la pêche artisanale par l’intermédiaire d’un label qui permettra de distinguer la production artisanale locale des produits provenant de l’importation ou de navires de pêche au large ayant largement recours à la main d’œuvre étrangère ;
  2. Accompagner les collectivités locales et le CRPMEM dans le cadre d’un programme ambitieux de modernisation des installations portuaires de la Réunion (mâts de déchargement, machines à glace, zones de stockage des appâts et des captures, etc.), qui souffrent de sous-équipements chroniques ;
  3. Participer à la mise en place de plans de gestion en collaboration étroite avec les institutions scientifiques pour une exploitation durable des ressources marines côtières ciblées par la flottille réunionnaise ;
  4. Accompagner les pêcheurs pour qu’ils puissent bénéficier des aides européennes tant en ce qui concerne les subventions à l’investissement que les aides du plan de compensation des surcoûts qui ont jusqu’ici bénéficié à trop peu de pêcheurs.

L’OPPAR bénéficie de solides soutiens
Pour mener à bien ce projet le CRPMEM a reçu l’appui de l’Association Nationale des Organisations de Producteurs dont le secrétaire général, conseille le CRPMEM de la Réunion sur la démarche à suivre. En complément de cet appui, le CRPMEM s’est adjoint les services de la société ENVIMER pour assurer notamment la rédaction du plan de commercialisation et de production, élément central du dossier de reconnaissance par la Direction des Pêches, auprès de qui il sera déposé à la fin du mois de mars. La phase de préfiguration est notamment financée grâce aux cotisations des membres qui permettront de lever des fonds complémentaires à l’accomplissement de ses missions auprès Fonds Européen pour les Affaires Maritimes et la Pêche (FEAMP).

Vers une organisation complémentaire de la pêche réunionnaise : OPPAR-ARIPA
Avec une organisation complémentaire dans laquelle l’OPPAR représente un segment précis de la filière et L’ARIPA les autres segments, il sera alors possible de regrouper la quasi-totalité des entreprises du secteur. L’ARIPA rassemblant principalement les pêcheurs intégrés verticalement autour des usiniers et l’OPPAR regroupant les entreprises indépendantes qui privilégient les circuits courts et la valorisation de la qualité de leurs produits afin de maximiser leur marge. Un tel schéma constitué de deux structures solides, indépendantes mais sans hostilité l’une envers l’autre permettra aux pouvoirs publics de disposer de deux outils synergiques pour achever la structuration des filières réunionnaises de pêche et d’aquaculture.

L’OPPAR devrait être pleinement opérationnelle et autonome à l’horizon du second semestre 2018.

A Propos

L’OPPAR, Organisation des Producteurs, Pêcheurs et Aquaculteur Réunionnais est une Organisation Professionnels dont le rôle consiste à défendre des intérêts économiques et techniques des professions qu’elle regroupe et adhérentes. L’OPPAR est un outil essentiel pour mettre fin à la diminution constante du nombre de pêcheurs artisans dont les effectifs ont été divisés par 3 au cours de ces 20 dernières années.

8000 Mondes lance un crowdfunding pour financer Ondes de choc !

Seconde série audio lancée par 8000 Mondes, « Ondes de choc » passe par la case « Crowdfunding » afin de financer le lancement de sa production. Cette série policière, imaginée par Sylvie Chaussée-Hostein, suit l’enquête de la journaliste radio Elixène Murat confrontée à la mort mystérieuse de ses amis de lycée.

Une série policière

Choisie en juin 2017 par les votants de la seconde bataille de pilotes, Ondes de choc est une série de douze épisodes de 40 minutes, conçue sur le modèle des séries télévisées américaines. L’équipe d’écriture réunit, sous la houlette de Sylvie Chaussée-Hostein, Maryse Maillot, Annie Dumont, Gwenaël Fabre, Alexandra Bisson et Stéphanie Buttard. La réalisation sonore est pilotée par Samuel Melade. La série sera entièrement enregistrée et réalisée à La Réunion.

Les trois premières minutes du projet sont audibles ici :
https://soundcloud.com/nicolas-bonin-666978127/intro-ondes-de-choc

Pourquoi un crowdfunding ?

Le crowdfunding est un financement participatif qui permet à des particuliers de soutenir un projet et de recevoir en échange des contreparties. Contrairement aux autres formes d’art, qui bénéficient de nombreuses aides et subventions, la série audio dispose de très peu d’aides à l’écriture ou à la réalisation.

8000 Mondes choisit donc d’en appeler directement à ses futurs auditeurs pour soutenir le projet en amont et bénéficier ainsi d’une écoute en avant-première. La première Orsan avait été financée avec succès par ce biais. En contrepartie, 8000 Mondes propose bien sûr de récupérer des épisodes audio de la future série, des musiques ou de participer à des ateliers de décryptage.

Écoutez Sylvie Chaussée présenter son projet :

La page Ulule se trouve ici : https://fr.ulule.com/ondes-de-choc/

Les auteurs et l’équipe de 8000mondes comptent sur vous !
N’hésitez pas aussi à partager l’info autour de vous.

Digital Reunion annonce une troisième édition du Forum NxSE à Paris

L’année 2017 a vu le forum NxSE conforter sa place d’événement majeur de la Filière Réunionnaise qui, structurée et fédérée souhaite maintenant dérouler sa stratégie de croissance et défendre ses intérêts au niveau national. Digital Reunion annonce que la troisième édition du Business Forum de la Transformation Digitale se tiendra à Paris les 9 et 10 octobre prochain.

NxSE un facteur clé pour la croissance de la filière numérique
Imaginé comme un moteur de notre croissance à l’International, une vitrine commerciale et didactique des expertises digitales réunionnaises, mais surtout un espace d’affaires privilégié avec entre clients et partenaires locaux, nationaux et internationaux, NxSE a été créé pour ancrer durablement un courant d’affaires régulier entre La Réunion, les pays voisins et la métropole. L’ADN de NxSE, c’est cette convergence entre ces trois écosystèmes professionnels africain, indianocéanique et européen avec pour objectif de mettre La Réunion sur la carte du numérique africain.

L’édition 2017 a passé un cap avec ses 700 visiteurs professionnels, ses 108 speakers, ses 27 exposants et ses 85 partenaires et sponsors, les 250 rendez-vous BtoB organisés, les 50 contrats et partenariats conclus et les plus de 100 communications presse qui ont relayé l’événement.

2018 : Des enjeux de taille pour la filière
2018 est une année charnière pour la filière numérique réunionnaise qui voit avec elle le terme de l’actuelle LODEOM (Loi pour le Développement Économique des Outre-Mer) la clé de voute de sa croissance, menacée. Alors que certaines des pépites du digital réunionnais exportent vers les cinq continents, que les startups se distinguent dans les concours internationaux et commencent à lever des fonds pour accélérer leur croissance, que plus de 30% des entreprises du secteur ont engagé des efforts de R&D, que le secteur pèse désormais 1,4 M€ à parts quasi égales entre les services et les télécoms et s’installe comme l’un des piliers de l’économie réunionnaise, il n’est pas envisageable de risquer de briser net cette dynamique.

Dans le même temps, la concurrence extérieure est de plus en plus présente sur le marché intérieur réunionnais, désormais ciblé par des concurrents en provenance de pays à plus faible coût de main d’oeuvre.

Digital Réunion annonce une troisième édition du Forum à Paris
Dans une telle conjoncture, la meilleure défense reste l’offensive, que Digital Reunion souhaite démonstrative, pédagogique et commerciale ; au plus près des marchés en croissance, des cercles d’influence et des sphères de décision qui pèseront sur l’évolution du cadre réglementaire. C’est pourquoi, Samedi 11 mars, Philippe Arnaud, Président de Digital Reunion a annoncé à l’occasion de la visite du secrétaire d’état au commerce extérieur Jean-Baptiste Lemoyne, la tenue d’une troisième édition du Forum NxSE à Paris.

NxSE Paris : de multiples opportunités pour la Réunion

> Pour les entreprises réunionnaises matures, c’est l’opportunité d’atteindre de façon plus remarquable un marché national qui constitue près de 10% de leur chiffre d’affaires (8% en 2016), la métropole restant encore leur premier territoire d’exportation.> Pour les TPE, c’est l’opportunité d’aborder de nouvelles perspectives de partenariat auprès d’acteurs du numérique qui ne sont pas présents en Afrique et de s’inspirer des business models innovants qui vont leur être présentés.
> Pour les startups, c’est l’opportunité de gagner en visibilité dans la nouvelle capitale européenne des startups et de s’identifier auprès de fonds d’investissement qui jusqu’à présent négligent La Réunion.
> Pour les éco-systèmes d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique du Nord, c’est l’opportunité de venir en force dans une édition de NxSE à leur proximité.
> Pour l’éco-système metropolitain, c’est l’opportunité de tirer un trait sur les idées reçues à propos de La Réunion, et une occasion unique de mesurer le niveau d’expertise élevé de ses entreprises.
> Pour les partenaires institutionnels de l’événement, c’est l’opportunité de mettre en lumière des réalisations réunionnaises qui singularisent l’excellence de notre territoire au niveau national (réseau THD, pôles technopolitains, Small Business Act, etc)
> Pour NxSE, c’est l’opportunité d’attirer de nouveaux partenaires et sponsors qui tapent à la porte d’une Réunion numérique qui suscite de l’intérêt et retient désormais l’attention.
> Pour l’ensemble de la filière, c’est l’opportunité de se rapprocher de ses partenaires nationaux Syntec Numérique, Cap Digital, CIGREF, Talents du Numérique, Outremer Network, La French Tech, la FEDOM, Business France, BPI France, l’AFD, les CCEF au sein d’une action commune d’envergure.

Digital Reunion annonce est un pari ambitieux mais mesuré. Le forum consolide la crédibilité de la filière auprès de ses partenaires et celle des entreprises auprès de leurs clients d’aujourd’hui et de demain. « Il marque notre engagement et notre responsabilité à faire évoluer le regard du monde sur La Réunion. » explique Philippe Arnaud, avant d’ajouter « nous souhaitons que cette édition exceptionnelle à Paris marque un tournant dans notre légitimité à incarner le numérique français en Afrique australe. »

Pour en savoir plus sur Digital Réunion : http://digitalreunion.com
Des informations sur la dernière édition de NxSE : http://www.nxse.io

 

Red Samuraï lance KATAPULTE, une journée d’immersion pour explorer l’entreprise de demain

Le 19 avril 2018, à St-Gilles les Bains, se tiendra KATAPULTE, un événement inédit destiné aux dirigeants, entrepreneurs et collaborateurs réunionnais. L’objectif de cette journée est de leur permettre de se projeter dans le futur de l’entreprise. Les révolutions déjà initiées sont amenées à bouleverser le monde du travail et nous devons nous préparer à ces changements majeurs.

Pour accueillir ces mutations profondes, Red Samuraï organise pour la première fois à La Réunion une journée entière d’expériences, de rencontres et d’échanges. KATAPULTE prendra la forme d’un défi qui sera le catalyseur de questionnements, de solutions et de motivation collective.

Les Red Samuraï proposeront aux participants une expérience différente d’une conférence classique, adaptée aussi bien aux besoins individuels des dirigeants et managers, qu’à la cohésion de leurs équipes. C’est pourquoi les entreprises qui s’inscrivent en groupe bénéficient d’un tarif préférentiel.

Parmi les thèmes qui seront abordés et expérimentés à travers des outils et techniques d’animation favorisant l’intelligence collective et l’agilité : les clés de succès pour bien travailler avec les nouvelles générations (Y, Z),  les nouvelles méthodes de management favorisant aussi bien la qualité de vie au travail que la performance de l’entreprise, la motivation par le jeu et la gamification, etc.

Un événement à ne surtout pas manquer !

Programme et inscription : http://red-samurai.re/katapulte/

Pour en savoir plus sur Red Samouraï : http://red-samurai.re/

En partenariat avec la CCI France-Maurice, L’Eco Austral publie le guide « investir à Maurice »

La CCI France-Maurice et le magazine régional L’Eco Austral annoncent la publication en exclusivité d’un supplément « Investir à Maurice » de 64 pages, diffusé avec le magazine économique en ce mois de février 2018, à Maurice, dans la zone océan Indien et en France.

Bien que d’autres guides soient déjà parus ces années précédentes, Catherine Dubreuil-Mitaine – présidente de la CCIFM, a tenu à souligner : « Il s’agit d’un outil de choix, car l’ensemble des informations est réuni dans un seul et même document. Par ailleurs, ces informations ont été actualisées et validées par des experts. Pour aller plus loin et ainsi répondre aux attentes particulières de chacun des lecteurs, des adresses et liens sont répertoriés dans le guide ».

La partie « guide » présente l’île Maurice dans le détail : histoire, culture, système politique, système juridique, système de santé, démographie, niveau de vie, système bancaire, système douanier. Elle se penche sur l’économie mauricienne, « diversifiée, ouverte et tertiaire », et les opportunités qu’elle présente, sur la création d’entreprise, la vie et le travail à Maurice, l’immobilier, la fiscalité, avec les derniers dispositifs s’adressant aux investisseurs et cadres expatriés.

En complément, L’Eco austral publie des entretiens et des analyses sectorielles. Parmi les entretiens, on peut citer ceux réalisés avec l’ambassadeur de France, Emmanuel Cohet, qui met l’accent sur l’axe Maurice-Réunion, avec le président de la SBM Holdings, Kee Chong Li Kwong Wing, qui annonce des informations exclusives, avec Sanjif Bhasin, CEO D’AfrAsia Bank, ou encore avec Younous Ravate, consul de Maurice à La Réunion…

Enfin, L’Eco austral se penche sur le secteur financier, qui doit se réinventer, sur le positionnement de Maurice en Afrique, sur la Bourse, sur l’émergence des biotechnologies et sur les parts de marché des principales enseignes de grande distribution.

Ce partenariat exclusif avec l’Eco Austral satisfait pleinement la CCI France Maurice qui y voit une opportunité d’atteindre plus efficacement un de ses objectifs : l’aide à la collecte, la gestion et la distribution de données d’informations relatives à l’implantation des entrepreneurs à Maurice.

Rappelons que l’Eco Austral a participé au dernier débat organisé par la CCI France Maurice sur le thème de la « Silver économie » en tant qu’intervenant.

Pour en savoir plus sur l’EcoAustral : http://ecoaustral.com

Innovation: La SAPMER ramène à La Réunion ses premières langoustes vivantes

C’est en janvier que la SAPMER a réussi un exploit humain et technique en ramenant pour la première fois à quai des langoustes vivantes pêchées à 8 jours de mer des côtes réunionnaises, soit plus de 3000 kilomètres dans les eaux des Terres Australes et Antarctique Françaises. Une première mondiale pour un acteur majeur de la pêche, pionner de son secteur depuis plus de 70 ans !

Née à la Réunion en 1947, la SAPMER est la représentation par excellence de la réussite et de l’esprit d’innovation réunionnais. L’entreprise, dont le siège est situé au Port, est aujourd’hui le premier armateur français à la pêche. Ses produits sont distribués dans 30 pays, elle emploie plus de 1000 salariés, et dispose de quinze navires. La SAPMER est l’opérateur historique de la grande pêche dans les eaux des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF). Les principales espèces pêchées et mises en marché par SAPMER sont la langouste de Saint-Paul, la légine australe, le thon albacore et le thon bonite. La SAPMER est, à ce jour, la seule société au monde autorisée à pêcher sous quota la langouste de Saint-Paul..

Les zones de pêche se situent sur la zone des 40èmes rugissants et 50èmes hurlants. C’est bien souvent dans des conditions extrêmes que l’équipage de l’Austral composé d’une cinquantaine de marins, pour la plupart réunionnais, remonte la petite langouste rouge — langouste australe. En Décembre 2017, la SAPMER a embarqué à bord de son bateau le dispositif innovant nécessaire pour ramener à La Réunion ce trésor VIVANT. Apporter d’aussi loin des côtes une espèce vivante constitue un exploit et une première mondiale. « En 70 ans d’histoire, SAPMER n’a cessé de progresser, d’innover, et de cultiver un esprit pionnier, tant sur ses activités en mer que sur terre. Depuis 4 ans nous opérons une mutation organisationnelle et structurelle pour devenir une entreprise « seafood », ayant pour ambition de maîtriser l’ensemble de la chaîne produit : de la mer à l’assiette. L’arrivée de ses premières langoustes vivantes est un pas en avant supplémentaire dans cette démarche et c’est surtout une grande fierté pour La Réunion, pour la SAPMER et pour ses hommes et femmes» explique Anthony SIGNOUR, directeur d’exploitation de La SAPMER.

La prouesse a été rendue possible grâce à la société française EMYG, spécialisée dans le traitement et la purification de l’eau en circuit fermé. L’entreprise travaille depuis plusieurs années sur la Chaîne du Vivant®. Véritable substitut de la chaîne du froid, la Chaîne du Vivant® permet une nouvelle façon de consommer ces produits : garantir leur fraîcheur, améliorer leur traitement et leur bien-être, faciliter la logistique pour les acteurs de ce secteur. La Chaîne du vivant a été rendue possible grâce à la technologie INNOPURE développée par EMYG. « L’esprit pionnier de La Sapmer a permis de construire dès le départ un partenariat de confiance et c’est avec fierté que nous voyons se déployer la Chaîne du Vivant® à La Réunion. Le transport des langoustes vivantes dans l’eau n’en est qu’à ses débuts, nous sommes heureux d’accompagner une entreprise comme la SAPMER dans le développement de cette nouvelle force. » Déclare Alexandra Fagiano, directrice des opérations d’EMYG

La Sapmer est l’armement historique de La Réunion. Elle accorde une importance particulière à cette place, comme l’explique Adrien de Chomereau, Directeur général de la société. «  Les Quotas nous sont attribués sous l’autorité de TAAF et sur les recommandations du musée d’Histoire Naturelle de Paris qui évalue la ressource marine. L’attribution de quota implique une grande responsabilité et l’engagement sans faille de l’armement bénéficiaire. Nous nous attachons à valoriser nos pêcheries car leur valorisation met en avant tout le territoire. En particulier sa faune, qu’il nous appartient de respecter et protéger en opérant des prélèvements responsables.» Ce sont les réunionnais qui pourront en avant-première profiter de ces trésors de l’antarctique vivants, garantissant la fraîcheur et la saveur originelle d’un produit d’exception. L’objectif à long terme est bien sur de développer l’exportation de ces crustacés haut de gamme à l’international, en particulier vers le Japon ou ils sont très appréciés.

L’Austral est reparti en campagne de pêche, son retour au Port est prévu en avril.

Pour en savoir plus sur la SAPMER : http://www.sapmer.fr

Nomination au sein de Castel Covino et nouveau partenariat avec le groupe Exsel

Dans le cadre du développement de Castel Covino, David Cailleux est nommé Directeur du Développement pour La Réunion et la Zone OI, Yoann Kargulewiscz est lui nommé Brand Ambassador et animera le tout nouveau partenariat de distribution avec le groupe Exsel.

Les développements de Castel Covino réalisés avec succès depuis 1954, tant à La Réunion que dans l’Océan Indien sont basés sur la qualité des relations, la confiance, la proximité et la disponibilité de l’entreprise avec ses partenaires. Dans la dynamique de sa vision de développement pour les années à venir, qui vise à faire de Covino un Hub de distribution pour l’Océan Indien et un intervenant toujours plus légitime à la Réunion, l’entreprise portoise repense son organisation. Dans ce but, David Cailleux prend, depuis le 1er janvier 2018, outre la responsabilité des caves Nicolas et du développement à l’export, celle du réseau CHR.

A l’occasion de ces nominations, Jean Philippe Vandercamer, directeur général de Castel Covino, a déclaré : « David Cailleux a une parfaite connaissance de ces métiers. Depuis 7 ans son ouverture, son professionnalisme et sa capacité à fédérer des énergies sur un projet commun sont des atouts indispensables pour la réussite et l’accélération du développement de l’entreprise dans l’Océan Indien et à la Réunion. »

Dans une constante volonté de développer son réseau de distribution sur le marché réunionnais, Covino vient de signer un accord de partenariat de distribution, avec le groupe Exsel. Ainsi, l’ensemble des établissements franchisés du groupe Exsel aura accès à toute la gamme de vins du catalogue Castel Covino. Le groupe Exsel (hors franchises), présent dans toute l’île, réunit des enseignes hôtelières (Mercure Créolia, Alamanda, Ermitage Boutik Hôtel, Floralys, le Victoria) et des restaurants (Coco Beach, la Marmite).

Pour en savoir plus sur Castel Covino : http://www.castel-freres.re/

10eme Edition du startup weekend : le palmarès !

Organisée depuis 2011 à la Réunion par l’association Webcup, la 10ème édition du Startup Weekend s’est déroulée ce week-end, du 23 au 25 février 2018, à l’ESIROI, Parc Technologique à Saint Denis. Initiative mondiale qui a pour objectif de promouvoir l’innovation et l’entrepreunariat, cet évènement a permis aux participants présents de détenir les clés de création d’une entreprise innovante. Il a pu se réaliser grâce au partenariat de EDF, Village by CA, Technopole de la Réunion, RSM, Académie des Savoirs, Osez Entreprendre, ESIROI et l’Université de la Réunion. Qu’ils soient porteurs d’un projet ou qu’ils apportent leurs compétences, 128 participants (étudiants, professionnels, entrepreneurs, ingénieurs, designers, développeurs,…) se sont retrouvés durant 54 heures et ont été accompagnés par des coachs pour créer un business model innovant.

Trois jours d’échanges, de rencontres, de partages, de convivialité et de dynamisme pour offrir un écosystème propice à l’innovation et à l’entreprenariat. Pour cette 10ème édition, 48 idées ont été pitchées le vendredi soir et 12 projets ont été travaillés durant tout le week-end. Leur objectif : convaincre le jury de la viabilité de leur projet. Le jury de cette 10ème édition Le jury de professionnels de cette 10ème édition, est composé de : – Olivier DUHAGON, Directeur Régional Réunion-Mayotte, EDF – Laurent GABORIAU, Directeur Général, Technopole de La Réunion / Incubateur – Jean-Louis LECOCQ, Expert-Comptable et dirigeant, RSM / Optimum – Gilbert MARTIN, Gérant du fonds de capital risque, ACG Management – Elisabeth PEGUILLAN, Directrice Générale (Maire), Village by CA de La Réunion – Bernard PETIN, Président, Association Réunion Active – Michel THIERS, Entrepreneur, Zotcar

Les gagnants de cette 10ème édition

Pour cette 10ème édition, à l’issue des 54 heures, le jury a retenu quatre lauréats.
Le Premier Prix Le premier prix est attribué au projet L’Atelier Constant porté par Yanis Constant : remettre le goût réunionnais au coeur d’une patisserie française, le chou.
Il remporte :
– un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 2000 (deux mille) € offert par l’Académie de Savoirs – un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 3000 € (trois mille Euros) offert par Osez Entreprendre
– un chèque de 500 Euros et 3 mois d’hébergement en coworking d’une valeur de 600 € offert par VILLAGE BY CA
– 8 heures de conseil par le cabinet RSM

Le deuxième prix est attribué au projet L’OVE porté par Emilie Lebas : création de cercueil de forme arrondie, douce et lisse en forme de galet, en matériau biosourcé et dégradable en favorisant une filière biologique innovante.
Elle remporte :
– Un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 1000 € (Mille Euros) offert par l’Académie de Savoirs
– 4 heures de conseil par le cabinet RSM

Le troisième prix est attribué au projet Pépé José porté par Mickaël RIVIERE : service d’abonnement de paniers repas proposant des plats à cuisiner à partir de recettes originales et variées constitués de produits de saison et locaux.
Il remporte :
– Un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 500 € (Cinq cent Euros) offert par l’Académie de Savoirs
– 3 heures de conseil par le cabinet RSM

Le jury a souhaité également attribuer un coup de coeur du jury au projet ARTO porté par Arnaud Minatchy : projet de prestation personnalisée et mobile d’ateliers créatifs et écologiques.
Il remporte 3 heures de conseil par le cabinet RSM.

Taxe d’apprentissage : avec le RSMA devenir acteur de la réussite de la jeunesse réunionnaise !

Dans un marché de l’emploi réunionnais présentant un taux de chômage des jeunes (15-24 ans) supérieur de 20% à celui de la métropole*, le RSMA-R propose chaque année à plus de 1000 réunionnais une vraie porte d’entrée vers l’emploi. En lui versant sa taxe d’apprentissage, chaque entreprise contribue directement à la réussite de la jeunesse réunionnaise. Ces fonds sont directement investis dans la formation.

Le RSMA : des formations en prise avec le territoire

Présent à La Réunion depuis 1965, Le RSMA est un organisme militaire d’insertion socioprofessionnelle qui a pour mission essentielle d’insérer les jeunes les plus éloignés de l’emploi. Le service militaire adapté s’adresse aux jeunes réunionnais de 18 à 25 ans en échec scolaire ou en difficulté. En entrant au RSMA, chaque volontaire suivra préalablement une formation militaire qui permettra de le resocialiser par l’acquisition de valeurs fondamentales : ponctualité, sérieux, politesse, respect de l’autre et confiance en soi… autant de bases qui seront acquises pour apprendre à devenir un citoyen respectueux des règles de vie en société. Il aura le choix ensuite de suivre un cursus d’une durée de 6 mois à un an parmi un panel de 37 formations allant de plaquiste ou maçon à serveur en passant par ouvrier du paysage, agent administratif ou encore aide à domicile.

Ces formations n’ont pas été choisies au hasard, en effet, l’une des missions majeures du RSMA de La Réunion est de permettre aux entreprises de trouver sur leur bassin d’emploi les compétences dont elles ont besoin pour se développer en proposant des formations en adéquation avec les réalités du monde économique. Pour ce faire, le RSMA travaille de concert avec un réseau de partenaires institutionnels et d’entreprises privées depuis l’élaboration de la formation jusqu’à sa mise en œuvre.

Des résultats uniques à La Réunion

Cette collaboration étroite entre les partenaires année après année porte ses fruits : en 2017, ils sont 1090 volontaires stagiaires  à avoir pu suivre l’une des 37 formations qui sont proposées, et le régiment a offert une première expérience professionnelle à 277 volontaires techniciens. En 2018, le régiment prévoit de recruter 1093 jeunes Réunionnais et Réunionnaises en formation professionnelle. En 2017, ce sont 747 jeunes réunionnais qui ont pu trouver un emploi ou une poursuite de formation grâce au RSMA.

Quelle est la marche à suivre ?

Instaurée en 1925, la taxe d’apprentissage est une obligation fiscale due par les entreprises employant des salariés et exerçant une activité commerciale, industrielle ou artisanale. Elle est destinée à favoriser le développement de l’enseignement technologique et professionnel initial. La particularité de cet impôt étant que chaque entreprise peut choisir quel organisme agrée en bénéficiera.
L’entreprise assujettie doit acquitter la taxe d’apprentissage et la CSA avant le 1er mars 2018 à l’organisme collecteur de taxe d’apprentissage (OCTA) de son choix. En l’absence de paiement dans les délais, l’entreprise doit verser avant le 30 avril le montant de la taxe majoré de 100 % (soit le double), auprès du service des impôts des entreprises (SIE).

Comment verser votre taxe d’apprentissage ?

Se rapprocher d’un organisme collecteur agréé laissé à votre libre choix afin qu’il vous transmette son formulaire de déclaration de taxe d’apprentissage. Identifier sur le bordereau de versement qu’il vous adressera. Dans la partie « reversement demandé », indiquer : RSMA-R

Plus d’informations auprès de votre expert comptable ou auprès du RSMA-R :
daf-chef@rsmar.re
02 62 96 68 39
http://www.rsma.re

4 associations réunionnaises lauréates du prix Réaliz

L’initiative Réaliz, portée par la marque Réa permet chaque année de distribuer 30.000 euros à diverses associations d’outre-mer. A La Réunion, 20 projets ont été déposés sur le site dédié à l’opération. Les quatre lauréats ont été récompensés le 6 décembre lors d’une remise des prix officielle.

Acteur économique impliqué depuis plus de 30 ans en Outre-mer, Réa est aussi le premier à avoir offert une plateforme web 100% Outre-mer www.rea-liz.fr destinée à soutenir et accompagner des acteurs locaux dans le développement et la mise en place de projets solidaires. L’entreprise fait le pari de miser sur le dynamisme de la population et des citoyens d’outre-mer pour mettre en place de façon autonome des projets responsables et solidaire, des projets ancrés dans leurs territoires et prenant en compte leur spécificité.

L’opération dont c’est la deuxième édition a été déployée sur la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie Française et enfin La Réunion. Les candidats ont envoyé leurs projets sur le site dédié à l’opération. Une fois mis en ligne, les projets ont été soumis aux votes des internautes. Chacun a pu faire connaître son projet en le partageant sur Facebook ou en l’envoyant directement à son réseau pour collecter le plus de votes possible. C’est ensuite le jury, composé des représentants de la marque et aussi des acteurs locaux, qui a sélectionné les 3 meilleurs projets de chacune des régions.

Au total ce sont plus de 30.000 euros d’aides qui seront remis aux associations sur l’ensemble des territoires pour réaliser leurs projets. « En soutenant les initiatives locales, nous souhaitons accompagner les populations d’outre-mer dans la mise en place de projets qui leur tiennent à cœur. Une manière pour notre marque Réa de mettre en action les valeurs de proximité, de générosité et de solidarité sur lesquelles elle s’est bâtie ! » Céline Mathia de la marque REA.

Dans l’ensemble des DOMTOM ce ne sont pas moins de 184 projets qui ont été déposés. A La Réunion 20 projets ont candidaté sur cette deuxième Edition de Réaliz et plus de 3000 personnes ont participé au vote. Les trois projets retenus sont :

–       L’association place du vrac avec son Epicerie collaborative « Le Comptoir du Vrac »

–       L’association Eclats de l’île – des clowns à l’hôpital avec son projet « Rire à l’hôpital, c’est vital ! »

–       L’association Orizon avec son projet de vidéo pour lutter contre les discriminations homophobes.

Enfin, le Jury a accordé un prix spécial à l’association Meristème pour son projet « crée ton monde avec vague verte » qui travaille avec des jeunes de 12 à 17 ans autour du développement durable.

Les Prix seront remis officiellement ce soir lors d’une cérémonie au Mercure Créolia, les projets seront suivis pendant un an par les équipes de Réaliz et l’actualité des associations sera à retrouver sur la page Facebook de l’opération.

A PROPOS DE REA

Présente depuis 1956, Réa, la marque de jus de fruits vitaminée et innovante, accompagne depuis toujours les ultramarins dans leur quotidien. Sensible aux considérations actuelles, Réa a souhaité mettre en place un projet capable de rassembler autour de problématiques en lien avec la culture, l’éducation et le social. Le projet Réaliz s’inscrit dans un programme d’entraide, responsable et solidaire, porteur de sens et en lien avec les valeurs de la marque.

А PROPOS DE LA CILAM

Créée en 1964, la Cilam, premier groupe industriel laitier de La Réunion entame, dès 1970, la diversification de ses activités en intégrant la production et la commercialisation de jus de fruits. En 1990, Eckes Granini confie à La Cilam la production des jus de fruits de la marque Réa. Une fabrication locale «made in  Réunion» à St Pierre, qui permet de proposer des produits adaptés aux attentes des réunionnais et qui contribue également au développement économique de l’île. Une relation de confiance solide et pérenne qui dure depuis, maintenant, 26 ans. Dans un souci de qualité constante, la Cilam a récemment investi dans une nouvelle ligne de conditionnement de bouteilles aseptiques. Un investissement ambitieux et unique pour offrir des produits de plus grande qualité encore et  pour proposer de nouvelles gammes de produits pour la marque REA.