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Energie et environnement

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Année internationale des récifs coralliens : la Réserve Marine rappelle les enjeux et dévoile son plan d’actions

2018 est l’année internationale des récifs coralliens. En charge de la protection de ces
écosystèmes marins, la Réserve Marine de La Réunion a rappelé au cours d’une
conférence de presse ses principales missions et dévoilé son plan d’actions pour
sensibiliser la population.

L’évènement initié par les Nations-Unies est parti d’un constat alarmant : 20% des récifs
coralliens ont déjà disparu et 30% sont menacés, à l’échelle de la planète. Or, le déclin des
récifs entraine non seulement celui des espèces animales et végétales marines, mais
menace également les activités humaines et économiques qui en dépendent dans l’eau
comme sur le littoral. « Sans barrière naturelle, il n’y a plus rien pour arrêter les vagues. A
terme, c’est la disparition des activités nautiques, balnéaires, économiques, touristiques »,
explique Karine Pothin, directrice de la Réserve Naturelle Marine de La Réunion (RNMR).
Les récifs coralliens et les écosystèmes associés subissent des pressions diverses,
naturelles et humaines. « Le braconnage, les surpêches, le piétinement des coraux, mais
aussi les pollutions de l’eau, qu’elles soient causées par l’homme ou par les coulées de
boues que nous avons eues récemment », énumère la directrice.

Long de 40 kilomètres de côtes – du Cap La Houssaye à Saint-Paul, à la Roche aux oiseaux
à l’Etang-Salé – le périmètre de la RNMR est ouvert à diverses activités dans plus de 90 %
de son espace, dont 55% accessibles à la pêche. Seul 6% est sanctuarisé. La Réserve
Marine est un organe de protection du milieu marin. Son rôle principal est donc de protéger
et préserver le récif corallien, afin que l’équilibre marin redevienne ce qu’il était. L’homme
faisant partie intégrante de ces environnements, la réserve exerce à la fois un rôle de
réglementation des usages, afin d’en tirer des bénéfices socio-économiques, que les
usagers puissent profiter des richesses de la Réserve et ainsi offrir un avenir aux activités de
pêche (la ressource en poisson dans certains endroits avait fortement diminué avant sa mise
en place) et de bord de mer, tout en préservant ces écosystèmes fragiles.
Observer le milieu, le protéger, coopérer avec les pouvoirs publics, le tissu économique, les
usagers ; jouer son rôle d’alerte auprès des autorités et de police pour verbaliser lorsque
nécessaire, sans oublier la sensibilisation de la population, celle des générations futures en
particulier, telles sont les grandes missions de la quinzaine d’agents de la RNMR.

Le travail commence à porter ses fruits

En 2017, plus de 8 200 personnes ont été sensibilisées lors des différentes animations
proposées (sentier sous-marin, animations nature, stands) et près de 5 000 scolaires. Autre
axe, le GIP a distribué plus de 800 cartes autorisant la pêche professionnelle dans le lagon
en 2017. Régulièrement, des réunions d’échanges avec les pêcheurs sont organisées.
L’action de sensibilisation doit se poursuivre. Pour faire écho au message délivré par les
Nations Unis, qui a déclaré 2018 « Année internationale des récifs coralliens » (IYOR), la
Réserve Naturelle Marine de La Réunion met en œuvre un plan d’actions visant à mobiliser
la population autour de ces questions. Une manière pour la structure d’appuyer encore sa
contribution.

Si beaucoup reste à faire, que l’écosystème local est toujours déséquilibré, Karine Pothin
estime que le travail engagé depuis plus de 10 ans n’a pas été vain. « Nous voyons les
choses évoluer dans le bon sens, les usagers respectent davantage le milieu, les pêcheurs
commencent à observer le retour de la ressource. Avec la mobilisation de tous, nous
sommes optimistes sur un récif corallien en meilleure santé demain ».

Programme d’actions IYOR 2018 :

La Réserve Marine participe à de nombreux événements tout au long de l’année pour
rappeler l’importance de la protection du récif corallien :
– 22 mars : tenue d’un stand à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau.
– 10 et 11 mai : tenue d’un stand sur la plage de l’Hermitage pour la fête de la nature sur le
thème « le monde de l’invisible » (avec la mise en place d’un « bassin tactile »).
– 22 mai : tenue d’un stand à l’occasion de la journée internationale de la biodiversité.
– 8 juin : Journée mondiale des océans – intervention dans une école labellisée Aire Marine
Educative à St Leu sur la thématique des bassins versants.
– 8 au 16 juin : festival d’images sous-marine avec Science Réunion. Chasse aux trésors +
stand RNMR au Village d’activités nautiques et d’animation au Port.
– Octobre : participation à l’évènement « weekend nature ».
– Octobre : participation à la Fête de la science.
– D’ici la fin d’année : organisation d’un concours de dessins (grand public) et de vidéos
courtes sur le thème de l’année internationale des récifs coralliens.
– Évènement de clôture de cette année de célébration : organisation d’un événement
phare autour des récifs coralliens, pendant les mois de ponte des coraux avec plongées,
visite du lagon de nuit et retransmission en direct/interactive depuis la plage (grand public).
– Jusqu’à la fin de l’année : organisation régulière de sentiers sous-marins (2 000
personnes sensibilisées chaque année). Des rencontres et sorties Aires Marines Éducatives
sont également prévues tout au long de l’année avec les écoles pour éduquer les plus
jeunes à la protection de la biodiversité marine.
– Dans le cadre de sa mission de sensibilisation, la RNMR travaille à la création de
différents supports et outils de communication pour présenter par usage (baignade, pêcheur,
loisirs nautique…), la réglementation dans les différentes zones de son périmètre : cartes,
plaquettes, totems, posters, mise à jour du site internet. Le livret « monde merveilleux » sera
également réédité, en version papier, mais également dans une version numérique.
– D’autres surprises à venir !

A propos :
La Réserve Naturelle Marine de La Réunion a été créée par décret interministériel le 21 février 2007,
en remplacement du Parc Marin. Sous la tutelle du Préfet de La Réunion, l’outil est géré par un
Groupement d’Intérêt Public (GIP), à l’inverse des autres instances (conseil scientifique, comité
consultatif) qui sont consultatives. La RNMR mène avec ses partenaires et usagers une politique
équilibrée entre préservation environnementale et développement durable des activités humaines.

La 15ème édition de la SEDD aux couleurs des Objectifs de Développement Durable adoptés par les Nations Unies

Depuis 15 ans, la Semaine Européenne du Développement Durable (SEDD) se positionne comme LE rendez-vous incontournable entre les acteurs du Développement Durable et le grand public. Cette année, l’accent a été mis sur les 17 Objectifs de développement durable adoptés en 2015 par les Nations Unies.

Une centaine de projets, dont chacun doit répondre à au moins un des Objectifs, sont ainsi attendus sur l’ensemble de l’Île.

Un temps fort annuel de rencontres entre les acteurs « DD » et le grand public

Chaque année, la SEDD a pour ambition de créer un moment de partage entre les différents acteurs du Développement Durable, et de leur permettre d’aller à la rencontre du grand public. Une cohésion devenue de plus en plus significative au fil des années, puisque de nombreux acteurs portent désormais des projets de façon collective, pour mutualiser leurs compétences ainsi que l’organisation logistique d’un tel événement.

Ainsi, ce sont plus de cent projets qui sont attendus pour cette 15ème édition ; projets qui seront répartis sur l’ensemble de l’Île pour sensibiliser un maximum de réunionnais aux Objectifs de Développement Durable.

La SEDD est également l’occasion d’impliquer les enfants et les adolescents, puisque de nombreux projets leur sont destinés afin de les sensibiliser à l’importance d’une démarche « DD » dès le plus jeune âge.

Une implication qui commence avant même que la semaine soit officiellement lancée, puisque les écoles, collèges et lycées réunionnais sont mis à contribution pour la création de l’affiche. Chaque classe qui le souhaite peut participer en proposant une affiche créée par les élèves. Cette année, le comité de pilotage de la SEDD Réunion s’est réuni le 15 mai à la DEAL pour choisir les trois classes gagnantes et voter pour le dessin qui deviendra l’affiche officielle. Pour cette 15ème édition, c’est le lycée professionnel Jean Perrin de Saint-André qui a été désigné vainqueur et verra ainsi son œuvre affichée aux quatre coins de l’Île.

Répondre aux 17 objectifs de Développement Durable

Pour cette 15ème édition, la SEDD a souhaité contribuer à faire connaître les 17 objectifs de développement durable identifiés par la communauté internationale en 2015. Adoptée par les 193 États membres de l’ONU, cette feuille de route universelle du développement durable a été établie pour se fixer un programme clair à l’horizon 2030. Ces objectifs

Tous les projets inscrits cette année doivent permettre de promouvoir l’un des Objectifs fixés.

Un enjeu double pour la SEDD, car l’événement a aussi pour vocation de mobiliser le territoire et ses acteurs à l’approche des assises nationales de l’éducation à l’environnement et au développement durable qui auront lieu en 2018.

Infos pratiques
Dates : du 30 mai au 5 juin 2017
Inscription et consultation des projets : http://evenements.developpement-durable.gouv.fr/

Contact Presse

Fleur Postaire – fpostaire@runconcept.com 0692 52 35 36 – www.runconcept.com
Communiqué de presse
couvrent
l’intégralité des enjeux du développement durable tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau mais aussi la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la
paix, l’agriculture, l’éducation…
Focus : un Objectif, un projet

Cette année, chaque projet inscrit doit pouvoir répondre à l’un des 17 Objectifs de développement durable adoptés par les Nations Unies. Tour d’horizon des premiers projets inscrits.

Objectif n°4 : Assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie
Projet : Défi-Handicap

Sensibilisation des personnes à mobilité réduite sur la Prévention des

déchets.
Au programme : plusieurs stands d’animations et des échanges avec les animateurs éco- citoyens de la C.A.Sud, sollicités pour sensibiliser les visiteurs au changement de comportement, notamment grâce à un quizz.
Organisateur : C.A.Sud (Communauté d’Agglomération du Sud)
Date : le 4 juin 2017
Public(s) : Tout public (Accès handicapé). Gratuit

Objectif n°6 : Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau
Projet : Journée annuelle de la pêche, de l’eau et des milieux aquatiques Rencontre avec les acteurs intervenant dans la gestion de l’eau et la protection des milieux aquatiques de La Réunion pour découvrir à leurs côtés les enjeux de la protection de notre fragile écosystème.

Au programme : nombreuses activités adaptées à toute la famille (initiation à la pêche à la ligne
, Jeux gonflables
, Concerts…).
Organisateur : Fédération de la Pêche (AAPPMASA)
Date : le 4 juin 2017

Lieu : sur les berges du plan d’eau du Colosse Public : Tout public (Accès handicapé). Gratuit

Objectif n°7 : Garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à coût abordable
Projet : Chasse aux transports
Jeu éducatif grandeur nature / concours entre classes de CM1-CM2, organisé pour sensibiliser à la pratique de la mobilité durable et aux notions de sécurité routière et de comportements citoyens responsables.

Au programme : rassemblement public en utilisant deux modes de déplacement durable (marche + bus), tour des ateliers proposés sur le lieu de rassemblement et présentation au jury d’un bus électrique préalablement construit en classe.
Organisateur : Syndicat Mixte de Transports de La Réunion

Date : 1er juin
Lieu : Parc de la Trinité, Saint-Denis Public : jeunes /étudiants

Contact Presse

Fleur Postaire – fpostaire@runconcept.com 0692 52 35 36 – www.runconcept.com
Communiqué de presse
Objectif n°11 : Faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables
Projet : Journées éco-citoyennes
Forum organisé pour sensibiliser les habitants du quartier aux problématiques de la gestion du tri sélectif et au recyclage des déchets, aux économies d’énergie, à la réduction du gaspillage et à l’économie circulaire.
Communiqué de presse
Au programme
remise de kits ampoules basses consommation, atelier bricothèque, atelier de Santé… Organisateurs : Contrat de Ville de la mairie de Saint-Louis en partenariat avec le réseau GRANDDIR
Date : 2 juin
Lieu : esplanade de la cité Kayamb et du City Stade du Gol
Public : tout public. Entrée gratuite.

Objectif n°12 : Établir des modes de consommation et de production durables
Projet : Troc Plantes
Favoriser le troc et inciter au jardinage, à la protection de la nature et de la biodiversité dans la communauté scolaire. Au programme : échange de plantes amenées par les élèves et les adultes du collège (apporter au moins

une plante en pot à échanger)
Organisateur : collège Joseph Suacot, Petite-Île Date : 1er juin 2017
Public : Jeunes / étudiants (Accès handicapé). Gratuit

Objectif n°13 : Prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions
Projet : Ciné-débat « Avant le déluge »
Au programme : ciné-débats au tour de la projection du film « Avant le déluge ». Une façon originale de sensibiliser le grand public mais aussi particulièrement les jeunes

Organisateur : La cité des Métiers, Saint-Pierre
Date : 1er juin 2017. Première séance de 8h30 à 12h
 et deuxième séance de 13h à 16h30 Public : Tout public (Accès handicapé). Gratuit

Objectif n°14 : Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable
Projet : Mer de demain

Dans une salle de 50 m2, l’artiste plasticienne Béatrice Neirinckx invite le

visiteur à se promener dans un parcours « subaquatique » construit avec des déchets ramassés en bord de mer. L’œuvre, qui a demandé 2 ans de travail doit amener le visiteur à se poser la question : 
« Que puis-je faire pour que cela s’arrête ? » Organisateur : Collège Paul Hermann, Saint-Pierre
Date : 3 juin 2017 de 9h à 15h30
Public : Tout public (Accès handicapé). Gratuit

Energies renouvelables : Sunzil inaugure à La Réunion un centre de contrôle pour tout l’Outre-mer

Sunzil, expert du photovoltaïque en zone insulaire depuis 30 ans, crée une salle de contrôle à La Réunion spécialisée dans l’exploitation de centrales photovoltaïques. Elle pilotera des sites aussi bien implantés en Caraïbes que dans le Pacifique ou en Océan Indien. L’expertise de Sunzil pour l’exploitation et la maintenance est désormais regroupée dans un même lieu, au Port (Ile de la Réunion).

La Réunion, centre névralgique de l’activité Maintenance Exploitation

Le Groupe Sunzil intervient sur plusieurs centaines de centrales solaires situées exclusivement dans des îles sur tous les océans. Quand il a été décidé de créer un centre d’expertise autour de l’exploitation et de la maintenance, le choix s’est porté sur la Réunion. Pourquoi avoir choisi La Réunion ?
Sa position géographique est idéale par rapport aux sites dont Sunzil a la charge. D’abord, parce que de nombreuses centrales exploitées par Sunzil sont implantées dans l’Océan Indien (Réunion/Mayotte). Côté Caraïbes, le jeu des décalages horaires permet aux équipes réunionnaises d’analyser les données des centrales caribéennes pendant la nuit et de finaliser les plans d’interventions avant que les équipes n’embauchent. Le cycle détection/analyse/intervention est ainsi réduit à son maximum.

Depuis février, le Pôle Exploitation Maintenance dispose d’une salle de conduite dernier cri, capable de surveiller à distance et en temps réel l’état de l’ensemble des installations de Sunzil n’importe où dans le monde.

Une salle de contrôle sans pareil en Outre-mer

Situé au sein des locaux de Sunzil, la salle de conduite occupe une pièce entière dans laquelle interviennent plusieurs opérateurs et ingénieurs. Un mur d’images, composés de plusieurs écrans de grande taille, de puissants calculateurs et des logiciels spécialement développés composent l’ossature technique de ce centre de contrôle.

Disponibles de 7h à 20h, 5j/7, 2 opérateurs de conduite assurent la surveillance et la régulation de l’ensemble des centrales. Plusieurs dizaines de milliers de données sont récupérées, analysées et traitées chaque jour. Cela se traduit sur le terrain par plus de 700 interventions par mois. Le weekend, un logiciel ‘’maison’’ alerte les techniciens d’astreinte par email et SMS en cas de besoin. Ils peuvent alors intervenir sur site pour diagnostic ou réparation.

Au quotidien, ce sont près de 50 techniciens et ingénieurs qui assurent la supervision et l’entretien des centrales photovoltaïques.

Sunzil, l’expert Maintenance et Exploitation en Outre-Mer

Sunzil exploite près de 900 centrales en outre-mer, pour un total de 94MWc. Le chiffre d’affaires de l’activité se compose de 26M€ de vente d’électricité et 2M€ de prestations pour le compte de tiers. Ces centrales génèrent plus de 120 000MWh/an, soit l’équivalent de la consommation d’électricité de 80 000 Réunionnais. L’énergie qu’elles produisent est vendue en local à EDF.

Autour du site Réunionnais, l’activité maintenance est organisée avec 4 centres d’Exploitation-Maintenance (Pointe à Pitre, Fort de France, Cayenne), représentant 50 collaborateurs.

L’exploitation : une activité au cœur du développement de Sunzil

La mise en place d’un tel centre de contrôle représente au global un investissement d’un demi-million d’euros, comprenant matériel, développement d’outils spécifiques (notamment Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur) et ressources dédiées (opérateurs de conduite et ingénieurs maintenance). Avec cet équipement, Sunzil conforte sa position d’acteur incontournable dans la maintenance et l’exploitation des centrales photovoltaïques.

A propos de Sunzil, l’expert du photovoltaïque en zone insulaire

Sunzil développe et exploite depuis 30 ans en outre-mer des centrales photovoltaïques. La société est une filiale détenue à 50% par Total et 50% par EDF. Le groupe est implanté sur 8 zones : Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte, Nouvelle Calédonie, Polynésie française et métropole (Lyon). Avec 180 collaborateurs, Sunzil a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 44M€.
http://www.sunzil.com/

La Cinor : 1 bouchon en plastique = 2 bonnes actions !

La CINOR a installé de nombreux bacs de collecte dédiés aux bouchons en plastique à l’entrée des déchetteries, et bientôt dans les mairies annexes, les médiathèques et les écoles de Saint-Denis, Sainte-Marie et Sainte-Suzanne. Cet investissement intervient dans le cadre d’un partenariat avec l’association Handi Bouchons Réunion et présente un double intérêt : à la fois environnemental et social.

La Communauté d’agglomération du Nord encourage les initiatives locales de valorisation des déchets ménagers collectés sur son territoire, à l’instar de celle portée par Handi Bouchons Réunion avec qui elle est aujourd’hui en partenariat.
Le partenariat entre la CINOR et l’association, véritable enjeu de développement durable, vise à améliorer le recyclage de bouchons en plastique en mettant à disposition de la population de Saint-Denis, Sainte-Marie et Sainte-Suzanne des bacs de collecte spécifiques en divers lieux de proximité. Plus de 50 points de collecte vont ainsi être installés, en plus des déchetteries, dans les mairies annexes, les médiathèques et les écoles.

Handi Bouchons Réunion collectera les bouchons afin de les revendre à Cycléa, au prix de 150 euros la tonne. Un bouchon pesant 2 grammes, il faut 500 000 bouchons pour constituer une tonne et ainsi recevoir cette somme, ce qui représente un important travail de sensibilisation et d’organisation en matière de récupération, de stockage et de tri, reconnaissent l’ensemble des acteurs engagés dans ce partenariat dont les fonds collectés serviront à financer du matériel de sport adapté.
Depuis sa création il y a dix ans, l’association présidée par Noël Thomas a récupéré plus de 130 tonnes, soit environ 65 millions de bouchons en plastique, ce qui lui a permis de financer de nombreux projets associatifs. En 2015 par exemple, les bouchons qui ont été livrés au syndicat d’économie mixte ont soutenu pour 3 700 euros de projets.

Afin d’accroître les volumes de collecte et renforcer son aide aux personnes handicapées désireuses de pratiquer des activités sportives, l’association s’est rapprochée de la Communauté d’agglomération du Nord. « Pour nous, souligne le Président de Handi Bouchons Réunion, la difficulté est d’avoir des lieux de collecte facilement identifiables. Aussi, le partenariat conclu avec la CINOR est une très belle opportunité. »
Partageant les mêmes valeurs de développement durable, la Communauté d’agglomération du Nord tient également à souligner la portée de ce partenariat. Pour la Vice-Présidente de la CINOR, Yvette Duchemann, « ce partenariat dépasse largement la compétence de l’intercommunalité en matière de gestion optimisée des déchets. Le travail mené de concert avec l’association va au-delà des enjeux environnementaux, il aura une belle résonance sur le plan social en favorisant une meilleure insertion des personnes marginalisées par le handicap physique ou mental. »

En 2015, la CINOR a collecté plus de 400 tonnes de déchets plastiques sur les près de 7 000 tonnes recyclables qui ont été récupérées. Un volume qu’elle espère voir croître avec l’adhésion de la population à ce nouveau partenariat.

43,45 kilos de déchets recyclables collectés par habitant en 2015

Depuis 1998, la CINOR est chargée de l’ensemble des opérations liées à la gestion des déchets ménagers et assimilés, de la prévention au recyclage. A ce titre, le service Environnement de la CINOR, composé de 100 agents, assure de nombreux services en cohérence avec le syndicat mixte de traitement des déchets SYDNE créé en mai 2015.
En 2015, 130 809 tonnes de déchets ont été collectées dont 28 % ont été valorisées.
Le tonnage des ordures ménagères (bac gris) a été légèrement en baisse par rapport à 2014 (-1,6 % – 58 029 tonnes), a contrario du volume des déchets recyclables hors verres (+10% – 6 458 tonnes). Le verre concerne, quant à lui, près de 2 300 tonnes. Pour la première fois depuis plus de deux ans, le ratio de collecte des déchets secs valorisables par habitant progresse fortement pour atteindre 32,07 kilos. En incluant le verre, on passe à 43,45 kilos par habitant. La CINOR fait le constat d’un taux de captation du tri sélectif en hausse significative (+ 8 %) avec, en parallèle, un taux de refus des bacs jaunes en stagnation (de l’ordre de 20 %). Indiscutablement, le travail de sensibilisation mené par les agents de la CINOR et des autres acteurs de la prévention payent, mais il doit se poursuivre pour améliorer la performance du tri.

Programme de recherche SOERE-PRO* Réunion : Des premiers résultats prometteurs

Le CIRAD, en partenariat avec Veolia, mène, depuis octobre 2013, un suivi des impacts agroenvironnementaux de l’épandage agricole des boues issues de la station d’épuration du Grand Prado, à Sainte-Marie. Cette expérimentation d’envergure et unique dans les DOM utilise les moyens d’un programme national de recherche en environnement : le SOERE-PRO.
Trois ans après le lancement du dispositif, un Conseil Scientifique a été organisé le mercredi 28 septembre 2016 pour présenter les premiers résultats. Ceux-ci suggèrent que les fertilisants organiques testés sont adaptés aux sols et aux besoins de la canne à sucre à La Réunion.

Un programme expérimental d’envergure et unique dans les DOM

Cette démarche innovante mise en œuvre par le CIRAD, dès 2013, s’inscrit dans un programme national de recherche en environnement (SOERE-PRO) mené sur un réseau de 4 sites d’observation principaux, dont un implanté sur l’île de La Réunion, unique territoire d’Outre-mer associé à l’expérimentation.
L’objectif du dispositif est d’étudier les effets agronomiques et environnementaux du recyclage des Produits Résiduaires Organiques (PRO) sur les écosystèmes cultivés à La Réunion à travers le cas particulier de la canne à sucre, et ainsi d’améliorer la connaissance sur les impacts à long terme de ces nouveaux modes de fertilisation en contexte tropical.

C’est ainsi qu’une plateforme expérimentale a été mise en place en octobre 2013. Plusieurs types de Produits Résiduaires Organiques y sont épandus et observés : boue chaulée et séchée issue de la station d’épuration du Grand Prado, lisier de porcs et fumier avicole. Ces produits sont également comparés à une fertilisation minérale classique.
Des premières conclusions qui suggèrent que les fertilisants organiques testés sont adaptés aux sols et aux besoins de la canne à sucre à La Réunion

Après trois années d’expérimentation, les premiers résultats montrent qu’il est possible de substituer, en grande partie, des engrais organiques aux engrais minéraux sur les sols réunionnais, sans que la richesse en sucre ne soit altérée dans le cas de la culture de la canne et sans perte de rendement. Les boues produites par la filière de séchage du Grand Prado en particulier, présentent un réel intérêt économique et agronomique pour l’azote, le phosphore, le potassium et la chaux qu’elles contiennent. De plus, le procédé de traitement spécifique des boues de la STEP du Grand Prado assure le meilleur niveau d’hygiène.

Les premiers résultats encourageants, de la déclinaison locale du programme SOERE-PRO, demandent à être approfondis sur le long terme, notamment concernant les contaminants potentiellement présents dans les fertilisants testés. Ces éléments sont suivis au niveau de l’eau, du sol, de l’air et de la plante. A terme, ces résultats pourront également permettre de préciser les conditions de valorisation agricole des boues d’épuration des stations de l’île de La Réunion, et potentiellement de celles d’autres départements d’Outre-mer, ou d’autres territoires à l’international, où la culture de la canne à sucre est pratiquée.

Un pas de plus en faveur de l’économie circulaire

Dans une démarche d’économie circulaire, la communauté d’agglomération a, en effet, souhaité adapter au contexte tropical un dispositif déjà connu et maîtrisé depuis de nombreuses années en milieu tempéré : la valorisation agricole des boues d’épuration. Celle-ci constitue à l’heure actuelle la solution de traitement des sous-produits des STEP la plus répandue dans les collectivités françaises. Avec l’accroissement des volumes d’eaux usées et de déchets produits, ce mode de valorisation des boues d’épuration et autres produits résiduaires organiques, comme les effluents d’élevage, représente aujourd’hui un enjeu écologique et environnemental majeur pour l’île de La Réunion.

Afin de répondre à cet objectif, Veolia, à qui la CINOR a choisi de confier la conception et l’exploitation de la STEP du Grand Prado, a su adapter au contexte particulier de La Réunion un procédé de traitement des boues ayant fait ses preuves par ailleurs. Développé et maîtrisé par Veolia, ce procédé va même un peu plus loin en rendant possible une valorisation agricole des boues d’épuration conditionnées sous forme de pellets, après les étapes de digestion, séchage et chaulage.

 

 

Apicap soutient Gaïa en apportant 700 000 €

Paris le 11 juillet 2016, APICAP annonce avoir investi près de 700 000 euros dans Gaia, entreprise réunionnaise spécialisée dans la conception et l’installation de solutions solaires. Avec plus de 20 millions d’euros investis à la Réunion, à travers 15 participations, Apicap est à ce jour le principal investisseur privé dédié aux PME réunionnaises.

L’île de la Réunion, c’est 340 jours de soleil par an : c’est donc un marché évident pour le développement de l’énergie solaire, surtout à l’heure de la lutte contre le dérèglement climatique. C’est pourquoi Apicap accompagne Gaia dans le développement et la diversification de ses activités.

Gaia est une entreprise qui conçoit et installe des chauffe-eaux solaires ainsi que des centrales photovoltaïques sur batterie pour l’autoconsommation. Composée d’une quarantaine d’employés, l’entreprise équipe à la fois les maisons individuelles et les bâtiments collectifs, permettant aux collectivités, aux bailleurs sociaux et aux particuliers résidant sur l’île de la Réunion d’effacer une grande partie de leur consommation électrique.  L’entreprise consacre une part non négligeable de ses efforts dans la R&D et est agrée par l’Agence Régionale Energie Réunion.

Le groupe connait une croissance significative ces dernières années avec un taux de croissance de plus de 50% par an.

Yan Rivière, dirigeant de Gaia : « Depuis la COP21, on parle beaucoup des énergies renouvelables. A la Réunion, le solaire est une évidence. Et pourtant, ce n’est pas simple de trouver des investisseurs pour soutenir des projets comme Gaia. Apicap nous a fait confiance depuis le début de notre projet. Et cela nous a permis de nous développer très rapidement : nous représentons aujourd’hui plus de 20% du marché eau chaude solaire individuelle et 30% du marché de l’eau chaude solaire collective photovoltaïque de l’île ».

Alexandre Rossoz, Associé-Gérant d’Apicap : « On entend souvent dire que l’avenir est aux énergies propres. Mais pas d’énergies renouvelables sans investissements. Il y avait un vrai marché à la Réunion et nous étions convaincus que Yan Rivière et ses associés, Thibault Rebelle, Guillaume Tarbez et Olivier Legras étaient l’équipe qu’il fallait pour développer l’eau chaude solaire et le photovoltaïque sur l’île. L’accompagner était donc naturel ».

Apicap, issue du rapprochement entre OTC Agregator et Ardens, est un acteur de référence du capital investissement qui finance et soutient les PME françaises – au chiffre d’affaires compris entre 1 et 50 M€ – à tous les stades et moments clés de leur développement. Les associés d’Apicap, eux-mêmes entrepreneurs, ont une parfaite connaissance des enjeux des PME (projets de croissance, transmission, etc.) et apportent leur savoir-faire aux investisseurs et aux dirigeants qu’ils accompagnent. Le portefeuille d’Apicap comprend 127 PME et la société gère 44 véhicules d’investissement (FIP, FCPI, FPCI, FCPR, holdings et mandats de gestion) pour un total de 480 M€ d’actifs investis. L’ambition d’Apicap est de lever des fonds pour écrire de belles histoires d’entreprises et d’entrepreneurs, en France, aujourd’hui et en Europe demain.

Site internet : Apicap

Veolia Réunion enrichit son offre de compteurs « intelligents »

Veolia et sa filiale m2ocity, leader français de l’Internet des Objets, lancent un nouveau système de télérelevé à La Réunion. Il s’agit notamment d’un dispositif de relevé des compteurs d’eau à distance, moderne et performant, au bénéfice des usagers et de l’optimisation des réseaux de distribution. Mais la technologie développée peut être étendue à d’autres domaines comme le suivi des consommations énergétiques ou l’amélioration de la qualité de vie dans les villes et les bâtiments.
Spécialiste de l’eau et de l’assainissement, Veolia a mis en place depuis plusieurs années des services complémentaires dans la gestion de l’eau. Sa filiale m2ocity, leader français de l’Internet des Objets, a notamment développé un système de télérelevé en proposant aux collectivités locales un réseau de compteurs d’eau intelligents. Après avoir équipé plus de 2000 villes en métropole, Veolia et m2ocity étendent leur dispositif à la Réunion, premier territoire d’Outre-mer à en bénéficier. Ces nouveaux services sont proposés aux collectivités, aux gestionnaires de bâtiments (immeubles résidentiels, bâtiments communaux et professionnels) et aux industriels.
Un objectif à court terme de plus de 1000 compteurs connectés
A La Réunion, trois zones sont désormais couvertes par le dispositif, Saint-Pierre, Saint- Denis et Le Port, avec une centaine d’objets connectés. A l’intérieur de ces zones, le Grand Port Maritime de La Réunion et les agences Veolia de Saint-Pierre et Saint-Denis bénéficient d’ores et déjà du télérelevé. L’objectif à court terme est d’atteindre plus d’un millier d’objets connectés dans le cadre du développement de projets pilotes avec la SIDR et le FAZSOI, mais aussi d’études particulières pour les villes de Saint-Denis et du Port.
Le télérelevé est un système moderne et performant de relevé des compteurs d’eau associant les technologies radio et Internet. D’un point de vue technique, il s’agit d’un module placé sur le compteur d’eau qui enregistre en permanence le volume des consommations et les transmet par ondes radio à un récepteur. Ces informations sont relayées par Internet jusqu’au Centre de traitement des données de Veolia Eau, avant d’être mises à disposition des utilisateurs via un portail web.
Maîtriser les consommations
Cette solution est une réponse concrète aux attentes des collectivités et des consommateurs. Elle améliore la qualité de service à plusieurs titres. Les factures d’eau sont désormais basées sur les consommations réelles et non plus estimées. Elle permet aux services urbains de mieux contrôler les consommations, et donc d’être alertés en cas de suspicion de fuite d’eau. Pour les villes, cette solution permet de suivre en temps réel le rendement de leurs réseaux d’eau potable, de préserver la ressource en eau et de réaliser des économies.
Les compteurs intelligents font partie intégrante du concept de ville durable, où la gestion de l’eau peut être mieux maîtrisée et donc optimisée. Mais ces outils ne sont pas uniquement réservés à la gestion de l’eau et leur usage peut être étendu à d’autres domaines de l’environnement. Ils peuvent, par exemple, être mis au service d’une collecte des déchets plus efficace, de la lutte contre les nuisances urbaines, d’un éclairage public moins énergivore, ou d’un stationnement plus performant grâce à l’instrumentation des équipements de la ville et donc à une meilleure maîtrise des flux.
De la même manière, cette technologie permet d’offrir des solutions concrètes aux gestionnaires de bâtiments en matière de maintien du confort des occupants, de contrôle de la qualité de l’air intérieur, ou de prévention du risque légionnelles.
Ce sont enfin des solutions qui répondent aux contraintes réglementaires, définies notamment par le Grenelle de l’environnement en matière de réduction de la consommation énergétique pour les collectivités et de lutte contre la pollution.

Nicolas Pourieux, Directeur Général Adjoint, m2ocity Anne-Sophie Ritter, Responsable Communication, Veolia Réunion Geoffroy Mercier, Directeur Régional, Veolia Réunion Albert Lebon, Directeur Adjoint Technique et Exploitation, Veolia Réunion  Charles-Alexandre Concedieu, Responsable Commercial Villes Durables et Bâtiments Connectés, m2ocity
Nicolas Pourieux, Directeur Général Adjoint, m2ocity
Anne-Sophie Ritter, Responsable Communication, Veolia Réunion
Geoffroy Mercier, Directeur Régional, Veolia Réunion
Albert Lebon, Directeur Adjoint Technique et Exploitation, Veolia Réunion
Charles-Alexandre Concedieu, Responsable Commercial Villes Durables et Bâtiments Connectés, m2ocity

A propos de
Veolia Réunion
A la Réunion depuis 1976, Veolia Eau dessert, chaque jour, près de 400 000 Réunionnais en eau potable et assainit 23 millions de m3 d’eaux usées par an. Forte de ses 260 agents, l’entreprise propose aux collectivités locales ainsi qu’aux industriels des solutions de gestion de la ressource en eau.
m2ocity
Premier opérateur télécom dédié aux objets connectés en France, m2ocity a été créé en 2011 par Veolia et Orange. 1,7 million d’objets en France sont connectés par m2ocity dans environ 2 000 villes, avec une couverture de près de 1/4 de la population française. Ouvertes à tous les acteurs intéressés et interopérables pour tous types d’objets communicants, les solutions de m2ocity contribuent au développement durable de la ville de demain et des bâtiments intelligents.

Les gagnants de la 6eme édition du Start Up Week-End Réunion à Saint-Denis

Après la 5ème édition qui s’est tenue en septembre 2015, à l’IUT de Saint Pierre, c’est L’ESIROI, l’École d’ingénieurs de l’Université de La Réunion à Saint-Denis, qui a accueilli pour la deuxième année consécutive cette 6éme édition du Startupweekend qui s’est tenue du 11 au 13 décembre 2015.

Lors de cette 6ème édition, durant 54 heures, 113 participants (43 femmes et 70 hommes) ont formés des équipes autour d’une idée pour créer une Startup. Le temps d’un weekend, étudiants, professionnels, entrepreneurs, marqueteurs, designers, développeurs, coachs et conférenciers se sont réunis pour créer des business model innovants et convaincre le jury d’experts de la viabilité de leur projet.

Des « coachs » était présents durant les 54h pour accompagner les équipes. Ce sont des professionnels confirmés qui questionnent et conseillent les équipes pour faire progresser leur projet. Leur dynamisme a été salué par l’ensemble des participants. Preuve de leur dynamisme et de leur entrain, certain coach sont même resté a conseiller des équipes jusqu’a 4h30 le dimanche matin.

Le gagnant du 6ème Startupweekend est le projet BIJOUX GLACÉS qui ambitionne de sublimer les fruits de la Réunion sous forme de glaces. Ces compositions d’exceptions péi vont agrémenter les meilleures tables du monde ! Le projet est porté par Christian Saint-Genis, artisan glacier et toute son équipe, notamment un jeune élève ingénieur de l’ESIROI, Guillaume DAVOIGNIOT. Celui-ci réalise actuellement sa première année de cycle ingénieur en spécialité agroalimentaire sur le site du PTU (Parc Téchnologique Universitaire).

Le2èmeprixestattribuéàE-COCCINELLEpilotéparIndiraPonapin: c’estunsimulateurdevoyagevirtuel,destinédans un premier temps aux compagnies aériennes, tours-opérateurs, agences de voyage qui souffrent de perte de leurs parts de marché depuis l’essor des agences virtuelles en ligne. C’est une capsule électronique sensorielle équipée d’une technologie de pointe qui éveille les 5 sens. Elle permettra aux agences réunionnaises qui la détiendront de faire vivre à leurs clients un avant-goût sensationnel de leur voyage vers diverses destinations pour inciter à l’achat en agence physique. Ce concept est transposable à d’autres secteurs d’activité (activités touristiques) et à d’autres destinations (ex : installer dans d’autres pays, une e-coccinelle qui ferait découvrir La Réunion).

Le 3ème prix, l’équipe AOLYS revient à Charles Henri LEAR qui a inventé une éolienne très innovante qui fonctionne sur un axe vertical. Une éolienne à axe vertical qui produit 5% de puissance électrique, sans vent pendant 3 ans; 100% avec un vent de 40 km/h et qui continue de fonctionner à 100% pendant nos cyclones, elle s’auto-protège en refermant sa carapace. AOLYZ stocke l’énergie du vent et permet de produire de l’électricité à la demande.

Le jury a tenu à attribuer un coup de cœur à Françoise Lichardy pour son projet POZ’EAT qui va nous réapprendre à bien manger.

Les Startupweekend sont des évènements qui encouragent l’innovation et l’entrepreneuriat mais c’est surtout des week-end où le partage des compétences, l’apprentissage et la créativité sont les maîtres mots. Événements ouvert à
tous, qui permettent le développement du tissu économique local, les Startupweekend ont pour leitmotiv la conviction que tout le monde peut créer son entreprise et que l’esprit d’équipe est la clef de voûte de tous les projets.

La grande force d’un Startupweekend est de rassembler des profils extrêmement variés et des compétences ultra- complémentaires, de favoriser les rencontres, l’émulation et les synergies qui boostent la créativité et la productivité des participants.Les Startupweekend valorisent les idées et offrent un environnement sécurisant pour les porteurs de projets en mettant toutes les chances de leur côté pour réussir dans l’aventure excitante qu’est la création d’entreprise.

Le Startup Weekend Réunion, c’est l’évènement majeur réunionnais de la création d’entreprise innovante. Depuis le premier organisé en 2011 par l’association Webcup, de plus en plus de personnes ont exprimé leur volonté de participer a cet événement. Le succès grandissant de la manifestation a ainsi poussé l’association Webcup à organiser en 2015 une deuxième édition dans le sud en complément de celle du nord .

Concours de Création d’Entreprises Innovantes de la Technopole

Vendredi 6 juin 2014, dans la salle d’honneur de la Mairie de Saint-Denis, les membres du jury et de nos sponsors du Concours de Création d’Entreprises Innovantes ont remis les prix aux lauréats 2014 devant 80 professionnels présents pour l’occasion. Organisé par l’équipe de la Technopole de La Réunion pour la deuxième année consécutive, ce concours permet de stimuler les initiatives de création d’entreprises innovantes sur l’île. Ce sont donc cinq porteurs de projets qui ont été récompensés pour leurs projets d’entreprise et qui vont, dans les mois et années à venir, pouvoir concrétiser leurs idées et participer au développement du territoire réunionnais.

Trois premiers prix et deux mentions spéciales ont ainsi été décernés.

Les secteurs des TIC et de l’environnement sont particulièrement à l’honneur de ce palmarès.

1er prix : projet ARTHROPODA

Le projet vainqueur, porté par Lilian CORNU, enseignant et journaliste, accompagné de trois coporteurs, est lié au secteur de l’environnement. Il concerne la mise en place de stations de valorisation des déchets organiques par des larves d’insectes.

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. C’est autour de ce grand principe que s’articule notre activité. Nous souhaitons valoriser les déchets organiques et putrescibles en les transformant par l’intermédiaire des insectes », précise Lilian Cornu. « J’avais vraiment besoin de reconnaissance et ce concours valide la réalisation de notre business model ».

 

2ème prix : projet BLUESCAN

Porté par Jean-Louis WALD, gérant de société, ce second prix est en lien avec le secteur des NTIC et de l’industrie. Le projet consiste à concevoir et commercialiser un scanner 3D peu onéreux, à destination des TPE/PME et des particuliers.

 

3ème prix : projet Wavia

Il s’agit d’un dispositif de sécurisation pour les zones de surf et les sports nautiques. Ce projet est porté par Thierry FEREOL, chargé d’études et développement en industrie, accompagné de deux autres coporteurs.

 

Deux mentions spéciales

Pour mettre en lumière deux autres projets du secteur TIC qui ont séduit le jury, deux prix spéciaux ont été attribués.

Projet JOBr, porté par Anne-Laure PAYET, qui vise à créer un site de rencontre pour l’emploi, adressé à la génération Y et aux entreprises agiles.

Projet IT Predictive, porté par Ken TSISANDAINA, qui consiste à créer un outil de collecte et d’analyse des données en temps réel, à l’adresse des entreprises réunionnaises.

 

Le sponsoring d’Orange, de la Chambre des Notaires, de la BRED, et de l’Ordre des Experts Comptables a permis de mettre en oeuvre ce concours et notamment les lots offerts aux lauréats.

Le vainqueur a remporté un séjour à destination du prochain Salon des Entrepreneurs de Paris les 4 et 5 février 2015, lui permettant ainsi de participer au plus grand rassemblement d’entrepreneurs en Europe qui accueille chaque année plus de 60 000 visiteurs, ainsi qu’une tablette tactile, une formation à la création d’entreprise et des haut-parleurs.

Les deuxième et troisième prix ont également reçu une tablette tactile. Une formation à la création d’entreprise et des haut-parleurs ont été offerts à l’ensemble des lauréats.

L’Édition 2014

La 2è édition du Concours de Création d’Entreprises Innovantes de La Réunion a connu à nouveau une forte participation. 48 pré-inscriptions ont été enregistrées et 12 projets ont été présentés au jury final.

Ce jury d’experts présidé par Gérald RANGAMA gérant de Soleil Créole, a convié Philippe JEAN-PIERRE, Président du CRI (Comité Régional de l’Innovation), Daniel RAMSAMY, Délégué régional ORANGE Réunion Mayotte, Pierre DILLAC, Expert-comptable représentant du CROEC, Dolène MINATCHY, Déléguée Commerciale marché des Professionnels de la BRED,Anil CASSAM CHENAI, ancien incubé et Dirigeant de M.I Technologies ainsi qu’Elisabeth PEGUILLAN, Directrice de la Technopole de La Réunion.

 

Source : Technopole de la Réunion

Plus d’infos :

http://technopole-reunion.com/palmares-de-la-2eme-edition-du-concours-de-creation-dentreprises-innovantes-de-la-technopole-de-la-reunion/

Site de la technopole :

http://technopole-reunion.com/

20 nouveaux emplois chez Gaïa Energies Nouvelles

Depuis le début de l’année, Gaïa Energies Nouvelles entame un nouveau chapitre de son histoire. Née en mars 2008, la société de chauffe-eau solaires lance son propre service de maintenance et renforce sa position commerciale.

Avec 20 emplois créés ces derniers mois, elle entame sa septième année avec ambition sur un marché historiquement dominé par de grandes enseignes et marqué depuis fin 2010 par des changements législatifs majeurs.

Gaïa Energies Nouvelles, c’est avant tout une aventure humaine dictée par le goût du challenge. A ses débuts, l’entreprise proposait l’installation de chauffe-eau solaires chez les particuliers et sous-traitait la fabrication, la commercialisation et la maintenance de ses produits.

Dès sa troisième année, Gaïa Energies Nouvelles évolue fortement. Majoritairement dans le Sud, son activité augmente chaque année d’environ 30 % sur le segment des particuliers qui connaît à l’inverse une tendance baissière.

Parallèlement aux installations chez les particuliers, l’entreprise dirigée par trois associés – Yan Rivière, Benoît Hoareau et Guillaume Tarbez – se lance dans l’installation de chauffe-eau solaires collectifs et crée son unité de conception. Les chauffe-eau évoluent très vite et deviennent plus adaptés aux spécificités du climat local et à la configuration du bâti. Inscrite dans une démarche de progrès continu, l’entreprise investit continuellement dans la R&D.

Aujourd’hui, Gaïa Energies Nouvelles ambitionne d’étendre ses activités de façon pérenne sur l’ensemble de l’île. Pour ce faire, l’entreprise est passée récemment de 11 à 31 salariés. La création de ces nouveaux emplois lui permettra de maîtriser à 100 % la commercialisation et la maintenance des chauffe-eau solaires individuels et collectifs. Un nouveau défi pour l’acteur, au bénéfice de ses clients qui auront de la vente à la maintenance un unique interlocuteur.

Au cours des premiers mois de l’année, un autre cap a été franchi. Le pôle d’activité consacré au segment du collectif et dirigé par Thibault Rebelle, a équipé son 1 000ème logement en installant une unité d’eau chaude solaire sur une opération de la Sodegis. Et il y a quelques jours, Gaïa Energies Nouvelles a remporté le marché de la SHLMR portant sur la maintenance ces trois prochaines années de 1 000 logements équipés en eau chaude solaire.

Forte d’une expérience de six ans et du renforcement de son équipe, Gaïa Energies Nouvelles franchit un nouveau palier dans son développement en 2014. Une année qui sera une fois encore marquée par de nouveaux apports législatifs…

Gaïa Energies est donc une belle aventure à suivre.