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Pour la seconde année consécutive, Brasseries de Bourbon publie son rapport développement durable

Les actions menées portent déjà leurs fruits dans certains domaines et des efforts sont continuellement fournis pour sans cesse améliorer les résultats.

Le Développement Durable fait partie de l’ADN des Brasseries de Bourbon. En effet, le brasseur de la célèbre bière Dodo investit depuis de nombreuses années dans toutes les composantes du développement durable, à savoir l’économie, l’emploi et l’environnement. Inclure le développement durable dans sa stratégie d’entreprise fait ainsi partie intégrante de son activité depuis bientôt 10 ans. En 2017, l’entreprise avait présenté pour la première fois ses objectifs dans ce domaine au grand public. Une année plus tard, à quelques jours de la Semaine Européenne de Développement Durable, certains d’entre eux ont été ou sont en passe d’être atteints. Pour Doron Wijnschenk, directeur général « Le développement durable est un voyage, pas une destination ». La route est longue, mais l’entreprise locale a déjà parcouru un joli bout de chemin. Retour sur cette dernière année d’actions.

L’engagement de la célèbre entreprise locale ne date pas d’hier, comme en attestent l’obtention de la certification ISO 14001 (management environnemental) en 2010, la pérennité de son système de réutilisation des bouteilles depuis plus de 50 ans, ou encore la création de l’association « Avec Modération ! Réunion » il y a maintenant 15 ans. C’est cependant en 2008 que les objectifs Développement Durable se structurent et depuis 2011 que Brasseries de Bourbon rédige chaque année un rapport de Développement Durable. Dévoilé publiquement l’an passé, ce dernier se concentre sur 6 engagements phares, à savoir : protéger les ressources en eau, réduire les émissions de CO2, s’approvisionner de façon durable, promouvoir la consommation responsable, assurer la santé et la sécurité et enfin s’engager localement.

Un engagement local fort

Brasseries de Bourbon est une entreprise bien connue des Réunionnais. Parmi ses différents produits, la bière Dodo est une marque de référence sur l’île. L’entreprise représente aujourd’hui 260 emplois directs et plus de 2 000 emplois indirects à La Réunion. Pour chaque emploi direct, ce sont ainsi 7 emplois indirects qui sont soutenus.

De plus, 40% des achats des Brasseries proviennent d’entreprises réunionnaises afin de promouvoir et soutenir l’économie locale. Parmi les achats locaux, on compte par exemple des plastiques, des cartons, ou encore du sucre, dont 100% provient de la canne réunionnaise.

Leader de la production…

Depuis sa création en 1962, Brasseries de Bourbon a mis en place un système de collecte des bouteilles de Dodo pour réutilisation. Véritable cercle vertueux pour l’emploi indirect, pour l’environnement et pour l’entreprise, ce système précurseur de l’économie circulaire à la Réunion fonctionne encore très bien de nos jours. Dans l’île, pas moins de 9 entreprises de collecte récupèrent les bouteilles vides auprès des cafés, hôtels, restaurants et des particuliers pour les revendre aux Brasseries de Bourbon. En milieu d’année 2015, suite au changement de design des bouteilles de Dodo, une baisse significative de collecte avait été constatée, faisant fortement diminuer le taux de retour à 59% fin 2016. Mais cette année, on ne peut que constater que le réflexe est à nouveau pris par les Réunionnais et collecteurs puisque les Brasseries ont atteint l’objectif de 70% de bouteilles réutilisées qu’elles s’étaient fixé pour 2017.

Parmi les améliorations liées à la production durant l’année 2017, on note que les préformes et les bouchons de toutes les boissons gazeuses fabriquées localement ont été changés. La quantité de plastique nécessaire à leur fabrication a été réduite : ainsi une baisse de 5% a été réalisée, soit 67 tonnes de plastiques utilisées en moins.

…et de la consommation responsable

Brasseries de Bourbon s’efforce de proposer la meilleure offre de boissons possible, afin que le consommateur puisse avoir une large palette de choix de qualité, pour toutes les occasions. Les équipes cherchent constamment des solutions pour réduire la teneur en sucre des recettes tout en préservant le goût savoureux de chacun des produits. Une gamme de boissons sans sucre est également disponible.

Un travail est fait sur les formats : grands formats à partager, ou plus petits pour conserver un maximum de qualité tout en proposant une moindre quantité et ainsi réguler sa consommation.

Qui dit « consommation responsable » dit également consommation responsable en termes d’alcool, qui fait également partie des engagements phares de l’entreprise. En 2017, cinq nouvelles bières sans ou à faible teneur en alcool ont été lancées (par exemple avec le lancement de Bourbon 0,0% Maxx, avec zéro alcool, ou avec de nouveaux parfums de Radler). Mais l’action des Brasseries de Bourbon ne s’arrête pas là. En 2017, 11 000 personnes ont été touchées par le message de consommation responsable porté par l’association « Avec Modération ! Réunion », lors des opérations pique-nique promouvant les repères de consommation 2.3.4.0 (repères de consommation d’alcool à moindre risque, présentation des unités d’alcool et cas pratiques) ou des opérations dans les établissements de nuit pour encourager le conducteur désigné, qui ne boira pas.

Assurer la santé et la sécurité du personnel

Brasseries de Bourbon se préoccupe grandement de la santé et de la sécurité des consommateurs mais également de ses salariés. En 2017, 6 accidents de travail ont été recensés, soit 1 de plus qu’en 2016. Pourtant l’entreprise ne cesse d’évoluer en termes de méthodologies et de sensibiliser ses salariés afin de diminuer ces risques. L’ensemble de ces mises en place représente un travail de longue haleine qui doit porter ses fruits à long terme. 

Ainsi en 2017, 31 personnes ont été formées au programme Behavior-Based Safety (BBS), un programme qui se concentre sur le comportement des salariés. En 10 mois, ces observateurs- salariés ont mené 286 observations pour analyser les comportements de leurs collègues face à leurs postes de travail. Sur plus de 3200 comportements observés, 87% étaient sûrs et respectaient les règles de sécurité.

L’idée ici est de responsabiliser, valoriser et récompenser les comportements sûrs. Pour son action, Brasseries de Bourbon a ainsi intégré le centre d’excellence du groupe Heineken sur le sujet de la sécurité au niveau international. Ce centre regroupe les expertises des filiales à travers le monde afin de servir de modèles et de référence en termes de conseils et bonnes pratiques. C’est donc un signe de reconnaissance important pour l’entreprise locale, qui est très fière d’en faire partie.

Une vision sur la durée

Toutes ces actions sont le reflet d’un engagement à long terme de Brasseries de Bourbon qui en 2008 s’était projetée sur de grands objectifs à atteindre.

On remarque ainsi que certains points sont en très bonne voie (collecte et réutilisation des bouteilles en verre, approvisionnement responsable, par exemple). D’autres axes prioritaires ont été en revanche marqués par des résultats en deçà des espérances, comme la réduction des émissions de CO2 ou celle de la consommation d’eau, venant rappeler que ce travail au long cours nécessite une mobilisation de tous, à chaque instant.

Ces ambitions portées par Brasseries de Bourbon engagent ainsi chaque collaborateur, salarié, partenaire ou client à apporter sa pierre à l’édifice. Pour mener à bien ce projet, le brasseur allie transversalité et coopération et est en permanente recherche d’amélioration et d’innovation afin de trouver ensemble les solutions pour faire avancer les choses.

Brasseries de Bourbon lance un thé glacé au vrai goût de fruits nommé TEZI

Après sa success-story avec la bière péi Dodo et sa bonne dynamique sur le marché des boissons gazeuses, Brasseries de Bourbon se lance sur un tout nouveau segment en vogue : le thé glacé. Avec l’envie de proposer une meilleure alternative aux Réunionnais, la marque TEZI  a été créée par des Réunionnais pour les Réunionnais. Elle est née d’un travail en interne de co-création en faisant découvrir en avant-première à un panel de Réunionnais les nouvelles recettes et saveurs. L’idée : construire ensemble l’offre qui leur plaira le mieux sur le marché. C’est par exemple ainsi qu’est né le premier thé glacé saveur Ananas (Victoria bien sûr) !

Sur un marché qui présente de belles opportunités et soucieuse de suivre les nouvelles tendances qui se profilent et de proposer une meilleure alternative aux Réunionnais, Brasseries de Bourbon a pris le parti fort de se diversifier et ainsi d’ajouter une corde à son arc en se lançant sur cette nouvelle catégorie. « Après la bière et les boissons gazeuses, notre entreprise construit un 3ème levier de croissance avec une diversification historique. TEZI est la nouvelle marque exclusivement réunionnaise des Brasseries à côté de la Dodo. » déclare Doron WIJNSCHENK, Directeur général des Brasseries de Bourbon.

Pensés au local, les thés glacés TEZI tiennent compte des goûts des Réunionnais. « TEZI est le fruit de l’amour d’une entreprise réunionnaise pour son île et ses habitants. Nous avons étudié le marché et écouté les besoins des Réunionnais pour créer LA boisson qui saura les satisfaire. », souligne Béatrice Manicon, Responsable de Marque TEZI.

Plus de 7 mois de R&D ont été nécessaires pour obtenir la vraie saveur parfumée et intense de l’ananas Victoria ou encore celle plus délicate et subtile du letchi de La Réunion. Aujourd’hui, avec sa gamme de 6 recettes gourmandes, TEZI est une boisson ultra-rafraîchissante avec un vrai goût de fruits qui propose un équilibre unique entre plaisir et bien-être.

Innovation: La SAPMER ramène à La Réunion ses premières langoustes vivantes

C’est en janvier que la SAPMER a réussi un exploit humain et technique en ramenant pour la première fois à quai des langoustes vivantes pêchées à 8 jours de mer des côtes réunionnaises, soit plus de 3000 kilomètres dans les eaux des Terres Australes et Antarctique Françaises. Une première mondiale pour un acteur majeur de la pêche, pionner de son secteur depuis plus de 70 ans !

Née à la Réunion en 1947, la SAPMER est la représentation par excellence de la réussite et de l’esprit d’innovation réunionnais. L’entreprise, dont le siège est situé au Port, est aujourd’hui le premier armateur français à la pêche. Ses produits sont distribués dans 30 pays, elle emploie plus de 1000 salariés, et dispose de quinze navires. La SAPMER est l’opérateur historique de la grande pêche dans les eaux des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF). Les principales espèces pêchées et mises en marché par SAPMER sont la langouste de Saint-Paul, la légine australe, le thon albacore et le thon bonite. La SAPMER est, à ce jour, la seule société au monde autorisée à pêcher sous quota la langouste de Saint-Paul..

Les zones de pêche se situent sur la zone des 40èmes rugissants et 50èmes hurlants. C’est bien souvent dans des conditions extrêmes que l’équipage de l’Austral composé d’une cinquantaine de marins, pour la plupart réunionnais, remonte la petite langouste rouge — langouste australe. En Décembre 2017, la SAPMER a embarqué à bord de son bateau le dispositif innovant nécessaire pour ramener à La Réunion ce trésor VIVANT. Apporter d’aussi loin des côtes une espèce vivante constitue un exploit et une première mondiale. « En 70 ans d’histoire, SAPMER n’a cessé de progresser, d’innover, et de cultiver un esprit pionnier, tant sur ses activités en mer que sur terre. Depuis 4 ans nous opérons une mutation organisationnelle et structurelle pour devenir une entreprise « seafood », ayant pour ambition de maîtriser l’ensemble de la chaîne produit : de la mer à l’assiette. L’arrivée de ses premières langoustes vivantes est un pas en avant supplémentaire dans cette démarche et c’est surtout une grande fierté pour La Réunion, pour la SAPMER et pour ses hommes et femmes» explique Anthony SIGNOUR, directeur d’exploitation de La SAPMER.

La prouesse a été rendue possible grâce à la société française EMYG, spécialisée dans le traitement et la purification de l’eau en circuit fermé. L’entreprise travaille depuis plusieurs années sur la Chaîne du Vivant®. Véritable substitut de la chaîne du froid, la Chaîne du Vivant® permet une nouvelle façon de consommer ces produits : garantir leur fraîcheur, améliorer leur traitement et leur bien-être, faciliter la logistique pour les acteurs de ce secteur. La Chaîne du vivant a été rendue possible grâce à la technologie INNOPURE développée par EMYG. « L’esprit pionnier de La Sapmer a permis de construire dès le départ un partenariat de confiance et c’est avec fierté que nous voyons se déployer la Chaîne du Vivant® à La Réunion. Le transport des langoustes vivantes dans l’eau n’en est qu’à ses débuts, nous sommes heureux d’accompagner une entreprise comme la SAPMER dans le développement de cette nouvelle force. » Déclare Alexandra Fagiano, directrice des opérations d’EMYG

La Sapmer est l’armement historique de La Réunion. Elle accorde une importance particulière à cette place, comme l’explique Adrien de Chomereau, Directeur général de la société. «  Les Quotas nous sont attribués sous l’autorité de TAAF et sur les recommandations du musée d’Histoire Naturelle de Paris qui évalue la ressource marine. L’attribution de quota implique une grande responsabilité et l’engagement sans faille de l’armement bénéficiaire. Nous nous attachons à valoriser nos pêcheries car leur valorisation met en avant tout le territoire. En particulier sa faune, qu’il nous appartient de respecter et protéger en opérant des prélèvements responsables.» Ce sont les réunionnais qui pourront en avant-première profiter de ces trésors de l’antarctique vivants, garantissant la fraîcheur et la saveur originelle d’un produit d’exception. L’objectif à long terme est bien sur de développer l’exportation de ces crustacés haut de gamme à l’international, en particulier vers le Japon ou ils sont très appréciés.

L’Austral est reparti en campagne de pêche, son retour au Port est prévu en avril.

Pour en savoir plus sur la SAPMER : http://www.sapmer.fr

Nomination au sein de Castel Covino et nouveau partenariat avec le groupe Exsel

Dans le cadre du développement de Castel Covino, David Cailleux est nommé Directeur du Développement pour La Réunion et la Zone OI, Yoann Kargulewiscz est lui nommé Brand Ambassador et animera le tout nouveau partenariat de distribution avec le groupe Exsel.

Les développements de Castel Covino réalisés avec succès depuis 1954, tant à La Réunion que dans l’Océan Indien sont basés sur la qualité des relations, la confiance, la proximité et la disponibilité de l’entreprise avec ses partenaires. Dans la dynamique de sa vision de développement pour les années à venir, qui vise à faire de Covino un Hub de distribution pour l’Océan Indien et un intervenant toujours plus légitime à la Réunion, l’entreprise portoise repense son organisation. Dans ce but, David Cailleux prend, depuis le 1er janvier 2018, outre la responsabilité des caves Nicolas et du développement à l’export, celle du réseau CHR.

A l’occasion de ces nominations, Jean Philippe Vandercamer, directeur général de Castel Covino, a déclaré : « David Cailleux a une parfaite connaissance de ces métiers. Depuis 7 ans son ouverture, son professionnalisme et sa capacité à fédérer des énergies sur un projet commun sont des atouts indispensables pour la réussite et l’accélération du développement de l’entreprise dans l’Océan Indien et à la Réunion. »

Dans une constante volonté de développer son réseau de distribution sur le marché réunionnais, Covino vient de signer un accord de partenariat de distribution, avec le groupe Exsel. Ainsi, l’ensemble des établissements franchisés du groupe Exsel aura accès à toute la gamme de vins du catalogue Castel Covino. Le groupe Exsel (hors franchises), présent dans toute l’île, réunit des enseignes hôtelières (Mercure Créolia, Alamanda, Ermitage Boutik Hôtel, Floralys, le Victoria) et des restaurants (Coco Beach, la Marmite).

Pour en savoir plus sur Castel Covino : http://www.castel-freres.re/

10eme Edition du startup weekend : le palmarès !

Organisée depuis 2011 à la Réunion par l’association Webcup, la 10ème édition du Startup Weekend s’est déroulée ce week-end, du 23 au 25 février 2018, à l’ESIROI, Parc Technologique à Saint Denis. Initiative mondiale qui a pour objectif de promouvoir l’innovation et l’entrepreunariat, cet évènement a permis aux participants présents de détenir les clés de création d’une entreprise innovante. Il a pu se réaliser grâce au partenariat de EDF, Village by CA, Technopole de la Réunion, RSM, Académie des Savoirs, Osez Entreprendre, ESIROI et l’Université de la Réunion. Qu’ils soient porteurs d’un projet ou qu’ils apportent leurs compétences, 128 participants (étudiants, professionnels, entrepreneurs, ingénieurs, designers, développeurs,…) se sont retrouvés durant 54 heures et ont été accompagnés par des coachs pour créer un business model innovant.

Trois jours d’échanges, de rencontres, de partages, de convivialité et de dynamisme pour offrir un écosystème propice à l’innovation et à l’entreprenariat. Pour cette 10ème édition, 48 idées ont été pitchées le vendredi soir et 12 projets ont été travaillés durant tout le week-end. Leur objectif : convaincre le jury de la viabilité de leur projet. Le jury de cette 10ème édition Le jury de professionnels de cette 10ème édition, est composé de : – Olivier DUHAGON, Directeur Régional Réunion-Mayotte, EDF – Laurent GABORIAU, Directeur Général, Technopole de La Réunion / Incubateur – Jean-Louis LECOCQ, Expert-Comptable et dirigeant, RSM / Optimum – Gilbert MARTIN, Gérant du fonds de capital risque, ACG Management – Elisabeth PEGUILLAN, Directrice Générale (Maire), Village by CA de La Réunion – Bernard PETIN, Président, Association Réunion Active – Michel THIERS, Entrepreneur, Zotcar

Les gagnants de cette 10ème édition

Pour cette 10ème édition, à l’issue des 54 heures, le jury a retenu quatre lauréats.
Le Premier Prix Le premier prix est attribué au projet L’Atelier Constant porté par Yanis Constant : remettre le goût réunionnais au coeur d’une patisserie française, le chou.
Il remporte :
– un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 2000 (deux mille) € offert par l’Académie de Savoirs – un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 3000 € (trois mille Euros) offert par Osez Entreprendre
– un chèque de 500 Euros et 3 mois d’hébergement en coworking d’une valeur de 600 € offert par VILLAGE BY CA
– 8 heures de conseil par le cabinet RSM

Le deuxième prix est attribué au projet L’OVE porté par Emilie Lebas : création de cercueil de forme arrondie, douce et lisse en forme de galet, en matériau biosourcé et dégradable en favorisant une filière biologique innovante.
Elle remporte :
– Un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 1000 € (Mille Euros) offert par l’Académie de Savoirs
– 4 heures de conseil par le cabinet RSM

Le troisième prix est attribué au projet Pépé José porté par Mickaël RIVIERE : service d’abonnement de paniers repas proposant des plats à cuisiner à partir de recettes originales et variées constitués de produits de saison et locaux.
Il remporte :
– Un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 500 € (Cinq cent Euros) offert par l’Académie de Savoirs
– 3 heures de conseil par le cabinet RSM

Le jury a souhaité également attribuer un coup de coeur du jury au projet ARTO porté par Arnaud Minatchy : projet de prestation personnalisée et mobile d’ateliers créatifs et écologiques.
Il remporte 3 heures de conseil par le cabinet RSM.

4 associations réunionnaises lauréates du prix Réaliz

L’initiative Réaliz, portée par la marque Réa permet chaque année de distribuer 30.000 euros à diverses associations d’outre-mer. A La Réunion, 20 projets ont été déposés sur le site dédié à l’opération. Les quatre lauréats ont été récompensés le 6 décembre lors d’une remise des prix officielle.

Acteur économique impliqué depuis plus de 30 ans en Outre-mer, Réa est aussi le premier à avoir offert une plateforme web 100% Outre-mer www.rea-liz.fr destinée à soutenir et accompagner des acteurs locaux dans le développement et la mise en place de projets solidaires. L’entreprise fait le pari de miser sur le dynamisme de la population et des citoyens d’outre-mer pour mettre en place de façon autonome des projets responsables et solidaire, des projets ancrés dans leurs territoires et prenant en compte leur spécificité.

L’opération dont c’est la deuxième édition a été déployée sur la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie Française et enfin La Réunion. Les candidats ont envoyé leurs projets sur le site dédié à l’opération. Une fois mis en ligne, les projets ont été soumis aux votes des internautes. Chacun a pu faire connaître son projet en le partageant sur Facebook ou en l’envoyant directement à son réseau pour collecter le plus de votes possible. C’est ensuite le jury, composé des représentants de la marque et aussi des acteurs locaux, qui a sélectionné les 3 meilleurs projets de chacune des régions.

Au total ce sont plus de 30.000 euros d’aides qui seront remis aux associations sur l’ensemble des territoires pour réaliser leurs projets. « En soutenant les initiatives locales, nous souhaitons accompagner les populations d’outre-mer dans la mise en place de projets qui leur tiennent à cœur. Une manière pour notre marque Réa de mettre en action les valeurs de proximité, de générosité et de solidarité sur lesquelles elle s’est bâtie ! » Céline Mathia de la marque REA.

Dans l’ensemble des DOMTOM ce ne sont pas moins de 184 projets qui ont été déposés. A La Réunion 20 projets ont candidaté sur cette deuxième Edition de Réaliz et plus de 3000 personnes ont participé au vote. Les trois projets retenus sont :

–       L’association place du vrac avec son Epicerie collaborative « Le Comptoir du Vrac »

–       L’association Eclats de l’île – des clowns à l’hôpital avec son projet « Rire à l’hôpital, c’est vital ! »

–       L’association Orizon avec son projet de vidéo pour lutter contre les discriminations homophobes.

Enfin, le Jury a accordé un prix spécial à l’association Meristème pour son projet « crée ton monde avec vague verte » qui travaille avec des jeunes de 12 à 17 ans autour du développement durable.

Les Prix seront remis officiellement ce soir lors d’une cérémonie au Mercure Créolia, les projets seront suivis pendant un an par les équipes de Réaliz et l’actualité des associations sera à retrouver sur la page Facebook de l’opération.

A PROPOS DE REA

Présente depuis 1956, Réa, la marque de jus de fruits vitaminée et innovante, accompagne depuis toujours les ultramarins dans leur quotidien. Sensible aux considérations actuelles, Réa a souhaité mettre en place un projet capable de rassembler autour de problématiques en lien avec la culture, l’éducation et le social. Le projet Réaliz s’inscrit dans un programme d’entraide, responsable et solidaire, porteur de sens et en lien avec les valeurs de la marque.

А PROPOS DE LA CILAM

Créée en 1964, la Cilam, premier groupe industriel laitier de La Réunion entame, dès 1970, la diversification de ses activités en intégrant la production et la commercialisation de jus de fruits. En 1990, Eckes Granini confie à La Cilam la production des jus de fruits de la marque Réa. Une fabrication locale «made in  Réunion» à St Pierre, qui permet de proposer des produits adaptés aux attentes des réunionnais et qui contribue également au développement économique de l’île. Une relation de confiance solide et pérenne qui dure depuis, maintenant, 26 ans. Dans un souci de qualité constante, la Cilam a récemment investi dans une nouvelle ligne de conditionnement de bouteilles aseptiques. Un investissement ambitieux et unique pour offrir des produits de plus grande qualité encore et  pour proposer de nouvelles gammes de produits pour la marque REA.

Du poisson frais local dans les restaurants scolaires pour la journée mondiale de la pêche artisanale

Du poisson frais issu de la pêche locale a été préparé et servi aujourd’hui à plus de 29 000 élèves de 71 collèges et lycées de l’île. L’initiative, portée pour la seconde année consécutive par l’ARIPA, avec le soutien de la Région et du Département, appelle à être renouvelée plus souvent. Objectifs affichés : privilégier les circuits courts, développer la part de produits locaux dans les menus des restaurants scolaires et trouver de nouveaux débouchés à la filière.

L’ARIPA, association interprofessionnelle qui regroupe plus de 90% des acteurs de la pêche fraîche à La Réunion, a organisé aujourd’hui une nouvelle opération de promotion des produits issus de la pêche locale dans les établissements scolaires.
A l’occasion de la journée mondiale de la pêche artisanale, du poisson frais local a été vendu à 18 cuisines centrales préparant les repas pour pas moins de 71 établissements scolaires de l’île.

L’année dernière, l’ARIPA avait offert près de 200 kilos de poisson frais local à 3 cuisines centrales desservant 17 établissements. Preuve que le menu proposé avait plu aux élèves, l’événement a pris de l’envergure cette année, avec près de 1 200 kilos de poisson – du thon albacore, du thon germon, de la dorade coryphène, de l’espadon et du marlin – vendus à un tarif préférentiel aux cuisines centrales pour la préparation du repas de ce midi.

Avec une participation financière à hauteur de 0,50 € par rationnaire du Conseil régional, partenaire de l’opération depuis la première édition, les chefs de cuisine scolaire ont pu commander du poisson frais de qualité auprès des membres de l’interprofession, laquelle a également contribué aux travers les cotisations de ses adhérents pour permettre l’approvisionnement à prix préférentiels. Le Conseil départemental a rejoint cette année l’opération pour soutenir cette démarche originale de proposer dans les collèges du poisson frais au menu des cantines.

A l’occasion d’un point presse organisé au lycée de Vue Belle à la Saline, les organisateurs ont rappelé la volonté commune de favoriser les circuits courts, économes en temps, en énergie et créateurs d’emplois locaux, et d’assurer aux élèves une alimentation de qualité, saine et respectueuse de l’environnement.

L’interprofession exprime aujourd’hui le souhait et la volonté de régulièrement renouveler ce type d’action, en l’inscrivant dans le temps, pour faire aimer dès l’école élémentaire, avec la participation des communes, le poisson frais de La Réunion aux plus jeunes. La pêche réunionnaise veut ainsi développer sa part encore limitée (moins de 2 tonnes par an) du marché de la restauration collective

Nespresso a le vent en poupe

Après 8 ans de bons et loyaux services, la boutique Nespresso de la Rue Jean Chatel vient d’être rénovée. Ré-ouverte depuis le 6 novembre, cet événement attendu s’accompagne de la sortie de plusieurs nouveautés. La Boutique s’aligne désormais sur les standards métropolitains et affiche fièrement ses engagements environnementaux.

Nespresso à La Réunion

Depuis 12 ans, la société Dimomix développe la distribution de la marque Nespresso à la Réunion. En septembre 2016, le groupe Mauricien Scott Investments Limited, déjà distributeur de Nespresso sur l’île sœur, a racheté Dimomix et Coffee Mayotte avec l’objectif de développer davantage la marque Nespresso dans les 2 territoires.

Le réseau de ventes des produits Nespresso (cafés, machines et accessoires) à la Réunion compte 3 Boutiques à Saint Denis, Saint Gilles, Saint Pierre et 1 corner dans la galerie commerciale de Sainte Marie. Cette ré-ouverture intervient à un moment majeur du développement de Nespresso, puisque la marque a décidé de repenser ses Boutiques en un véritable lieu de vie : un espace premium chaleureux, innovant et mettant en avant l’expertise café de la marque.

Qualité et originalité, la recette du succès

Face au succès grandissant, le développement de l’enseigne ne devrait pas s’arrêter là. Les fameuses capsules font en effet de plus en plus de passionnés de café, tant au niveau des particuliers que des professionnels pour qui une offre professionnelle a été développée. Un succès qui s’explique par la qualité des Grands Crus proposés. Les nouveautés et éditions limitées jouent également la carte de l’originalité, comme par exemple les nouvelles capsules « Variations » en Edition Limitées : variations Snowball (Chocolat-Coco) Variation Orangette ou encore Variations Liquoris.

Une entreprise durable.

Nespresso est aussi fortement engagé avec des initiatives qui visent à réduire l’impact sur l’environnement.  Tout comme en métropole, à la Réunion les capsules usagées sont collectées dans les points des ventes. Elles sont ensuite traitées par un partenaire local qui sépare le marc de l’aluminium. L’aluminium quitte La Réunion pour rejoindre des filières de recyclages agréées en métropole tandis que le marc de café est valorisé localement et est transformé en engrais et terreau.

Le nouvelle gamme de machine Initita proposées à la réunion depuis début octobre, les plus compacts de la gamme Nespresso, ont été développées dans un soucis d’économie d’énergie : elles se mettent en veille automatiquement après 9 minutes de non utilisation.

L’innovation au service d’une consommation responsable

Brasseries de Bourbon poursuit ses efforts en matière de développement durable. L’entreprise, qui promeut une consommation responsable via son investissement dans les actions de l’association « Avec Modération », met tout en œuvre pour une production locale responsable. Il en est pour preuve ses deux dernières innovations, sans aucun degré d’alcool : Bourbon 0.0% Maxx et Heineken 0.0%.

Porté par ses engagements RSE, Brasseries de Bourbon a développé une importante démarche d’amélioration continue, qui touche tous les niveaux de l’entreprise . Les efforts consentis au quotidien s’inscrivent bien au-delà des actions de prévention, comme en témoigne le rapport annuel Développement durable de l’entreprise. Sur le pilier « consommation responsable », ils se traduisent entre autres par une offre élargie de références peu ou pas alcoolisées.

Grâce aux efforts en R&D entrepris par les équipes de production, en étroite collaboration avec le service marketing, la gamme de références proposée sur le marché est régulièrement revisitée afin de répondre aux attentes des consommateurs de plus en plus avertis en matière de santé et de bien-être. D’après une récente enquête menée à l’échelle nationale, plus de 70 % des consommateurs pensent que modérer leur consommation est un point positif, suggérant une vraie demande de bières avec de faibles taux d’alcool. Porté par cette tendance de consommation, en parfaite corrélation avec ses actions de prévention, Brasseries de Bourbon propose depuis quelques jours deux nouvelles innovations.

Après la Radler lancée en 2013 et le Panaché en 2015, une nouvelle déclinaison de la mythique bière réunionnaise et une nouvelle Heineken font leur apparition dans les rayons des magasins et du réseau CHR. Il s’agit de la Bourbon 0.0% Maxx et de la Heineken 0.0%. Ces deux recettes constituent une nouvelle alternative pour les amateurs de bière, sans aucun degré d’alcool.

A noter que la loi autorise l’utilisation de l’appellation « sans alcool » pour toute boisson n’excédant pas 1,2 degré d’alcool. Avec ses deux nouvelles bières « 0.0% », l’entreprise du Bas de la Rivière se démarque de la concurrence. Seul acteur du secteur brassicole à La Réunion à proposer de telles références, elle ouvre ainsi un nouveau segment de marché. Son ambition, que tous ses clients proposent l’une des deux références 0.0 % à la vente.

L’Arrangé Cahouète reconnu Saveur de l’Année 2018 !

Après avoir obtenu en 2016 la reconnaissance « Saveur de l’année » pour son Arrangé Banane flambée, Rhums et Punchs Isautier s’est de nouveau lancé le challenge d’une nouvelle distinction en présentant cette année sa dernière référence : l’Arrangé Cahouète. Un défi relevé brillamment !

En juillet Rhums et Punchs Isautier a présenté aux consommateurs réunionnais sa nouvelle référence qui allie la saveur de la cacahouète, au rhum issu de la canne réunionnaise. Un nouvel Arrangé qui correspond complétement à l’esprit de la Maison en mêlant tradition et innovation. Cet Arrangé Cahouète au goût typique vient rejoindre la famille des Arrangés de La Maison Isautier, tous emblématiques des saveurs et traditions créoles. La Maison innove cependant avec ce dernier-né classé dans les liqueurs puisqu’il ne présente que 17% d’alcool pour une dégustation raisonnée !

Arrangé Cahouète
Arrangé Cahouète

C’est également en juillet que se déroulait l’épreuve de dégustation des produits candidat au titre de « saveur de l’année 2018 ». Pour rappel, chaque produit est dégusté par un groupe de 120 personnes et est testé de manière anonyme, c’est-à-dire sans emballage et signe de reconnaissance. La première évaluation est fondamentale, le consommateur note entre 0 et 10 son appréciation globale du produit. Le produit est ensuite évalué en fonction de 4 critères, valant chacun pour 5 points: l’Aspect, Odeur, Texture et enfin le Goût. Pour être « Reconnu Saveur de l’Année », le produit doit atteindre le seuil gustatif minimal imposé entre 12/20 et 14/20 selon le produit. L’Arrangé Cahouète a obtenu la note finale de 15,48 /20 !

Cette distinction permet à La Maison Isautier d’utiliser le logo et la marque « Reconnu Saveur de l’Année 2018 » dans sa communication et d’apposer un macaron identifiable sur chacune de ses bouteilles. En 2017, grâce à cette reconnaissance la vente des Arrangés Banane Flambée avait connu un boom sur le marché métropolitain. Gageons qu’il en sera de même pour l’Arrangé Cahouète qui fera son apparition sur les rayons des grandes et moyennes surfaces hexagonales vers le mois de mai.