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Découverte des récifs coralliens sur la plage de l’Hermitage, ce week-end

 La Réserve Nationale Marine de La Réunion organise deux demi-journées dédiées à la vie du récif corallien sur la plage de l’Hermitage. Cet événement public célèbre l’Année internationale des récifs coralliens. Objectif : attirer l’attention et éveiller les consciences sur ces écosystèmes très précieux mais menacés.

La diffusion de vidéos sous-marines et des visites guidées du lagon, une quinzaine de stands et animations autour de la vie du récif corallien, c’est l’événement organisé par la Réserve marine de La Réunion qui aura lieu ce week-end, les 15 et 16 décembre 2018, sur la plage de l’Hermitage.

Durant deux jours, les visiteurs pourront profiter des ateliers divers en découvrant l’exceptionnelle richesse de la biodiversité que recèlent les récifs coralliens, leur rôle de protection des littoraux et de formation des plages, les bénéfices socio-économiques qu’ils produisent, mais aussi les multiples menaces qui pèsent sur eux. Cet événement public, gratuit, immersif et pédagogique, célèbre l’IYOR 2018, l’Année internationale des récifs coralliens et est organisé par l’équipe de la Réserve Marine de La Réunion.

Les récifs coralliens constituent de véritables oasis de vie au milieu des océans et sont souvent comparés à leur équivalent terrestre : la forêt tropicale. Les écosystèmes récifaux sont des réserves écologiques majeures qui ne couvrent que 0,2 % de la surface des mers, mais qui abritent environ 30% de la biodiversité marine. Ecosystèmes parmi les plus diversifiés de la planète, ils font vivre directement ou indirectement 500 millions de personnes, dont 40 millions de pêcheurs. De plus, les récifs coralliens ont une importance économique inestimable pour une activité comme le tourisme.

Les récifs coralliens subissent les impacts des activités humaines (introduction d’espèces invasives, pollutions, pêche, sur-fréquentation) auxquelles s’ajoutent ceux du changement climatique (réchauffement et acidification de l’océan). Aujourd’hui, 20 % des récifs coralliens ont disparu et 25 % sont en grand danger, à l’échelle de la planète.

Etudier, expliquer, protéger

 Compte tenu de l’urgence à protéger l’existant, l’Initiative Internationale pour les Récifs Coralliens (ICRI) a déclaré 2018 comme étant la troisième année internationale des récifs coralliens. Pour encourager la sensibilisation sur leur protection, des actions sont menées tout au long de l’année, partout dans le monde. La France, les Outre-mer et La Réunion, en particulier, ne font pas exception.  C’est dans cette optique que localement, la Réserve marine de La Réunion a souhaité organiser cet événement de fin d’année.

Objectifs :

– Expliquer les services rendus à l’humanité par les récifs coralliens et sensibiliser aux différentes agressions qui les mettent en péril.

– Présenter le travail de scientifiques et gestionnaires d’aires marines protégées qui étudient les coraux.

« Ce rendez-vous à l’Hermitage, c’est un moyen de partager notre cause avec le plus grand nombre, la protection des récifs coralliens étant un enjeu pour l’humanité », souligne Karine Pothin, directrice de la RNMR.

Sur la plage, tout au long du week-end, entre le stand de la Réserve marine et les nombreuses activités mises en place avec de nombreux prestataires partenaires, les visiteurs auront tout le loisir d’échanger sur les sujets concernant ce joyau de biodiversité.

 Lieu :

Plage et arrière-plage de l’Hermitage (au niveau du sentier sous-marin)

 Dates et horaires de l’événement :

Samedi 15 décembre de 13h à 20h

Dimanche 16 décembre 9h à 13h

Un événement ouvert à tous

Avec son offre importante de différentes animations et activités gratuites, l’événement autour de la protection du récif corallien est destiné aux adultes et aux enfants, avec des stands et animations spéciales pour les plus jeunes visiteurs, comme le dessin sous l’eau, de la sculpture sur sable ou encore une chasse au trésor. Des jeux et ateliers dessins permettront aux jeunes et à leurs parents de tester leurs connaissances sur la vie du récif corallien réunionnais. La nouvelle carte de la Réserve, des plaquettes et livrets « Le Monde Merveilleux du Récif à La Réunion », seront également présentées. Pour ceux qui souhaitent aller à l’eau, des baptêmes de plongée découverte seront proposés, ainsi que des sorties Paddle, Kayak et visites du sentier sous-marin, pour un accompagnement dans le but d’entretenir une approche respectueuse des coraux.

 

La Réunion dispose de son hélicoptère exclusivement dédié au SAMU

Ce projet a été lancé et mené à terme par le CHU de La Réunion et l’ARS OI. Il vise à compléter l’offre de soins dans l’île par un moyen dédié d’intervention rapide. L’hélicoptère réceptionné par HELILAGON, sera exclusivement utilisé pour des services d’aide médicale urgente (SAMU).

C’est dans le cadre d’une cérémonie officielle à l’altiport d’HELILAGON, à l’Eperon (Saint- Paul), que le nouvel hélicoptère du SAMU de type H135 a été inauguré vendredi 7 décembre 2018. L’appareil basé à l’aéroport Roland Garros, avec un équipage en alerte permanente, est opérationnel depuis le 10 décembre.

Un moyen d’intervention plus rapide

Cet Héli-SMUR jaune et bleu répond exclusivement à un service sanitaire : soit pour déplacer une équipe médicale sur le lieu d’intervention (transport primaire), pour la prise en charge de personnes en situations critiques (ex : AVC, attaques cardiaques…) ; soit pour un transfert inter hospitalier vers un établissement adapté au besoin du patient (transport secondaire). Le gain de temps pour certaines interventions sera indéniable.

L’arrivée de cet appareil est le résultat du projet porté de longue date par le CHU de La Réunion et l’agence régionale de santé de l’océan Indien (ARS OI). Ensemble, ils ont convaincu le gouvernement de doter La Réunion d’un Héli-SMUR. L’appareil financé par l’ARS OI a donné lieu à un appel d’offres remporté par le groupe SAF Hélicoptères, propriétaire d’HELILAGON. Le groupe SAF est réputé en métropole pour ses compétences dans les opérations SAMU. A La Réunion, HELILAGON effectue ce type de missions depuis 1997, via ses hélicoptères de type Ecureuil.

Un hélicoptère d’urgence de la dernière génération

Le EC135 (maintenant H135) a été conçu pour les opérations SAMU et sa fiabilité fait qu’il est aujourd’hui utilisé dans plus de 60 pays dans le monde. Ce type d’appareil est le plus silencieux de sa catégorie et cette nouvelle version T3H est équipée de la technologie Hélionix qui ajoute encore un niveau de sécurité en vol. Conçu pour accueillir ce que l’on trouve en général dans un véhicule de secours et d’assistance aux victimes, l’hélicoptère permet d’embarquer deux urgentistes et une centaine de kilos de matériel médical pour les interventions.

Une entreprise qui mêle technicité et engagement pour le territoire réunionnais

HELILAGON investit depuis plus de 30 ans dans les activités héliportées à La Réunion. Que ce soit dans les missions de travail aérien, du transport de passagers, en passant par les vols sanitaires, la compagnie met en œuvre l’ensemble des moyens humains et techniques nécessaires au service de la communauté réunionnaise. Récemment, 5 emplois ont été créés pour l’exploitation de l’Héli-SMUR. « C’est une fierté de pouvoir rendre ainsi service à la communauté », souligne Eneas Lima, directeur d’HELILAGON, avant de rappeler combien ces services héliportés sont moteurs dans le développement du territoire et de son image à l’extérieur : « si le survol en hélicoptère est l’activité touristique préférée dans l’île, c’est aussi celle qui incite le plus les gens à revenir, pour découvrir de nouveaux endroits ».

Quelque chose, la pièce mise en scène par Andréa Bescond, à Cambaie ce vendredi

Ce soir, la pièce « Quelque Chose », mise en scène par Andréa Bescond sera jouée dans l’enceinte de
la Case Bébête, 7 rue Marthe Bacquet à Cambaie
à 20h30 (ouverture des portes dès 18 heures)
en présence de toutes les personnes qui ont contribué à ce que ce projet puisse devenir réalité.
Alors que les premières dates ont été annulées en raison du contexte local, toute l’équipe est très heureuse de pouvoir se produire ce soir. « Cette pièce est une aventure extraordinaire. Aujourd’hui, c’est toute une équipe qui se mobilise pour que cette première soit possible », explique Capucine Maillard, autrice de la pièce. Pour Emilie Magnant, de la Cerise sur le Chapeau: « Outre le fait que ce projet nous tienne à coeur énormément, la culture doit être maintenue sans discontinuer ».
Selon le Dr. Christine Visnelda Douzain: « Nous travaillons depuis des mois pour adapter cette pièce à La Réunion, pour faire sortir l’inceste de sa place de tabou. Jouer la pièce ce soir est l’aboutissement d’une mobilisation et d’un engagement énorme ».
La pièce :
La fête de la musique bat son plein à Saint-Denis. Quatre femmes s’y retrouvent pour rire et danser. Elles ne se connaissent pas, ou à peine. Elles se sont rencontrées dans un groupe de parole. Ce qu’elles ont en commun ? Un traumatisme. Quelque chose leur est arrivé… Le temps d’une nuit improvisée, Cléo, Vic, Lucy et Michèle vont convoquer leur formidable envie de vivre : de fous rires libérateurs en confidences intimes, meurtries dans leur chair, elles s’allègent, elles partagent, elles affrontent, elles renaissent. Adapté de la pièce de théâtre française du même nom,  « Quelque chose », ce spectacle est construit à partir du contexte réunionnais, avec des comédiens locaux et l’utilisation du créole réunionnais. « Quelque Chose » aborde le sujet de l’inceste avec finesse, humour et sans pathos. Ce spectacle est proposé au tout public mais aussi aux scolaires avec l’intervention du théâtre forum sur la libération de la parole.

La SICA REVIA au Sénat pour défendre le Bœuf Pays

Lundi 19 novembre 2018, l’Association des maires de France organisait une journée consacrée aux Outre-mer, au Sénat. Cette initiative menée en amont du 101ème congrès des maires de France qui débute aujourd’hui, a été l’occasion d’évoquer les problèmes que rencontrent les territoires ultramarins.

L’Outre-mer est inquiet pour son avenir. A l’heure où les parlementaires réunionnais sont à Paris pour discuter des éléments contenus dans les projets de loi de Finances et de financement de la Sécurité sociale pour 2019, la SICA REVIA a organisé également son déplacement afin d’aller défendre la production locale et la viande de Bœuf Pays.

Celle-ci a été proposée lors d’un cocktail prévu de longue date par les sénateurs réunionnais en présence de leurs homologues, réunis à la Bibliothèque du Sénat en fin de journée.

Pour Olivier Robert, président de la SICA REVIA, cette opportunité était nécessaire pour aller montrer le travail mené dans les territoires et l’excellence de la production locale jusqu’à Paris. Alors que La Réunion, par la voix d’une partie de sa population, cherche à se faire entendre dans un contexte de crise sociale, l’organisation qui recense 337 adhérents a souhaité elle aussi défendre ses atouts et rappeler que la production locale fait vivre et avancer le territoire.

Un message reçu et relayé par les 3 sénateurs réunionnais présents et les nombreux élus ultramarins, parmi lesquels notamment le président de la délégation sénatoriale des Outre- mer et Victorin Lurel, sénateur de la Guadeloupe et ex ministre des Outre-mer.

Au menu du cocktail aux saveurs de La Réunion, brochettes, sauté et cari de bœuf pays ont été servis aux convives. L’ensemble supervisé par un traiteur réunionnais, avec la participation de Romain Leboeuf, meilleur ouvrier de France. L’occasion de tordre le cou à certains a priori et de rappeler que la viande de Bœuf pays est sûre et de qualité.

A condition de vouloir préserver le modèle et d’encourager le développement de la production locale. « Des animaux adaptés au territoire local, nourris à l’herbe dans les pâturages, nés et engraissés dans des élevages à taille humaine respectueux du bien-être animal. Puis consommés localement », souligne Olivier Robert. « Il n’y a pas mieux en matière de sécurité alimentaire et de traçabilité ».

Les éleveurs de la SICA REVIA et son conseil d’administration remercient les sénateurs d’avoir permis cette dégustation.

Pour la seconde année consécutive, Brasseries de Bourbon publie son rapport développement durable

Les actions menées portent déjà leurs fruits dans certains domaines et des efforts sont continuellement fournis pour sans cesse améliorer les résultats.

Le Développement Durable fait partie de l’ADN des Brasseries de Bourbon. En effet, le brasseur de la célèbre bière Dodo investit depuis de nombreuses années dans toutes les composantes du développement durable, à savoir l’économie, l’emploi et l’environnement. Inclure le développement durable dans sa stratégie d’entreprise fait ainsi partie intégrante de son activité depuis bientôt 10 ans. En 2017, l’entreprise avait présenté pour la première fois ses objectifs dans ce domaine au grand public. Une année plus tard, à quelques jours de la Semaine Européenne de Développement Durable, certains d’entre eux ont été ou sont en passe d’être atteints. Pour Doron Wijnschenk, directeur général « Le développement durable est un voyage, pas une destination ». La route est longue, mais l’entreprise locale a déjà parcouru un joli bout de chemin. Retour sur cette dernière année d’actions.

L’engagement de la célèbre entreprise locale ne date pas d’hier, comme en attestent l’obtention de la certification ISO 14001 (management environnemental) en 2010, la pérennité de son système de réutilisation des bouteilles depuis plus de 50 ans, ou encore la création de l’association « Avec Modération ! Réunion » il y a maintenant 15 ans. C’est cependant en 2008 que les objectifs Développement Durable se structurent et depuis 2011 que Brasseries de Bourbon rédige chaque année un rapport de Développement Durable. Dévoilé publiquement l’an passé, ce dernier se concentre sur 6 engagements phares, à savoir : protéger les ressources en eau, réduire les émissions de CO2, s’approvisionner de façon durable, promouvoir la consommation responsable, assurer la santé et la sécurité et enfin s’engager localement.

Un engagement local fort

Brasseries de Bourbon est une entreprise bien connue des Réunionnais. Parmi ses différents produits, la bière Dodo est une marque de référence sur l’île. L’entreprise représente aujourd’hui 260 emplois directs et plus de 2 000 emplois indirects à La Réunion. Pour chaque emploi direct, ce sont ainsi 7 emplois indirects qui sont soutenus.

De plus, 40% des achats des Brasseries proviennent d’entreprises réunionnaises afin de promouvoir et soutenir l’économie locale. Parmi les achats locaux, on compte par exemple des plastiques, des cartons, ou encore du sucre, dont 100% provient de la canne réunionnaise.

Leader de la production…

Depuis sa création en 1962, Brasseries de Bourbon a mis en place un système de collecte des bouteilles de Dodo pour réutilisation. Véritable cercle vertueux pour l’emploi indirect, pour l’environnement et pour l’entreprise, ce système précurseur de l’économie circulaire à la Réunion fonctionne encore très bien de nos jours. Dans l’île, pas moins de 9 entreprises de collecte récupèrent les bouteilles vides auprès des cafés, hôtels, restaurants et des particuliers pour les revendre aux Brasseries de Bourbon. En milieu d’année 2015, suite au changement de design des bouteilles de Dodo, une baisse significative de collecte avait été constatée, faisant fortement diminuer le taux de retour à 59% fin 2016. Mais cette année, on ne peut que constater que le réflexe est à nouveau pris par les Réunionnais et collecteurs puisque les Brasseries ont atteint l’objectif de 70% de bouteilles réutilisées qu’elles s’étaient fixé pour 2017.

Parmi les améliorations liées à la production durant l’année 2017, on note que les préformes et les bouchons de toutes les boissons gazeuses fabriquées localement ont été changés. La quantité de plastique nécessaire à leur fabrication a été réduite : ainsi une baisse de 5% a été réalisée, soit 67 tonnes de plastiques utilisées en moins.

…et de la consommation responsable

Brasseries de Bourbon s’efforce de proposer la meilleure offre de boissons possible, afin que le consommateur puisse avoir une large palette de choix de qualité, pour toutes les occasions. Les équipes cherchent constamment des solutions pour réduire la teneur en sucre des recettes tout en préservant le goût savoureux de chacun des produits. Une gamme de boissons sans sucre est également disponible.

Un travail est fait sur les formats : grands formats à partager, ou plus petits pour conserver un maximum de qualité tout en proposant une moindre quantité et ainsi réguler sa consommation.

Qui dit « consommation responsable » dit également consommation responsable en termes d’alcool, qui fait également partie des engagements phares de l’entreprise. En 2017, cinq nouvelles bières sans ou à faible teneur en alcool ont été lancées (par exemple avec le lancement de Bourbon 0,0% Maxx, avec zéro alcool, ou avec de nouveaux parfums de Radler). Mais l’action des Brasseries de Bourbon ne s’arrête pas là. En 2017, 11 000 personnes ont été touchées par le message de consommation responsable porté par l’association « Avec Modération ! Réunion », lors des opérations pique-nique promouvant les repères de consommation 2.3.4.0 (repères de consommation d’alcool à moindre risque, présentation des unités d’alcool et cas pratiques) ou des opérations dans les établissements de nuit pour encourager le conducteur désigné, qui ne boira pas.

Assurer la santé et la sécurité du personnel

Brasseries de Bourbon se préoccupe grandement de la santé et de la sécurité des consommateurs mais également de ses salariés. En 2017, 6 accidents de travail ont été recensés, soit 1 de plus qu’en 2016. Pourtant l’entreprise ne cesse d’évoluer en termes de méthodologies et de sensibiliser ses salariés afin de diminuer ces risques. L’ensemble de ces mises en place représente un travail de longue haleine qui doit porter ses fruits à long terme. 

Ainsi en 2017, 31 personnes ont été formées au programme Behavior-Based Safety (BBS), un programme qui se concentre sur le comportement des salariés. En 10 mois, ces observateurs- salariés ont mené 286 observations pour analyser les comportements de leurs collègues face à leurs postes de travail. Sur plus de 3200 comportements observés, 87% étaient sûrs et respectaient les règles de sécurité.

L’idée ici est de responsabiliser, valoriser et récompenser les comportements sûrs. Pour son action, Brasseries de Bourbon a ainsi intégré le centre d’excellence du groupe Heineken sur le sujet de la sécurité au niveau international. Ce centre regroupe les expertises des filiales à travers le monde afin de servir de modèles et de référence en termes de conseils et bonnes pratiques. C’est donc un signe de reconnaissance important pour l’entreprise locale, qui est très fière d’en faire partie.

Une vision sur la durée

Toutes ces actions sont le reflet d’un engagement à long terme de Brasseries de Bourbon qui en 2008 s’était projetée sur de grands objectifs à atteindre.

On remarque ainsi que certains points sont en très bonne voie (collecte et réutilisation des bouteilles en verre, approvisionnement responsable, par exemple). D’autres axes prioritaires ont été en revanche marqués par des résultats en deçà des espérances, comme la réduction des émissions de CO2 ou celle de la consommation d’eau, venant rappeler que ce travail au long cours nécessite une mobilisation de tous, à chaque instant.

Ces ambitions portées par Brasseries de Bourbon engagent ainsi chaque collaborateur, salarié, partenaire ou client à apporter sa pierre à l’édifice. Pour mener à bien ce projet, le brasseur allie transversalité et coopération et est en permanente recherche d’amélioration et d’innovation afin de trouver ensemble les solutions pour faire avancer les choses.

Année internationale des récifs coralliens : la Réserve Marine rappelle les enjeux et dévoile son plan d’actions

2018 est l’année internationale des récifs coralliens. En charge de la protection de ces
écosystèmes marins, la Réserve Marine de La Réunion a rappelé au cours d’une
conférence de presse ses principales missions et dévoilé son plan d’actions pour
sensibiliser la population.

L’évènement initié par les Nations-Unies est parti d’un constat alarmant : 20% des récifs
coralliens ont déjà disparu et 30% sont menacés, à l’échelle de la planète. Or, le déclin des
récifs entraine non seulement celui des espèces animales et végétales marines, mais
menace également les activités humaines et économiques qui en dépendent dans l’eau
comme sur le littoral. « Sans barrière naturelle, il n’y a plus rien pour arrêter les vagues. A
terme, c’est la disparition des activités nautiques, balnéaires, économiques, touristiques »,
explique Karine Pothin, directrice de la Réserve Naturelle Marine de La Réunion (RNMR).
Les récifs coralliens et les écosystèmes associés subissent des pressions diverses,
naturelles et humaines. « Le braconnage, les surpêches, le piétinement des coraux, mais
aussi les pollutions de l’eau, qu’elles soient causées par l’homme ou par les coulées de
boues que nous avons eues récemment », énumère la directrice.

Long de 40 kilomètres de côtes – du Cap La Houssaye à Saint-Paul, à la Roche aux oiseaux
à l’Etang-Salé – le périmètre de la RNMR est ouvert à diverses activités dans plus de 90 %
de son espace, dont 55% accessibles à la pêche. Seul 6% est sanctuarisé. La Réserve
Marine est un organe de protection du milieu marin. Son rôle principal est donc de protéger
et préserver le récif corallien, afin que l’équilibre marin redevienne ce qu’il était. L’homme
faisant partie intégrante de ces environnements, la réserve exerce à la fois un rôle de
réglementation des usages, afin d’en tirer des bénéfices socio-économiques, que les
usagers puissent profiter des richesses de la Réserve et ainsi offrir un avenir aux activités de
pêche (la ressource en poisson dans certains endroits avait fortement diminué avant sa mise
en place) et de bord de mer, tout en préservant ces écosystèmes fragiles.
Observer le milieu, le protéger, coopérer avec les pouvoirs publics, le tissu économique, les
usagers ; jouer son rôle d’alerte auprès des autorités et de police pour verbaliser lorsque
nécessaire, sans oublier la sensibilisation de la population, celle des générations futures en
particulier, telles sont les grandes missions de la quinzaine d’agents de la RNMR.

Le travail commence à porter ses fruits

En 2017, plus de 8 200 personnes ont été sensibilisées lors des différentes animations
proposées (sentier sous-marin, animations nature, stands) et près de 5 000 scolaires. Autre
axe, le GIP a distribué plus de 800 cartes autorisant la pêche professionnelle dans le lagon
en 2017. Régulièrement, des réunions d’échanges avec les pêcheurs sont organisées.
L’action de sensibilisation doit se poursuivre. Pour faire écho au message délivré par les
Nations Unis, qui a déclaré 2018 « Année internationale des récifs coralliens » (IYOR), la
Réserve Naturelle Marine de La Réunion met en œuvre un plan d’actions visant à mobiliser
la population autour de ces questions. Une manière pour la structure d’appuyer encore sa
contribution.

Si beaucoup reste à faire, que l’écosystème local est toujours déséquilibré, Karine Pothin
estime que le travail engagé depuis plus de 10 ans n’a pas été vain. « Nous voyons les
choses évoluer dans le bon sens, les usagers respectent davantage le milieu, les pêcheurs
commencent à observer le retour de la ressource. Avec la mobilisation de tous, nous
sommes optimistes sur un récif corallien en meilleure santé demain ».

Programme d’actions IYOR 2018 :

La Réserve Marine participe à de nombreux événements tout au long de l’année pour
rappeler l’importance de la protection du récif corallien :
– 22 mars : tenue d’un stand à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau.
– 10 et 11 mai : tenue d’un stand sur la plage de l’Hermitage pour la fête de la nature sur le
thème « le monde de l’invisible » (avec la mise en place d’un « bassin tactile »).
– 22 mai : tenue d’un stand à l’occasion de la journée internationale de la biodiversité.
– 8 juin : Journée mondiale des océans – intervention dans une école labellisée Aire Marine
Educative à St Leu sur la thématique des bassins versants.
– 8 au 16 juin : festival d’images sous-marine avec Science Réunion. Chasse aux trésors +
stand RNMR au Village d’activités nautiques et d’animation au Port.
– Octobre : participation à l’évènement « weekend nature ».
– Octobre : participation à la Fête de la science.
– D’ici la fin d’année : organisation d’un concours de dessins (grand public) et de vidéos
courtes sur le thème de l’année internationale des récifs coralliens.
– Évènement de clôture de cette année de célébration : organisation d’un événement
phare autour des récifs coralliens, pendant les mois de ponte des coraux avec plongées,
visite du lagon de nuit et retransmission en direct/interactive depuis la plage (grand public).
– Jusqu’à la fin de l’année : organisation régulière de sentiers sous-marins (2 000
personnes sensibilisées chaque année). Des rencontres et sorties Aires Marines Éducatives
sont également prévues tout au long de l’année avec les écoles pour éduquer les plus
jeunes à la protection de la biodiversité marine.
– Dans le cadre de sa mission de sensibilisation, la RNMR travaille à la création de
différents supports et outils de communication pour présenter par usage (baignade, pêcheur,
loisirs nautique…), la réglementation dans les différentes zones de son périmètre : cartes,
plaquettes, totems, posters, mise à jour du site internet. Le livret « monde merveilleux » sera
également réédité, en version papier, mais également dans une version numérique.
– D’autres surprises à venir !

A propos :
La Réserve Naturelle Marine de La Réunion a été créée par décret interministériel le 21 février 2007,
en remplacement du Parc Marin. Sous la tutelle du Préfet de La Réunion, l’outil est géré par un
Groupement d’Intérêt Public (GIP), à l’inverse des autres instances (conseil scientifique, comité
consultatif) qui sont consultatives. La RNMR mène avec ses partenaires et usagers une politique
équilibrée entre préservation environnementale et développement durable des activités humaines.

Brasseries de Bourbon lance un thé glacé au vrai goût de fruits nommé TEZI

Après sa success-story avec la bière péi Dodo et sa bonne dynamique sur le marché des boissons gazeuses, Brasseries de Bourbon se lance sur un tout nouveau segment en vogue : le thé glacé. Avec l’envie de proposer une meilleure alternative aux Réunionnais, la marque TEZI  a été créée par des Réunionnais pour les Réunionnais. Elle est née d’un travail en interne de co-création en faisant découvrir en avant-première à un panel de Réunionnais les nouvelles recettes et saveurs. L’idée : construire ensemble l’offre qui leur plaira le mieux sur le marché. C’est par exemple ainsi qu’est né le premier thé glacé saveur Ananas (Victoria bien sûr) !

Sur un marché qui présente de belles opportunités et soucieuse de suivre les nouvelles tendances qui se profilent et de proposer une meilleure alternative aux Réunionnais, Brasseries de Bourbon a pris le parti fort de se diversifier et ainsi d’ajouter une corde à son arc en se lançant sur cette nouvelle catégorie. « Après la bière et les boissons gazeuses, notre entreprise construit un 3ème levier de croissance avec une diversification historique. TEZI est la nouvelle marque exclusivement réunionnaise des Brasseries à côté de la Dodo. » déclare Doron WIJNSCHENK, Directeur général des Brasseries de Bourbon.

Pensés au local, les thés glacés TEZI tiennent compte des goûts des Réunionnais. « TEZI est le fruit de l’amour d’une entreprise réunionnaise pour son île et ses habitants. Nous avons étudié le marché et écouté les besoins des Réunionnais pour créer LA boisson qui saura les satisfaire. », souligne Béatrice Manicon, Responsable de Marque TEZI.

Plus de 7 mois de R&D ont été nécessaires pour obtenir la vraie saveur parfumée et intense de l’ananas Victoria ou encore celle plus délicate et subtile du letchi de La Réunion. Aujourd’hui, avec sa gamme de 6 recettes gourmandes, TEZI est une boisson ultra-rafraîchissante avec un vrai goût de fruits qui propose un équilibre unique entre plaisir et bien-être.

Le coworking gagne aussi l’hôtellerie

A l’heure de l’économie collaborative, de la flexibilité et du nomadisme, le coworking apparaît comme une des réponses à cette évolution des besoins.

Le coworking s’entend comme un espace de bureaux partagés en location ponctuelle ou sous forme d’abonnement. L’idée est de partager un bureau et, surtout, d’en utiliser un seulement quand nécessaire. Ce qui séduit également les coworkers, c’est bien de travailler dans un esprit collaboratif, concept dans l’air du temps. Cette tendance touche en grande partie les travailleurs en freelance et les startupers ; au-delà de la flexibilité du coût de leur lieu de travail, ils souhaitent être dans un esprit d’innovation et d’émulation, « réseauter », augmenter leur créativité et pourquoi pas, leur activité. Ces « sans bureau fixe » sont davantage à considérer comme des « free-workers ».

En réponse à cette tendance, les espaces de coworking se développent un peu partout dans les grandes villes et l’hôtellerie n’est pas épargnée par ce phénomène.

Le coworking dans les hôtels, quelles prestations ?

Rappelons d’abord ce que les hôteliers proposent pour une prestation de coworking. Généralement l’offre se compose d’un espace dédié au travail, plus ou moins formel avec connectiques, imprimantes, wifi de qualité, et boissons chaudes, eau, viennoiseries, snack, etc. moyennant des forfaits à l’heure, à la demi-journée ou à la journée complète. Pour d’autres, seules les consommations sont payantes. Les fondamentaux ? En plus du wifi de qualité, proposer des prises en nombre suffisant, voire des chargeurs de smartphones.

Le coworking dans un hôtel répond à un nouveau besoin et une nouvelle manière de satisfaire la clientèle, mais pas seulement. Les hôteliers y ont aussi vu une manière de rentabiliser des espaces peu ou pas exploités de manière optimale. Les investissements ne sont pas très lourds et généralement les hôtels sont en bonne partie déjà équipés : wifi, fauteuils/chaises, tables, etc. Le personnel est également déjà présent pour superviser ce service. Les hôteliers optimisent leurs mètres carrés. Dans certains hôtels, le lobby joue ce rôle. Pour d’autres, c’est la salle de petit déjeuner qui se transforme en espace de travail dès le service et le ménage terminés. Le mot « day-use » prend tout son sens : en faisant du coworking, les hôteliers rentabilisent des espaces non exploités à certaines heures de la journée. Mais pas seulement. C’est aussi un moyen pour les hôteliers de faire parler de leurs établissements. Les hôteliers diversifient leurs cibles de clientèles et profitent de la communication induite par ce nouveau service. Cela permet également de drainer de nouveaux clients pour le bar et le restaurant. Ce concept est complètement en phase avec ces nouveaux hôtels ouverts sur leur environnement et sur la clientèle locale. C’est un moyen de créer de la vie dans l’hôtel, d’animer des espaces qui resteraient tristement vides. Qui a envie d’aller prendre un verre dans un bar vide ? Il est vrai que plus les bars et restaurants sont remplis, plus ils attirent les clients.

Les espaces coworking dans les hôtels se retrouvent dans des localisations propices : proche des gares, des aéroports ou de pôles économiques. En attendant un train, entre deux rendez-vous, il est ainsi possible de mettre son temps à profit, en travaillant dans un espace fonctionnel et donc d’optimiser son déplacement.

Un concept révolutionnaire ?

Ce concept n’est tout de même pas révolutionnaire. En effet, quel homme ou femme d’affaires ne s’est pas déjà installé dans un lobby ou bar d’hôtel pour y travailler ? Quel professionnel n’a pas déjà eu envie de travailler dans le lobby ou dans le bar, dans un cadre plus vivant, plutôt que de rester enfermé dans sa chambre d’hôtel, aussi bien décorée soit-elle ? Ces espaces de coworking sont simplement plus adaptés, fonctionnels, et surtout commercialisés. Le marché tend même à se structurer avec des sites de commercialisation dédiés comme AirOffice ou la section business de Dayuse.com.

L’hôtellerie a toute légitimité pour proposer ce type de prestation : la plupart des équipements et services à déployer sont souvent déjà présents sur site, le personnel également et la clientèle d’affaires est un segment que la plupart des hôteliers connaissent bien. Les professionnels s’y mettent de manière plus ou moins structurée. Des concepts orientés exclusivement « business » se développent : c’est le cas à Paris du BOB Hotel d’Elegencia (comprenez « Business On Board » pour BOB). De par son concept, cet hôtel va plus loin et propose différents espaces de bureaux : lobby, patio ou les plus classiques salles de réunions. L’hôtel a pensé à tout : si le client souhaite plus de discrétion, des petites alcôves sont là pour l’accueillir. Le C.O.Q. Hôtel, dans le 13ème arrondissement parisien, aussi se positionne sur ce créneau : une fois le petit-déjeuner terminé, les ordinateurs portables remplacent les assiettes sur les tables. Des groupes hôteliers se positionnent également sur ce créneau : chez AccorHotels, le concept Easywork est déployé au sein des hôtels Mercure et Novotel. MOB Hotel met à disposition, dans son hôtel audonien, une salle dédiée au coworking réservée à certains professionnels, sous le nom « Kolkhozita ». On retrouve également le groupe Oceania avec son enseigne, Nomad, qui dispose d’un grand espace fonctionnel et adapté aux différents besoins de la clientèle, et en en particulier au travail. L’enseigne Moxy joue aussi sur ce tableau avec un grand espace polyvalent, Society M (Citizen M) avec des espaces de travail dans un esprit collaboratif et créatif. Et ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres.

Coworking Washington

 

 

 


L’intérêt pour les clients ?

En plus des notions de « liberté / flexibilité », ils profitent d’un cadre généralement agréable et peuvent même profiter des équipements de l’hôtel (spa, fitness). Certains utilisateurs d’espace coworking y voient aussi le moyen de véhiculer une image plus valorisante : ils organisent une session de travail avec un client dans un environnement moins formel qu’une classique salle de réunion, et parfois plus en adéquation avec leur secteur d’activité. On peut ainsi choisir son lieu de travail en fonction de l’image que l’on souhaite donner.

Seul inconvénient du coworking dans l’hôtellerie, quand les coworkers se sentent un peu trop bien, ils peuvent avoir tendance à prendre trop de place, au détriment de la clientèle traditionnelle de l’hôtel. La contrepartie de ce succès est donc la nécessité d’anticiper la gestion de potentiels conflits d’usage entre les flux de clientèle.

L’hôtellerie, alliant immobilier et services, se développe de façon légitime dans le coworking et va même plus loin pour certains. AccorHotels et Bouygues Immobilier ont noué un partenariat autour de Nextdoor, à l’origine créée par Bouygues. Le concept est simple : location de bureaux en coworking à la journée ou des périodes plus longues. L’idée du partenariat entre les deux grands acteurs est d’accélérer le développement de ce nouveau concept profitant des savoir-faire de l’un et de l’autre. Mama Shelter aussi développe, indépendamment de ses hôtels, Mama Works (bureaux en location), dans le même esprit que les Mama Shelter.

Ces nouveaux services illustrent la dynamique actuelle observée sur une partie du secteur hôtelier, qui se réinvente en écoutant sa clientèle, et qui sort de son modèle traditionnel pour proposer davantage de services. A quand la prochaine idée pour enrichir la prestation hôtelière ?

Amélie LAPI Consultante In Extenso TCH
http://www.inextenso-tch.com

Un exemple à la Réunion : https://www.hotel-legrandbleu.com 
L’hôtel le Grand Bleu a un espace Coworkboutik.

 

AfricArena Tour recherche la meilleure Start-up de La Réunion !

AfricArena, La #FrenchTech Réunion, Le Village By CA et Digital Reunion, organise un pitch le 3 mai prochain pour identifier la meilleure start-up de La Réunion. Le gagnant se verra invité à l’AfricArena d’Afrique du sud pour pitcher.

Pour la première fois, l’équipe d’AfricArena se rendra dans 6 villes d’Afrique et de l’Océan Indien pour sélectionner les meilleures startups lors de son AfricArena Tour 2018. À chaque destination, les Start-up devront faire face à 3 défis choisis par les sponsors. Un gagnant par ville et par Challenge sera présélectionné.

La conférence AfricArena se tiendra ensuite durant deux jours au Cap, les 15 et 16 novembre, avec des discussions et des « pitch battle ». AfricArena est une conférence qui présente les meilleures startups et innovateurs d’Afrique devant un public d’investisseurs locaux et internationaux à la recherche d’opportunités. Des startups de toute l’Afrique présentent leurs services et sont en compétition pour résoudre les challenges définis par des sponsors.

Cet événement est une opportunité unique pour les investisseurs et pour les entreprises en recherche de nouveaux marchés et pour les entrepreneurs de trouver des financeurs et investisseurs.

Pour découvrir les challenges, candidater et venir pitcher le 3 mai :
http://africarena2018.com/challenges/

Inscriptions sur Eventbrite pour assister à l’AfricArena Tour le 3 mai prochain :
https://www.eventbrite.fr/e/billets-africarena-tour-a-la-reunion-45370158365?aff=ehomecard

AfricArena Tour : Le Jeudi 3 mai de 16h à 20 h
Au Village By CA
6, Rue Maurice Tomi, Parc Technor – Sainte-Clotilde

La plateforme de location entre particuliers Nouloutou se rapproche du leader métropolitain TravelCar.

La plateforme de location entre particuliers Nouloutou accélère son développement en signant un partenariat avec le Leader Français d’auto-partage TravelCar.

Un rapprochement gagnant-gagnant
La plateforme de location entre particuliers Nouloutou créée en 2016 à La Réunion connaît depuis quelques mois une forte croissance, avec une progression moyenne mensuelle de 50% ! D’excellents résultats boostés fin 2017 par l’ouverture d’un parking de 300 places dans les hauts de Sainte-Marie permettant aux adhérents de la plateforme de louer leur véhicule pendant leur séjour hors département.

En signant un partenariat avec le leader français d’auto-partage Travelcar (présent dans plus de 70 pays), Nouloutou bénéficiera désormais du référencement de son parking via les sites internet des compagnies aériennes Corsair et Air Austral et aura également accès aux utilisateurs TravelCar, soit plus d’un million de personnes à travers le monde.

Pour la plateforme métropolitaine, c’est l’opportunité de se développer sur notre territoire tout en bénéficiant du soutien d’un partenaire disposant d’une excellente connaissance du marché réunionnais. Désormais, tout particulier souhaitant louer un véhicule à La Réunion via TravelCar s’adressera à un propriétaire Nouloutou.

La location entre particuliers, un concept qui séduit de plus en plus d’utilisateurs
Apparu dans les années 2000 en métropole, l’auto-partage connaît logiquement une forte croissance dans notre île. Ce système permet en effet d’alléger les coûts liés à la possession d’un véhicule alors que les besoins en location de voitures ne cessent d’augmenter, directement liés à la reprise du secteur touristique (plus d’un demi-million de visiteurs en 2017).

Avec ses 10 000 utilisateurs enregistrés en moins de 18 mois, Nouloutou entend bien développer d’autres créneaux dans le secteur de la location entre particuliers, notamment l’hébergement et plus particulièrement la location saisonnière. Sa plateforme connaît à ce jour 500 à 600 connexions quotidiennes et bénéficient d’excellents retours avec 250 000 euros reversés aux propriétaires depuis le lancement du site, laissant présager des perspectives de croissance intéressantes.

Une étape importante dans le développement de Nouloutou
Avec ce partenariat signé avec TravelCar, Nouloutou consolide sa place de leader dans la location de voitures entre particuliers à La Réunion. L’entreprise réunionnaise envisage d’autre part une levée de fonds au cours de l’année afin d’accroître sa position sur ses trois pôles actuels (parking, location de voitures, location d’hébergements) et de réaliser un développement sur d’autres territoires.