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Conférence MEDEF sur les conflits : « Préférez la médiation au procès ! »

La première conférence thématique du Medef suite à la rentrée aborde un sujet clé pour les entreprises dans le contexte actuelle de transformation économique. Elle s’adresse à vous, dirigeants : vous rencontrez parfois, dans votre environnement tant professionnel que personnel, des conflits aussi divers que difficiles à gérer. Comment trouver des solutions partagées par les deux parties, plus rapides et moins onéreuses qu’un procès ?

Pour en savoir plus et répondre à vos questions, le MEDEF Réunion vous propose une conférence sur la médiation, un mode de résolution des conflits innovant et efficace… une alternative particulièrement pertinente, en toute confidentialité.

Après une intervention de Maître Hirbod DEGHANI AZAR, Président du Centre de médiation du barreau de Paris, formateur à l’IFOMENE et à l’Ecole Nationale de la Magistrature, des médiateurs témoigneront de leur expérience et échangeront avec les participants.

Rendez-vous le Jeudi 8 septembre – 18h00 à 19h30
VAPIANO (Place Sarda Garriga – Saint-Denis)
Conférence ouverte aux chefs d’entreprise adhérents et non adhérents
Cette conférence est donc aussi ouverte aux dirigeants non membres du Medef

Inscriptions et renseignements : isabelle.percebois@medef-reunion.com ou 02.62.20.01.30

A propos du Medef Réunion:

Le Medef Réunion est le premier réseau d’entrepreneurs de La Réunion, fédérant plus de 450 entreprises dont 85% de TPE / PME de moins de 50 salariés et 21 syndicats professionnels. Il défend et fait valoir les intérêts des entreprises auprès de l’ensemble des décideurs et promeut l’esprit d’entreprendre. Il accompagne les chefs d’entreprise dans leur quotidien en apportant des informations et des conseils dans les domaines social, juridique, formation, emploi, économie…
http://medef-reunion.com

 

Chefs d’entreprise, cadres et consultants : boostez votre carrière avec l’ESCP

 

Tétranergy a annoncé l’ouverture des inscriptions pour la 4eme promotion de leur cycle le diplôme Manager dirigeant de ESCP Europe(Bac +5). Ce sont 448 heures de formation d’excellence. Tout le cycle de formation est fait avec les enseignants ESCP Europe qui se déplacent pour vous à la Réunion avec un rythme compatible avec une activité professionnelle (3 jours par mois).

Comme un témoignage est le meilleur moyen de vous expliquer la valeur ajoutée de cette formation, le mieux est de laisser les participants vous expliquer ce que leur apporte ce cycle de formation.

 

 

 
Pour plus d’information, n’hésitez pas à contacter l’équipe de Tétranergy :
http://www.tetranergy.com/escp-europe

 

« Nos étudiants ont une forte motivation à manager » Dominique Lemaire, Directeur des réseaux IFAG

L’IFAG, Institut de Formation aux Affaires et à la Gestion, est un réseau d’écoles supérieures de management implanté sur 14 campus en France. Dernier né, le campus de La Réunion conduit en deux ans, en alternance, à un diplôme Bac+5. Rencontre avec Dominique Lemaire, Directeur du réseau national IFAG, qui était dans notre île fin mars.

Classe Affaires : L’IFAG forme chaque année, en France 1600 étudiants, en s’appuyant sur une pédagogie axée sur l’esprit d’entreprise. Le cursus est-il spécifiquement centré sur les grandes entreprises ?

Dominique Lemaire : La formation, tout comme le profil de nos étudiants, permet à chaque entreprise, quelle que soit sa taille d’accueillir des étudiants IFAG. Nos étudiants abordent toutes les fonctions de l’entreprise. Ainsi, ils s’intègrent aussi facilement dans un service spécifique d’une grande entreprise que dans des missions multicompétences réclamées dans les PME.

C.A. : Quels types de postes les étudiants Ifag sont-ils capables d’occuper ?

D.L. : Nos étudiants intègrent des postes de middle management. Ils ont très souvent tous une première expérience en alternance et ont une forte motivation à manager.

C.A. : Ces jeunes que vous formez, en faites-vous plutôt des généralistes ou des spécialistes ?

D.L. : C’est une excellente question. Ils sont les deux à la fois. Spécialistes, car pour l’IFAG Réunion, ils sont déjà diplômés d’une formation opérationnelle (Bac+3) et vont acquérir toutes les compétences au management d’une entreprise ou d’un centre de profit (Bac+5). On leur permet également en dernière année de choisir une spécialisation en lien avec le métier qu’il vise (Direction Générale, Direction des Ressources Humaines, Direction Commerciale ou Marketing, Directeur Administratif et Financier)

C.A. : Quelle plus-value un « Ifaguien » apporte-t-il à l’entreprise par rapport à un jeune titulaire d’une licence ?

D.L. : Le Bac+5 de l’IFAG, « Manager d’Entreprise ou de Centre de Profit », donne à nos étudiants une vision stratégique. En première année, ils réalisent d’ailleurs un diagnostic stratégique d’entreprise. En seconde année, ils ont pour mission d’évaluer une entreprise, phase essentielle avant le rachat ou la cession d’une activité. Cette vision globale de l’entreprise, appelée approche systémique, permet ainsi aux « Ifaguiens » de mieux comprendre les interactions entre chaque fonction de l’entreprise, dans le but de devenir de bons pilotes

C.A. : En quoi cette formation vous semble-t-elle adaptée au tissu économique réunionnais ?

D.L. : Ma visite à La Réunion m’a permis d’aller à la rencontre de plusieurs acteurs économiques de l’île. Tous ont confirmé l’intérêt de pouvoir accueillir des étudiants Bac+5 en alternance. La pluralité des formations premières des étudiants réunionnais permet également de répondre aux besoins différents des entreprises. Pour finir, la force de l’IFAG réside dans sa capacité à développer l’attractivité de son territoire. Cela passe par sa capacité à développer dans son environnement les compétences de ses propres étudiants. L’IFAG est une école qui s’adapte parfaitement sur tous les territoires, quelle que soit la taille de la ville. Chaque ville, chaque région, est pour l’IFAG un territoire d’excellence. C’est cet esprit que j’ai trouvé à La Réunion.

C.A. : L’IFAG parle de formation à l’« intrapreneuriat » et à l’« entrepreneuriat » ? Qu’est-ce que cela signifie ? Quelle est la différence ? 

D.L. : L’IFAG propose plusieurs parcours à ses étudiants. Le parcours manager s’adresse aux étudiants « intrapreneurs ». L’intrapreneuriat, c’est être collaborateur dans une entreprise et faire preuve de créativité et d’innovation participative. C’est être force de proposition pour permettre à l’entreprise de se développer. Cet esprit d’entreprendre est une caractéristique de la génération Y, qui vient d’intégrer les entreprises. C’est la version moderne des cercles de qualité des années 80, où chaque collaborateur est acteur de son entreprise. Cette génération peut et va apporter beaucoup dans les années qui suivent.

Le parcours entrepreneur, lui, permet à nos étudiants de se former tout en créant en parallèle leur entreprise dans un incubateur. Ces étudiants bénéficient d’un accompagnement spécifique avec des professionnels. Ils forment également une communauté de jeunes entrepreneurs avec les étudiants des autres campus IFAG qu’ils rencontrent par le biais de visioconférences. Ce parcours s’adresse également à ceux qui souhaitent reprendre une entreprise, familiale ou non. La création et la reprise d’entreprise sont des facteurs clés de succès de notre économie.

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Dominique Lemaire entouré des étudiants de la première promotion IFAG Campus de la Réunion

C.A. : En quoi la pédagogie Ifag facilite-t-elle l’insertion de l’étudiant en entreprise ?

D.L. : La formation est pragmatique et repose sur la réalisation d’études concrètes (diagnostic ou transmission-reprise). Les étudiants réalisent par ailleurs, en fin d’année, un mémoire professionnel portant sur une problématique réelle de l’entreprise. Les chefs d’entreprise recherchent des étudiants qui savent que les responsabilités se gagnent sur le terrain par un engagement fort. Pour réussir, il faut que les jeunes travaillent dans l’entreprise comme si c’était la leur.

C.A. : L’alternance n’est-elle pas trop contraignante pour la vie de l’entreprise ?

D.L. : L’alternance à La Réunion facilite un véritable engagement de l’étudiant dans l’entreprise. Il est ainsi présent 4 jours par semaine dans son entreprise et vient se former 1 jour à l’IFAG, avec des consultants professionnels ou des chefs d’entreprise. Toutes les 5 semaines, les étudiants-collaborateurs viennent suivre un séminaire d’une semaine. On retrouve dans cette organisation, les éléments fondateurs de l’IFAG : la formation continue appliquée à la formation initiale.

C.A. : Combien la formation va-t-elle coûter à mon entreprise ?

D.L. : Dans le cadre de l’alternance, les frais de formation sont pris en charge par un OPCA. Cela ne coûte donc rien à l’entreprise !

 

 

Contact Ifag Campus de La Réunion : Sonia Puelle, 0262 29 26 26. sonia.puelle@ifagreunion.com

En savoir plus sur IFAG Campus de La Réunion, Je veux embaucher un/e étudiant/e  et souhaite que l’IFAG me contacte

Les Petits Bilingues Réunion se convertissent au numérique grâce à un partenariat avec Kaplan International

Les Petits Bilingues viennent d’annoncer leur association à Kaplan International, figure mondiale de l’enseignement de l’anglais en écoles de langue. A La Réunion, ce partenariat offre un tout nouveau modèle d’apprentissage basé sur des outils “online” qui complètent les séances dispensées dans les centres. Un concept unique sur l’Île.

Ce nouveau modèle d’apprentissage est basé sur un concept hybride : outre la formation dispensée par les animateurs dans les centres, des milliers d’exercices et jeux seront disponibles sur Internet. A La Réunion, quelques secteurs d’activités commencent à fonctionner sur ce modèle, tels les auto-écoles. En matière d’apprentissage des langues, Les Petits Bilingues Réunion s’affichent en précurseurs.

« Ce nouveau partenariat et les outils désormais mis à disposition sont une pierre significative apportée à l’édifice de l’apprentissage de l’anglais à La Réunion. Ils sont résolument modernes en ce sens qu’ils offrent le meilleur de la pédagogie associé aux nouvelles technologies et qu’ils permettent aux enfants, aux ados et aux adultes de continuer l’apprentissage à leur rythme, leurs horaires et sans contrainte de lieu », précise Jean-Claude Gibert, Directeur des Petits Bilingues Réunion.

En s’adaptant au mode de vie et à l’emploi du temps de chacun, les programmes proposés par Les Petits Bilingues, désormais enrichis par le modèle de Kaplan International, sont d’autant plus attractifs pour les adultes (K+ English). Ils allient séances avec un formateur, livres, fichiers numériques téléchargeables et une plateforme online accessible depuis n’importe quel ordinateur, puis dès 2015, sur tablettes et smartphones.

Cet apprentissage online sera disponible à partir de fin janvier 2015 pour les programmes adultes, qui sont notamment dédiés aux salariés des entreprises.

Les Petits Bilingues, société créée en 1992, disposent de 50 centres en France. Son implantation à La Réunion en 2007 a connu un succès croissant et se compose aujourd’hui de quatre centres répartis sur l’ensemble de l’île (Saint-Denis, Saint-Pierre, Saint-Gilles-Les-Bains et Saint-André), et une équipe de 15 personnes, dont 11 animateurs anglo-saxons.

4 250 Réunionnais ont déjà été formés : des enfants, mais aussi des adolescents et des adultes.

Stratégie Web et réseaux sociaux : La Réunion mérite l’excellence

« Facebook, Twitter, LinkedIn, Foursquare, Instagram, Hootsuite, marketing viral, campagnes 2.0 » : ces termes vous déroutent ? Pourtant, les réseaux sociaux sont devenus des outils incontournables pour le développement stratégique des entreprises. Comment utiliser ces ressources sans faux-pas et en repérer les opportunités ? C’est le thème de deux sessions de formation exceptionnelles proposées en décembre par TetraNergy. Le Président du groupe, Jean-Luc Fiévet, nous en explique les enjeux.

ClasseAffaire.re : Pourquoi mettre en place pour la deuxième année consécutive une formation spécifique en direction des entreprises, sur la gestion des réseaux sociaux ?
Jean-Luc Fiévet : Les chiffres parlent d’eux-mêmes et sont assez vertigineux. 1,35 milliard d’utilisateurs de Face Book, 1,8 million de Likes distribués chaque minute, 864 millions d’utilisateurs actifs quotidiennement dans le monde dont 26 millions en France. Et dernièrement, l’essor phénoménal de l’usage de Facebook par mobile. Ce type d’utilisateurs a augmenté de 49% sur une année, pour passer à 556 millions par jour. Par ailleurs, le temps moyen passé par jour et par utilisateur est de 21 minutes. Si on ajoute que 46% des membres se rendent sur Facebook pendant leur shopping et 47% pendant qu’ils préparent à manger, on se rend compte que ce serait quelque peu suicidaire de ne pas s’intéresser à la question.

Nous avons donc senti ce besoin chez beaucoup de nos clients. Ils voient bien l’importance d’être présents sur les réseaux sociaux, mais ils ne savent pas trop comment aborder pratiquement ce concept, ni quels outils opérationnels mettre en œuvre. On a parfois l’impression que cela leur fait peur, alors que ces médias peuvent être un formidable tremplin commercial.

ClasseAffaire.re :  Quels sont les enjeux à La Réunion ?
J-L. F. : Ils sont très importants. Notre île a toujours été une pionnière dans l’utilisation des NTIC. Si nos entreprises veulent rester dans la course, elles doivent savoir manier ces outils pour communiquer avec leurs clients qui, eux, les ont adoptés depuis longtemps. Les enjeux se situent également en termes d’emploi, ce qui est fondamental ici. Les réseaux sociaux  bouleversent les méthodes et l’organisation du travail des entreprises. Certaines l’ont bien compris : elles adaptent leurs politiques commerciales aux réseaux sociaux. Elles modifient leurs approches marketing. Elles renforcent leur présence sur l’Internet, quitte à s’adjoindre des compétences spécifiques et créer des postes dédiés. Ainsi, on voit émerger de nouveaux métiers stratégiques dans les entreprises : par exemple les fonctions de responsable médias sociaux ou de « Community Manager » En clair, animateur de la relation client et de la communication via les médias Internet. D’après une récente étude publiée par l’ARTIC, le digital crée un métier dans une entreprise sur deux, et une entreprise française sur quatre de plus de 50 salariés a son community manager. Cela crée de l’emploi mais, bien sûr, ne s’improvise pas.

ClasseAffaire.re : Alors, comment apprivoiser les réseaux sociaux pour en faire des alliés commerciaux ?

J-L. F. : C’est le cœur même de nos formations. Cette année nous avons en effet choisi de proposer deux programmes au choix.

Une formation « Outils », où l’accent sera mis sur tous les outils à disposition des utilisateurs. Des focus seront proposés sur Facebook, Twitter, LinkedIn, Foursquare, Instagram et sur la plateforme Hootsuite. L’objectif est de donner un avantage compétitif majeur aux participants, pour que le web devienne leur « terrain de jeu » et qu’ils sachent profiter de toutes ses opportunités. Le cas des blogs d’entreprise et des réseaux sociaux internes sera aussi abordé.

L’autre formation, « Stratégie web 2.0 », mettra l’accent sur les stratégies, les nouveaux usages du Web et ses leviers pour l’entreprise. Les participants pourront bâtir leur stratégie de communication, et aborder notamment les problématiques des sites participatifs, du crowdsourcing et de l’e-réputation

ClasseAffaire.re :  Ces deux sessions de formation seront animées par une intervenante de très haut niveau : pourquoi ?

J-L. F. : Nous avons voulu offrir le meilleur aux entreprises réunionnaises. Je crois profondément que La Réunion mérite l’excellence. Raphaëlle Laubie est une « Entrepreneure 2.0 », c’est-à-dire qu’elle manage sur le terrain les réseaux sociaux. Elle est également  intervenante auprès des plus prestigieuses écoles supérieures internationales : ESCP Europe (« Sup de Co Paris ») et Shanghai Jiao Tong University. Elle a également publié pour les universités américaines de Stanford (Palo Alto, Californie) et de Harvard (Boston). C’est l’intervenante idéale pour ne pas passer à côté des nouvelles tendances et opportunités des médias sociaux.

 

Et le programme est par ici :
Formation « Community management » Les 9 et 10 décembre 2014
Formation « stratégie web 2.0 » Les 8 et 15 décembre 2014
Renseignements et inscriptions : Arlène, 0262 92 26 74 ; assistante.pdg@tetranergy.com
Programme détaillé : http://www.tetranergy.com/blog/devenez-un-pro-des-reseaux-sociaux

Le diplôme de très haut niveau ESCP Europe arrive à La Réunion

À partir d’août prochain, TetraNergy, organisme de formation privé local, proposera aux Réunionnais le programme de formation « Manager Dirigeant » de ESCP Europe, deuxième école mondiale au classement du Financial Times 2013.
Destinée aux chefs d’entreprise, cadres supérieurs, seniors consultants, personnes en reconversion ou souhaitant créer leur entreprise, cette formation de 20 mois (à raison de 3 jours de formation par mois) débutera en août 2014 et sera dispensée à Saint-Denis. Basée sur une pédagogie associant réflexion et action, les enseignements proposeront des mises en situation concrètes, afin de garantir un savoir-faire immédiatement applicable une fois le diplôme de niveau BAC +5 en poche.

Deuxième école mondiale et première école française pour son cursus Master in Management (Classement Financial Times 2013) l’ESCP Europe fait figure de référence. Fondée en 1819, elle est la plus ancienne école de commerce au monde et a formé plusieurs générations de dirigeants et de penseurs d’avant-garde.

Les Réunionnais n’auront donc plus besoin de quitter le territoire pour obtenir un diplôme de haut niveau orienté direction d’entreprise. Ils profiteront des mêmes enseignants qu’à ESCP Paris, l’opportunité pour eux de partager l’expérience de professeurs/experts issus du monde professionnel à l’échelle nationale et internationale. « Suivre cette formation de ESCP Europe garantit l’accès à un programme de qualité assuré par des professionnels reconnus, mais permet aussi de faire partie d’un réseau mondial de plus de 40 000 professionnels actifs dans plus de 150 pays », précise Jean-Luc Fievet, Président de TetraNergy.

Créé il y a 25 ans à La Réunion, TetraNergy forme dans ses centres de Saint-Pierre et de Saint-Denis plus de 1 000 personnes par an pour des formations diplômantes en alternance et des formations destinées aux salariés d’entreprises. Spécialisé dans les métiers du tertiaire (management, vente, commerce et logistique), l’organisme de formation a généré, par le biais de l’alternance, plus de 600 contrats de travail en 2013. Avec la formation ESCP Europe, TetraNergy s’investit à nouveau dans le développement de l’île, en formant les managers et dirigeants réunionnais de demain.

Infos pratiques
Site web : www.tetranergy.com
Date limite des dépôts de candidature : 15 juin 2014

ESCP Europe en chiffres-clés :

  •  5 campus de ESCP EUROPE à Paris, Londres, Berlin, Madrid et Turin
  •  4 000 étudiants représentant 90 nationalités, inscrits à des programmes diplômants
  • 5 000 participants de haut niveau à des programmes de formation personnalisée et de formation continue
  • 127 professeurs chercheurs originaires de plus de 20 pays
  • 120 professeurs affiliés et visiteurs et plus de 700 spécialistes et experts

Quelle évolution pour les banques?

Il y a quelques mois, j’ai répondu à un questionnaire en ligne d’une banque. La partie intéressante fut la comparaison proposée entre les services en ligne et ceux physique.  J’aurai connaître les résultats de cette étude pour les générations précédentes. En effet les crises passant et la technologie évoluant, les relations aux banques ont évolué. Aujourd’hui lorsque vous entrez dans une banque on ne vous propose plus de produits boursiers ou de nouvelles cartes car si vous voulez une nouvelle carte le service existe en ligne (pour la plupart des banques). On choisit le service en ligne car on a été déçu des banques et la crise nous a fait perdre confiance en elles.

Avant d’abord la question du service rendu par les banques, j’aimerai revenir sur leur position en tant qu’acteur économique. Pendant longtemps, les banques au travers des prêts et des relations avec leur client occupaient un rôle central. Aujourd’hui elles se détachent de plus en plus de cette position et se concentrent sur des activités lucratives telles que les produits financiers… On le voit notamment avec la norme SEPA, les banques déchaussent (volontairement ou contraintes) leurs souliers d’argentier afin de devenir un intermédiaire des relations commerciales.

Deux raisons à mon avis, la première est quel est l’économie mondiale a besoin de banques mondiales. Il est donc plus difficile pour les banques d’opérer au niveau local. On le voit d’ailleurs les ouvertures de banques se font plus rares au niveau national. De plus malgré des bénéfices importants les banques ne recrutent plus. La deuxième raison est l’évolution des banques avec la technologie. Les banques prennent peu à peu le virage technologique mais sont freinés par des contraintes de régulations ou de volontés…

Quel avenir pour les banques ?

Plusieurs options :

  • Les banques se détacheront complètement de leurs activités historiques c’est-à-dire la gestion de comptes privés au profit des activités de produits financiers. Néanmoins cela pose la question des liquidités nécessaires.
  • Les systèmes alternatifs de gestion monétaires se développeront. Crowdfunding, business angels, banques en ligne uniquement pour la gestion de compte
  • Les banques prendront un vrai virage numérique : la gestion des données en ligne seront assurés afin de proposer au client des produits adaptés à ces ressources. Par exemple, un placement pour une personne ayant plus de 5 000€ de ressources ou une nouvelle carte de crédit pour une personne au maximum tous les mois…

D’autres options sont possibles mais cela dépendra en partie du regain de confiance de la population et des régulations nationales et européennes.

Un fait est avéré, les banques sont de moins en moins local et vous ne recevrez plus d’appel de votre conseiller pendant 1 heure vous expliquant l’avantage de tel ou tel produit.

 

 

Quel ROI pour le crowdfunding?

Le crowdfunding, est en pleine expansion en France. De nombreux acteurs de l’écosystème numérique y font appel, que ce soit des startups ou des associations. J’ai participé à l’opération menée par Silicon Sentier, Co.batissons . Ce qui a précipité mon envie d’écrire sur ce sujet.

Le sujet du crowdfunding est vaste, il sera donc l’objet d’une série de 3 articles :

  • L’aspect ROI du crowdfunding
  • Le crowdfunding comme nouveau fonds d’investissement ?
  • Le crowdfunding et son évolution en France.

Tout d’abord, qu’est que le crowdfunding?

Concrétement le crowdfunding déployé sur les plateformes telles que KissKissBankBank ou Kickstarter est l’évolution du troc. Il existe trois formes de crowdfunding:

  • Le don contre le don, de l’argent contre un don déterminé, ce sujet sera traité plus bas. 
  • Le micro-crédit solidaire, remboursement sans intérêt au bout d’une période donnée.
  • Le financement en échange d’action, celui qui s’éloigne le plus du crowdfunding connu du grand public. C’est aussi le plus complexe en terme d’exécution et de gestion du risque.

Nous allons nous intéresser au premier type de crowdfunding, le don contre le don. Quel est le ROI d’un don?

L’aspect ROI du crowdfunding est l’un des points qui m’intéresse tout particulièrement. Notamment dans le secteur du gaming et des startups. En effet ici on investit dans une entreprise sans prendre de participations au sein de celle-ci. Alors qu’en retire-t-on ? Bien entendu, une certaine fierté d’avoir participer à un projet dans lequel on croit. Mais bien plus que cela, on reçoit des « rewards ».

Grâce aux sites de crowdfunding vous pouvez devenir acteur dans un film pour des sommes avoisinant les 10000€ (en fonction du projet). Mais qu’obtiens-t-on pour des sommes plus abordables ?

Prenons l’exemple du projet Kapture

 

  • Pour 3.79€ (1€ = 1,3211$ lors de l’écriture de cet article) vous avez le droit de recevoir des informations sur l’avancement du projet
  • Pour 56.83€ (75$), une version basique en noir et blanc de Kapture.
  • Pour 94.84€, vous recevez une version super tendance en couleur de Kapture.
  • Pour 3792.87€, vous devenez une star, avec apparition dans la publicité nationale de Kapture.
  • Pour finir, avec un don de 7591.10€ (9999$), vous faites partie de l’équipe de Kapture pendant un mois.

J’ai choisi cet exemple afin d’illustrer le fait que les compensations sont graduelles et peuvent être à la hauteur du montant investi dans le projet. Je vous encourage donc à soutenir les projets qui vous tiennent à cœur.

Avez-vous déjà supporté un projet et pourquoi?