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Quelque chose : première représentation de cette tragi-comédie lumineuse !

La pièce de théâtre « Quelque Chose », écrite par Capucine Maillard, mise en scène par Andréa Bescond et adaptée à La Réunion par Dominique Carrère, a été présentée au public vendredi soir, à la Case Bébête à Cambaie. Il y avait de la joie de se retrouver pour un événement culturel et surtout, il y avait le bonheur et l’énergie des premières ! Ce projet porté par l’unité de psycho-Trauma Noé de l’EPSMR de Cambaie, par l’association La Cerise sur le chapeau et par la Compagnie Aziadé prend enfin sa voie pour libérer les voix…

 

« Si l’art nous parle de la vie, c’est bien qu’il prétend rendre compte du monde; il doit donc lui rendre des comptes », Eric Bassin sociologue.
L’inceste « fléau dans l’ombre », beaucoup plus répandu que ce que l’on croit, est un sujet délicat et grave qu’aborde avec justesse, légèreté et sensibilité, Capucine Maillard dans cette pièce. Conçue à partir de témoignages réels, la pièce « Quelque chose » s’empare de la puissance et de la véracité d’un matériau pudique et met en lumière la souffrance de l’être humain, mais aussi et surtout sa résilience, cette capacité à reconstruire l’irréparable.
Présenter la pièce de théâtre « Quelque chose » au public réunionnais était alors une évidence. La culture et la santé, main dans la main contribuent à une société qui protège ses enfants. Le docteur Visnelda Douzain, psychiatre à l’EPSMR, responsable de l’Unité de psycho trauma et du Centre de ressource Noé, en était persuadée :  » J’ai découvert cette pièce choisie pour les 30 ans de l’association France Victime. Je trouvais cela très intéressant d’utiliser l’art pour lutter contre les méfaits de l’inceste si grave à La Réunion.  J’ai contacté l’autrice de la pièce, qui m’a mise en contact avec Emilie Magnant de l’association culturelle La Cerise sur le chapeau et ce projet un peu fou de mettre l’art au service de ce sujet de santé publique est né. L’autrice, Capucine Maillard complète : « Nos objectifs sont pluriels, permettre par la pièce de favoriser une prise de conscience générale, travailler avec 1000 collégiens et lycéens qui verront la pièce et expérimenteront ensuite grâce aux ateliers théâtre forum le droit à une parole libérée. Ce qui permettra d’accompagner le plus tôt possible les adolescents qui souffrent des conséquences de ces violences « . Voilà la genèse de cette pièce.Un contexte particulier
Le projet, comme pour beaucoup d’autres, a dû s’adapter au contexte sociétal actuel, dates annulées (en cours de report), résidence de création à La Cité des Arts écourtée, transposée… Les équipes artistiques, techniques, administratives, scolaires, sociales et médicales ont continué leur travail chaque jour pour que ce projet naisse aujourd’hui ou demain quoi qu’il advienne. Et « Enfin, nous jouons ce soir », raconte unanimement, Fany Turpin, Jocelyne Lavieille, Agnès Berthille, Isabelle Delleaux et Olivier Hoarau,  les comédiennes et comédiens de la pièce. » Nous avions hâte de pouvoir présenter ce texte au public, de voir la réaction du public… »
La motivation était intense pour que cette représentation puisse avoir lieu.  » Les premières dates ont été annulées, c’était vraiment difficile après des mois de travail acharné. Alors lorsque nous avons appris que Lespas ne pouvait pas maintenir la date pour ce vendredi 30 novembre, cela nous a semblé une évidence de tout tenter pour jouer la pièce : nous avons découvert La Case Bébête et toute l’équipe a travaillé  pour que tout soit prêt  » précise Capucine Maillard. Cette pièce est destinée à être jouée dans les salles de spectacle de l’île. Tous les professionnels ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour s’adapter aux conditions et offrir une belle représentation.
Et le public était bel et bien au rendez-vous. En quelques heures, l’information est passée sur les réseaux sociaux et cet espace culturel alternatif affichait complet au moment de l’entrée des comédiens sur scène.

Se laisser porter par cette rencontre
Puis, il ne restait plus qu’à se laisser porter par cette aventure extraordinaire, cette rencontre avec des femmes qui ont subi l’inceste. Dix ou vingt ans après, elles racontent leur vie, leur quotidien, leurs blessures… Elles se racontent, elles se mettent à nu le temps d’une nuit improvisée. La fête de la musique bat son plein à Saint-Denis. Quatre femmes se retrouvent pour rire et danser, elles se sont rencontrées dans un groupe de parole. Ce qu’elles ont en commun ? Le traumatisme qu’elles ont subi, évoqué subtilement. L’échange, le dialogue va permettre une prise de conscience salvatrice de leurs droits et une restauration de leur dignité.
Le public ne s’y trompe pas et c’est une standing ovation qui éclate.
Les remerciements sont nombreux pour un tel projet. Pour les comédiens, l’émotion est intense et l’on ressent fortement ce lien puissant qui unit toute l’équipe.
Vient ensuite les prises de paroles du public qui sont tout aussi nombreuses et principalement, c’est pour dire « merci » que les spectateurs interviennent. Merci d’oser mettre dans la lumière ce sujet tabou, merci pour la sincérité, merci pour ce texte intense, merci d’avoir déplacé des montagnes pour que ce moment existe.
Quelques heures après la représentation, une spectatrice a posté un commentaire sur Facebook :  » Une magnifique pièce qui vous prend aux tripes dès les 1eres minutes. Un sujet superbement bien abordé avec de l’humour et tout en gardant la gravité. J’ai été le voir hier soir et j’ai été scotchée. Transportée dans un autre univers. Courrez-y ! C’est nécessaire !!! ». Alors pari gagné pour toute l’équipe qui continue la route. Les prochaines dates doivent avoir lieu et surtout, des dates de reprogrammation sont en cours d’organisation.

 

Prochaine date publique à ne pas manquer
Vendredi 7 décembre : Amphithéatre Bioclimatique – Université de la Réunion. Saint-Denis. Séance ouverte au public. Réservation sur monticket.re

 

 

Quelque chose, la pièce mise en scène par Andréa Bescond, à Cambaie ce vendredi

Ce soir, la pièce « Quelque Chose », mise en scène par Andréa Bescond sera jouée dans l’enceinte de
la Case Bébête, 7 rue Marthe Bacquet à Cambaie
à 20h30 (ouverture des portes dès 18 heures)
en présence de toutes les personnes qui ont contribué à ce que ce projet puisse devenir réalité.
Alors que les premières dates ont été annulées en raison du contexte local, toute l’équipe est très heureuse de pouvoir se produire ce soir. « Cette pièce est une aventure extraordinaire. Aujourd’hui, c’est toute une équipe qui se mobilise pour que cette première soit possible », explique Capucine Maillard, autrice de la pièce. Pour Emilie Magnant, de la Cerise sur le Chapeau: « Outre le fait que ce projet nous tienne à coeur énormément, la culture doit être maintenue sans discontinuer ».
Selon le Dr. Christine Visnelda Douzain: « Nous travaillons depuis des mois pour adapter cette pièce à La Réunion, pour faire sortir l’inceste de sa place de tabou. Jouer la pièce ce soir est l’aboutissement d’une mobilisation et d’un engagement énorme ».
La pièce :
La fête de la musique bat son plein à Saint-Denis. Quatre femmes s’y retrouvent pour rire et danser. Elles ne se connaissent pas, ou à peine. Elles se sont rencontrées dans un groupe de parole. Ce qu’elles ont en commun ? Un traumatisme. Quelque chose leur est arrivé… Le temps d’une nuit improvisée, Cléo, Vic, Lucy et Michèle vont convoquer leur formidable envie de vivre : de fous rires libérateurs en confidences intimes, meurtries dans leur chair, elles s’allègent, elles partagent, elles affrontent, elles renaissent. Adapté de la pièce de théâtre française du même nom,  « Quelque chose », ce spectacle est construit à partir du contexte réunionnais, avec des comédiens locaux et l’utilisation du créole réunionnais. « Quelque Chose » aborde le sujet de l’inceste avec finesse, humour et sans pathos. Ce spectacle est proposé au tout public mais aussi aux scolaires avec l’intervention du théâtre forum sur la libération de la parole.

La SICA REVIA au Sénat pour défendre le Bœuf Pays

Lundi 19 novembre 2018, l’Association des maires de France organisait une journée consacrée aux Outre-mer, au Sénat. Cette initiative menée en amont du 101ème congrès des maires de France qui débute aujourd’hui, a été l’occasion d’évoquer les problèmes que rencontrent les territoires ultramarins.

L’Outre-mer est inquiet pour son avenir. A l’heure où les parlementaires réunionnais sont à Paris pour discuter des éléments contenus dans les projets de loi de Finances et de financement de la Sécurité sociale pour 2019, la SICA REVIA a organisé également son déplacement afin d’aller défendre la production locale et la viande de Bœuf Pays.

Celle-ci a été proposée lors d’un cocktail prévu de longue date par les sénateurs réunionnais en présence de leurs homologues, réunis à la Bibliothèque du Sénat en fin de journée.

Pour Olivier Robert, président de la SICA REVIA, cette opportunité était nécessaire pour aller montrer le travail mené dans les territoires et l’excellence de la production locale jusqu’à Paris. Alors que La Réunion, par la voix d’une partie de sa population, cherche à se faire entendre dans un contexte de crise sociale, l’organisation qui recense 337 adhérents a souhaité elle aussi défendre ses atouts et rappeler que la production locale fait vivre et avancer le territoire.

Un message reçu et relayé par les 3 sénateurs réunionnais présents et les nombreux élus ultramarins, parmi lesquels notamment le président de la délégation sénatoriale des Outre- mer et Victorin Lurel, sénateur de la Guadeloupe et ex ministre des Outre-mer.

Au menu du cocktail aux saveurs de La Réunion, brochettes, sauté et cari de bœuf pays ont été servis aux convives. L’ensemble supervisé par un traiteur réunionnais, avec la participation de Romain Leboeuf, meilleur ouvrier de France. L’occasion de tordre le cou à certains a priori et de rappeler que la viande de Bœuf pays est sûre et de qualité.

A condition de vouloir préserver le modèle et d’encourager le développement de la production locale. « Des animaux adaptés au territoire local, nourris à l’herbe dans les pâturages, nés et engraissés dans des élevages à taille humaine respectueux du bien-être animal. Puis consommés localement », souligne Olivier Robert. « Il n’y a pas mieux en matière de sécurité alimentaire et de traçabilité ».

Les éleveurs de la SICA REVIA et son conseil d’administration remercient les sénateurs d’avoir permis cette dégustation.

Return to Réunion : un concert jazz exceptionnel

« Return to Réunion » est le doux rêve qu’ont fait plusieurs artistes de renommée nationale et internationale de se retrouver sur notre île afin de rendre hommage au célèbre pianiste de jazz Chick Corea et à la chanteuse brésilienne Flora Purim. Ce rêve va devenir réalité puisque les six musiciens mettent entre parenthèses tous leurs projets pour donner trois concerts de jazz à La Réunion les 25, 26 et 27 octobre. Rencontre avec ce groupe éphémère de passionnés, amoureux de beaux sons et de mélodies parfaites.
« Return to Réunion », c’est le rêve de réunir 6 musiciens passionnés de jazz réunionnais ou amoureux de La Réunion et de faire une performance temporaire en hommage au célèbre pianiste de jazz Chick Corea et à la chanteuse brésilienne Flora Purim. Ce rêve, c’est Elea qui le formule et dans lequel elle est encouragée par Christophe Zoogones flûtiste réunionnais talentueux, musicien au sein du Big Band de Thierry Maillard en métropole. Avant de repartir en tournée il accompagne Elea dans ce beau projet.
Eléa, aujourd’hui chanteuse au Jazz Club de la Réunion et dans diverses formations en vue de l’île, contacte alors les autres musiciens avec lesquels ce rêve va devenir réalité dans quelques semaines.
Guillaume Ramaye, pianiste virtuose de retour dans l’île pour son projet en trio fraîchement lauréat du Tremplin de l’Union des Musiciens de Jazz accepte sans hésiter de se joindre au groupe.
Mishko M Ba, bassiste de renommée internationale, répond à l’appel. Basé sur l’île régulièrement, il aménage son planning pour se rendre disponible et emmener son expérience glanée sur les scènes qu’il a partagées notamment avec Johnny Halyday, Zazie, Florent Pagny, etc.
Le batteur parisien Mike Rajahamendra, compagnon de scènes parisiennes d’Eléa avec Sophia Nelson, de passage à Maurice, s’enthousiasme à l’idée de participer à cet hommage et fera le trajet spécialement depuis l’île voisine pour les trois concerts.
Gilbert Mariapin (Bébert) incontournable et talentueux percussionniste réunionnais, complète la formation et emmène les percussions indispensables à cette musique jazz aux couleurs chaudes du Brésil.
Un concert inédit dédié à Chick Corea et Flora Purim est un clin d’oeil au « Return to Forever  » célèbre titre de l’album de Corea mais c’est aussi l’histoire de musiciens qui partent pour mieux revenir sur leur île… Une dream team accompagne Elea dans ce beau voyage !
Trois rendez-vous à ne pas manquer :
 Caveau Rontaunay St Denis : 25/10/18 à 20 heures
 La Cerise St Paul : 26/10/18 à 20 heures
 La Rondavelle les Filaos chez Jean Paul St Leu : 27/10/18 à 20 heures

Roulé mon Z’avirons au Palais des Congrès à Paris


Le Forum National des Associations et Fondations avait lieu hier, mercredi 17 octobre, au Palais des Congrès à Paris. Guillaume Robert, Président de Roulé mon Z’avirons et coordonateur du World Clean Up Day à La Réunion était sur place. Rencontre avec ce jeune Président qui veut faire bouger son territoire !
• Pourquoi être allé au Forum des associations et fondations à Paris ?
Le Forum National de Association est l’occasion pour Roulé mon z’avirons de faire connaissance avec des acteurs du monde associatif. Nos futurs projets tels que l’aide pour les jeunes en recherche d’emploi, ou encore l’aide à la diminution de la fracture numérique chez nos aînés, nous poussent à faire appel à des acteurs nationaux comme par exemple le service civique. Ce forum est un véritable moment d’échanges.
• Quels sont les besoins d’une association comme Roulé Mon Z’avirons ?
L’association cherche aujourd’hui à passer au cran supérieur et être encore plus dans l’action. Avec le World Cleanup Day nous avons impulsé une réelle prise de conscience. Charge à nous, maintenant, de continuer le travail. C’est pourquoi, nous avons besoin de jeunes gens en service civique qui seront les porteurs des messages pour les générations futures, c’est à dire les enfants. Roulé mon z’avirons accompagne déjà le Collège Adrien Cadet dans sa démarche d’éco-collège et mettra tout en œuvre, en collaboration avec les établissements, pour développer une démarche pédagogique liée à l’environnement. Pour cela nous devons former ces jeunes volontaires à la problématique, nous avons besoin de financements et de soutien administratif. Sur le volet social, Roulé mon z’avirons veut développer l’intergénérationnel en faisant des jeunes de 12 à 25 ans les « formateurs » 2.0 de nos anciens et en faisant de nos anciens de véritables ressources d’un mode de vie passé.
• Avez-vous assisté à des conférences ?
Dans l’optique d’accueillir des services civique, j’ai assisté tout abord à la keynote « La révolution du partage » d’Alexandre MARS, président et fondateur d’EPIC, le mouvement mondial pour lutter contre les injustices sociales en révolutionnant le don. Cet homme s’est engagé pour un objectif : que le don devienne la norme, dans un monde où il y a de plus en plus de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. J’ai eu aussi la chance d’assister à la conférence « Vers une nouvelle ère de l’engagement ? » avec la participation de l’ancien Président de la République, François Hollande. Il a d’ailleurs parlé de La Réunion en citant le projet d’un tricycle écologique. Il a surtout accentué le trait sur le bénévolat et sur le volontariat qui doivent rester un engagement valorisant, come nous le défendons avec Roulé mon z’avirons. Nous valorisons les bénévoles dans des projets innovants mais surtout nécessaires. Nous y mettons du sens.
• Ce salon est composé d’un espace exposants et de conférences. Qu’est ce qui est le plus riche de votre point de vue ?
L’ensemble de ce forum constitue sa richesse : chacun pioche selon ses besoins et ressort avec des infos ad hoc. Les conférences constituent un partage de connaissance mais l’échange y est plus réduit. Les exposants sont quant à eux en contact direct et permettent un échange immédiat.
• Quelle découverte faite sur ce salon allez-vous ramener à La Réunion ?
La grande découverte de ce forum c’est la force du volontariat, de l’engagement. C’est cela que je vais ramener à La Réunion. Oui, le volontariat ou le bénévolat sont valorisants. Le salaire ou encore la CSP ne conditionnent plus nos actions, la satisfaction personnelle du travail bien fait mais surtout le sens que nous donnons à nos actions est devenu capital.

La direction du parc akOatys se fixe un objectif « Zéro plastique pour les boissons » pour la nouvelle saison estivale

Le parc aquatique a réouvert ses portes et s’engage cette année sur un objectif : économiser 10 000 bouteilles en plastique au cours de cette nouvelle saison. Le parc de l’Etang-Salé affiche aussi des nouveautés comme le bracelet « cashless », testé et validé en métropole et devient ainsi le 3ème de France à utiliser ce système qui facilite grandement le séjour des clients.

 

Un parc à thème engagé pour la protection des océans

Ce n’est pas nouveau. La direction du parc akOatys a signifié sa 
volonté de réduire considérablement les déchets plastiques du parc 
depuis 2 saisons déjà, en réduisant drastiquement sa gamme de 
boissons sous plastique. « Cette année, nous avons décidé d’aller 
un cran plus loin avec l’équipe du parc, en se posant un objectif fort 
de « Zéro plastique pour les boissons » dans le parc. Cela
 correspond à une réduction de 90% de l’empreinte plastique du 
parc, soit potentiellement 10 000 bouteilles vendues en moins »
 déclare Lionel Caro. « J’ai toujours été sensible au sujet de la 
protection des océans et je voudrais montrer ainsi, qu’en tant que
 chef d’entreprise, j’ai les moyens et le pouvoir de changer les choses
 à mon échelle. », poursuit le gérant d’akOatys. Des fontaines en libre-service ont été installées pour proposer une eau filtrée, réfrigérée et gratuite. Côté repas, les restaurants servent en vaisselle incassable ou d’origine végétale.

 

Le bracelet cashless pour plus de liberté

Pour cette nouvelle saison, akOatys fait vivre l’expérience du « cashless » à ses visiteurs. Le principe est simple : un bracelet en silicone à charger dès son arrivée et à accrocher à son poignet pour laisser porte-monnaie et cartes bancaires au vestiaire ! Le crédit non-utilisé est remboursé à la fin de la journée. « Après avoir fait de nombreux échanges avec mes confrères du monde entier, il est apparu évident que la solution du «cashless» était le prochain service à offrir à nos visiteurs. Sans être adepte du tout- numérique, je pense que c’est une innovation vraiment utile quand l’activité impose de se jeter à l’eau ! » présente Lionel Caro.

 

Des équipements et services améliorés

Un nouvel espace Premium voit le jour avec l’installation de plusieurs tentes bédouines avec poufs, transats, tables et chaises et coffres de rangement pour les effets personnels. Les clients y bénéficient d’un service « conciergerie » pour les commandes aux restaurants et autres services, qui leur sont ensuite livrés dans leur espace.

La direction a également réaffecté 700 m2 de son périmètre, pour proposer un espace dédié aux groupes et plus particulièrement aux centres aérés, groupes scolaires et associations. Et a mise en place une nouvelle entrée pour plus de fluidité

A la fin de cette 12ème saison, akOatys lancera ses travaux de thématisation des attractions du parc. L’idée ici est d’offrir une expérience encore plus immersive dans le « Monde de Tys » en reprenant plus loin les codes de l’univers d’Olivier Giraud, dessinateur de la BD du même nom, au service de la thématisation des attractions. L’objectif est de terminer cette scénarisation pour la prochaine saison 2019/2020

Infos pratiques

Le parc sera ouvert jusqu’en mars 2019, du mardi au dimanche durant les vacances scolaires, ainsi que les mercredis et week-ends hors vacances (sauf décembre).
Infos et planning sur : www.akoatys.com / Billetterie : Monticket.re

Bande-Dessinée de la rentrée « Le Monde de Tys » : quand la BD Péï donne une voix à l’Océan

Ce week-end marquait le lancement officiel de la bande-dessinée Le Monde de Tys, que le grand public a pu découvrir lors de la première séance de dédicace organisée en présence de l’illustrateur Olivier Giraud. À mi-chemin entre les Schtroumpfs et Avatar, les personnages de cette aventure dédiée aux enfants de 7 à 12 ans, ont pour vocation d’être les porte-parole de nos Océans pour sensibiliser petits et grands sur l’impact de l’Homme dans leur dégradation et son rôle à jouer pour leur protection.

La BD péï de la rentrée littéraire

Il y a trois ans, Lionel Caro s’est lancé le défi de créer une bande-dessinée dans l’ère du temps, qui transmettrait des messages sociétaux et écologiques forts, avec pour décors nos Océans. Grâce à sa rencontre avec l’illustrateur Olivier Giraud, passionné de la mer et des fonds marins, il a lancé un premier pilote de 3 épisodes en 2014. Face au succès de ce livret, les deux réunionnais ont décidé de continuer l’aventure et lancent aujourd’hui un épisode complet du Monde de Tys.

L’histoire de la BD, aux airs de science-fiction, se déroule dans un monde sous-marin onirique, où plusieurs tribus d’akOatiens, contemporaines de notre civilisation, vivent dans la plus grande discrétion. Mais face au péril d’une des tribus, Tys et ses amis se lancent dans un périple de plusieurs milliers de kilomètres à travers l’Océan Indien, l’Océan Atlantique et les Caraïbes, pour aller à la rencontre des Hommes qui semblent connaître la cause de ce péril. Les akOatiens découvrent alors les dégâts causés par les microplastiques et vont s’allier avec une famille d’humains et révéler leur existence au monde entier, en se faisant la voix et la conscience de l’Océan.

Avec ce premier tome intitulé « Azco », la BD se positionne comme l’ouvrage Péï de la rentrée FNAC dans sa catégorie. Les 2 000 exemplaires imprimés sont l’aboutissement d’une collaboration de plusieurs mois entre les deux hommes. Une période pendant laquelle ils ont associé leurs talents d’écrivain et de dessinateur pour porter un message fort, qui, à terme, doit se concrétiser : celui d’une société zéro plastique jetable.

« L’Océan est une source d’inspiration inépuisable pour moi, c’est pour cela que j’ai tout de suite accepté de travailler sur le projet avec Lionel Caro. Il m’envoyait des lignes de scénario, je lui fournissais les esquisses avec des idées de dialogue pour faire avancer le projet et il revenait vers moi avec la suite de l’histoire. C’est une belle collaboration que nous avons menée ensemble, où Lionel a apporté l’histoire, le concret et où j’ai amené une partie de l’imaginaire. Nous nous sommes bien complétés », se réjouit Olivier Giraud, l’illustrateur.

Cette BD dédiée aux enfants de 7 à 12 ans aborde ainsi en profondeur le sujet de la dégradation des océans par l’Homme, tout en passant par une diversité d’autres sujets passionnants, comme la sédentarisation, la théorie de l’évolution, l’économie durable…

 

Sensibiliser la jeunesse aux enjeux du développement durable

Dans la BD, c’est aux akOatiens que revient la mission de nous faire prendre conscience des enjeux de chacun en matière de développement durable. « J’ai développé les personnages des akOatiens comme des déclencheurs, qui sont là pour nous secouer, nous faire réagir et surtout agir. La vocation de la BD est d’éveiller les consciences, mais sans diaboliser, c’est important. La BD évoque d’ailleurs clairement les efforts déjà en cours. Elle doit donner envie justement de rejoindre le mouvement général. », précise Lionel Caro, le créateur et auteur du Monde de Tys.

Un sujet toujours d’actualité mais particulièrement en ce moment puisque l’histoire aborde notamment le continent de plastique, actuellement au cœur des discussions sur le développement durable, avec le récent départ du bateau Ocean Cleanup en route pour le Pacifique.

« L’éveil des consciences sur la dégradation des Océans par l’Homme est un sujet qui me tient à cœur, encore plus car on s’adresse aux enfants. Cette BD est aussi l’opportunité pour moi de toucher un nouveau public, car je dessine habituellement plutôt pour les adolescents et les adultes. », conclut Olivier Giraud

En traitant également les thématiques de la sédentarisation, la théorie de l’évolution, la diversité biologique, l’économie durable, le développement du langage… Le Monde de Tys se positionne comme un ouvrage complet pour les enfants, que les plus grands apprécieront également pour sa dimension universelle.

 

Les débuts d’une grande aventure

Avec ce premier tome, Lionel Caro a réalisé un long travail de recherche et de documentation qui lui a permis de créer un nouvel univers, mêlé de réalité et de fantastique, et de s’en approprier les codes. Un univers onirique concrétisé et mis en relief par les dessins tout droit sortis de l’imaginaire d’Olivier Giraud. Cette aventure des akOatiens est donc le tremplin d’une histoire que le créateur espère longue, et dont les prochains pas aborderont la surpêche et la démographie humaine, à travers la rencontre de plusieurs animaux fantastiques. Le scénario du second tome est actuellement en cours de réflexion et sortira fin 2019. Mais d’ici là, le premier tome voyagera déjà en métropole et à Maurice, où il sera également disponible à la vente d’ici quelques jours.

En attendant, les prochaines séances de dédicaces auront lieu le 22 septembre à 15h à la FNAC EPICEA (Saint Pierre), le 29 septembre à 15h à la FNAC Le Port et le 13 octobre à 15h à la FNAC Saint-Benoît.

 

Infos Pratiques

Le Monde de Tys – Tome 1 : Azco / Publié par Les Editions de Tys / Auteur : Lionel Caro / Illustrateur : Olivier Giraud / 52 pages

Protection de l’Enfant à Madagascar: Vapiano fait un don de 10 000 euros à l’association Coeur et Conscience

Amédée, président de l’Association Coeur et Conscience et Sandrine Gillotin directrice régionale de Vapiano Réunion

Vapiano Réunion réitère son soutien à l’association Coeur et Conscience en signant une convention de partenariat pour contribuer au financement du Programme de Protection de l’Enfant à Madagascar. Comme l’an dernier, la franchise a décidé d’investir un montant de 10 000 euros pour un programme dont le budget global se monte à 35 000 euros.

Le programme de Protection de l’Enfant est soutenu par l’Unicef, le Gouvernement Malgache et l’Union Européenne. Ce dispositif a 3 objectifs :

  1. La prise en charge des enfants en situation de danger, avec le développement du  réseau de familles d’accueil.
  2. La sensibilisation des enfants à la défense de leurs droits, via la création de campagnes, comme une bande dessinée sur l’importance de la scolarisation, ou un court-métrage sur les conséquences du mariage précoce.
  3. La sensibilisation des pères malgaches sur leur rôle de protecteur et d’éducateur, avec le développement des actions de l’assemblée des Pères Responsables qui compte aujourd’hui 400 papas.

Depuis la création de ce programme en 2011, 20 familles d’accueil ont été formées, 233 enfants en situation de danger ont été accueillis en maison ou en famille d’accueil et deux enfants sur trois ont été réintégrés dans leur famille d’origine.

Cette signature de convention de partenariat s’est déroulée ce mercredi 29 août,  au Vapiano Saint-Denis en présence de Sandrine Gillotin, directrice régionale de Vapiano, Aurore Séraphine, directrice du Vapiano Saint-Denis, Amédée, président de l’Association Coeur et Conscience et de Brenda Guidi, Vice-Présidente de l’association.

Pour Amédée, le président de l’Association, il est important que les entreprises s’engagent dans le milieu associatif. « Les entreprises peuvent nous apporter une vision différente sur les projets que nous mettons en place. Ils peuvent nous conseiller et c’est vraiment un plus pour nous ».

Pour Sandrine Gillotin, directrice régionale de Vapiano, ce prolongement de partenariat était une évidence. « Nous avons pu voir l’efficacité et les résultats de ce programme puisque nous sommes allés sur place. Ça nous motive encore plus pour contribuer cette collaboration ».

Le président de l’association espère que d’autres entreprises suivront les traces de Vapiano. « Aujourd’hui l’idée du mécénat a changé. Les clients sont beaucoup plus sensibles aux entreprises qui s’engagent pour une cause. Et les salariés eux-même ont envie de s’investir beaucoup plus au sein de leur société. Finalement tout le monde y gagne », souligne Amédée.

5 et 6 septembre : premiers États Généraux de la santé animale

Certains insectes et tiques sont nuisibles en élevage. Ils sont aussi transporteurs de micro-organismes responsables de maladies telles que l’anaplasmose, la leucose bovine enzootique ou la babésiose chez les bovins.

Une des missions du Groupement de Défense Sanitaire (GDS) de La Réunion est de contribuer à la lutte contre ces nuisibles. Le GDS apporte un appui technique individuel aux éleveurs et met à leur disposition des outils de lutte subventionnés par le Conseil Départemental. Aujourd’hui, la lutte contre ces nuisibles se fait à l’échelle de chaque exploitation, en fonction des moyens et de l’investissement de chaque éleveur.

Or, ces nuisibles ne connaissent pas de barrière : le travail d’un éleveur peut être mis à mal par son voisinage. La maîtrise des populations de nuisibles, ainsi que les maladies qu’ils transmettent devraient être l’affaire de tous. Pour une meilleure réussite, la lutte contre les insectes et tiques vecteurs doit susciter une prise de conscience collective.

Conscient des enjeux auxquels doivent faire face les filières de productions bovines, le GDS de La Réunion organise les premiers Etats Généraux de la Santé Animale, qui sont consacrés à la lutte intégrée contre les arthropodes vecteurs de maladies chez les bovins. Le GDS est soutenu par de nombreux partenaires institutionnels (Le Réseau d’Innovation et de Transfert Agricole, L’Union Européenne, l’ODEADOM, le Conseil Général, les services de l’état.)

Tous les acteurs concernés par les productions bovines (éleveurs, vétérinaires, coopératives, consommateurs, collectivités territoriales, instituts techniques et scientifiques, pouvoirs publics) sont invités à participer aux Etats Généraux, qui se dérouleront les 5 et 6 septembre 2018 à l’espace Tamarun, à la Saline les Bains. Au programme, trois demi-journées thématiques animées par des spécialistes reconnus et des temps d’échanges avec la salle sur la biologie et l’écologie des vecteurs majeurs (mouche bœuf, moucheron et tique du bétail), les différents moyens de lutte employés à La Réunion et ailleurs.

Au terme des ateliers, suivis d’une table ronde de synthèse le 6 septembre, le GDS espère aboutir à la construction d’un projet commun de lutte collective pour La Réunion.

La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire : En téléphonant à l’accueil du GDS : 0262 27 54 07 ou sur le site internet du GDS (www.GDS974.com)

Image d’illustration

A propos du GDS Réunion :

Le Groupement de Défense Sanitaire (GDS) de La Réunion est une association gérée par et pour les éleveurs, dans le cadre de l’amélioration de la santé animale. Il existe des GDS partout en France, à l’échelle des départements et

/ou de certaines régions. Les missions sont multiples : en tant qu’Organisme à Vocation sanitaire (OVS) de La Réunion, le GDS exécute les missions déléguées par l’Etat concernant la gestion administrative des prophylaxies bovines, ovines et caprines, conduit des programmes collectifs d’assainissement sanitaire, propose aux éleveurs des services personnalisés dans les domaines de la santé animale, de l’hygiène et de la qualité sanitaire, contribue à la recherche et à l’épidémio-surveillance. Le GDS Réunion assure aussi l’activité d’équarrissage dans le département.

Pêche et aquaculture : L’ARIPA verse 1,4 million d’euros d’aides européennes aux opérateurs locaux

Cette aide financière publique vient compenser les surcoûts des professionnels de la pêche et de l’aquaculture, sur la période du 1er semestre 2017, notamment des pêcheurs artisans côtiers de plus en plus nombreux au sein de l’interprofession.

17,5 millions d’euros injectés dans la filière réunionnaise

L’Association réunionnaise interprofessionnelle de la pêche et de l’aquaculture (ARIPA) vient de procéder à un nouveau versement d’aides européennes à ses adhérents, professionnels de la pêche et de l’aquaculture locale. Cette enveloppe de 1 428 002,11 euros issue du Plan de compensation des surcoûts (PCS) de La Réunion du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP), est versée au titre des volumes du 1er semestre 2017 déclarés par les opérateurs locaux.

Chaque activité au sein de la filière bénéficie d’un montant de compensation, exprimé en euro par kg de poisson, calculé en fonction du différentiel de coût d’exploitation entre un opérateur continental et un opérateur ultramarin. Ce dernier bénéficie alors d’un montant d’aide proportionnel à son volume d’activité (nombre de kilos de poisson pêché ou traité commercialisé localement ou exporté). Idem pour la spiruline.

Par son rôle d’intermédiation des aides du Plan de compensation des surcoûts de La Réunion, l’ARIPA a ainsi permis d’injecter 17,5 millions d’euros dans la filière réunionnaise depuis la mise en œuvre du dispositif en 2016.

La Réunion, principal bénéficiaire des aides PCS

L’ARIPA se félicite d’un nombre d’adhérents en hausse, du côté des pêcheurs et armateurs passés de 69 opérateurs fin 2017 à 84 actuellement, notamment grâce aux nombreux pêcheurs artisans côtiers ayant récemment rejoint l’APPECOR (une des 10 familles professionnelles composant l’interprofession). Les « petits pêcheurs » représentent à ce jour 72% des pêcheurs membres de l’interprofession. Ils peuvent bénéficier des aides communautaires, quels que soient leurs circuits d’écoulement du poisson.

Deux ans après le lancement opérationnel du dispositif d’aides européennes FEAMP à La Réunion, Fabrice Minatchy, président de l’interprofession, se réjouit du nombre grandissant d’opérateurs locaux à pouvoir bénéficier de ces subventions. « Grâce à l’ARIPA, La Réunion est aujourd’hui le département dans lequel les opérateurs bénéficient le plus des aides PCS, en nombre et en montant, avec une consommation de 50% de l’enveloppe allouée aux RUP françaises. Ces montants ne règlent pas tout, mais viennent véritablement aider les opérateurs à maintenir leur activité, surtout dans les moments difficiles lorsqu’ils subissent des mauvaises conditions météo ou de moins bonnes pêches », estime le président. Celui-ci invite les opérateurs qui ne l’ont pas encore fait, à prendre contact avec l’interprofession pour s’informer des modalités du dispositif.

Au-delà des aides PCS, l’ARIPA rappelle aux pêcheurs qu’adhérer à l’interprofession c’est aussi la possibilité d’écouler la totalité de leur production à un prix garanti toute l’année, de pouvoir bénéficier de la solidarité de la filière au travers des aides interprofessionnelles et d’être accompagné dans leurs démarches administratives pour bénéficier des aides européennes.

Contact ARIPA : 06 92 14 16 31 / mmoenne.aripa974@orange.fr

A propos de

L’ARIPA, organisation interprofessionnelle créée en 2010, est l’outil collectif et unique de structuration des opérateurs de la chaîne de valeur du poisson et de la spiruline à La Réunion. Composée de 111 adhérents et 10 familles professionnelles, elle regroupe tous les métiers situés en amont (pêcheurs, aquaculteurs, usiniers, importateurs) et en aval du processus de mise en marché (poissonnier, usiniers, grossistes, restaurateurs et distributeurs).