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Lors de son Assemblée générale, la CPME Réunion réaffirme son engagement en faveur des TPE et PME du territoire

L’Assemblée générale de la CPME Réunion s’est tenue, ce jeudi 15 mars 2018, au Domaine du MOCA, à Saint-Denis. L’organisation patronale a rappelé son engagement en faveur des entreprises patrimoniales du territoire, et a renouvelé une partie de son Conseil d’administration. Une conférence publique sur le thème de l’entreprise optimiste a été organisée en présence de François Asselin, président national de la CPME, ainsi que de nombreux acteurs économiques, institutionnels et politiques de La Réunion.

L’Assemblée générale de la CPME Réunion a été l’occasion de rappeler les orientations stratégiques de l’organisation patronale. Forte de ses 600 adhérents et de ses 24 syndicats partenaires, la CPME Réunion entend conforter et renforcer sa position de premier syndicat de l’économie locale. Promouvoir un modèle économique responsable, performant et équilibré, dans lequel les TPE et PME réunionnaises s’épanouissent, représente un axe de travail prioritaire. Le Trophée Entreprise & Territoire, premier trophée de l’ancrage territorial en France, est d’ailleurs reconduit pour la deuxième année consécutive sous l’égide de la CPME Réunion. Le syndicat continuera également de militer dans le cadre de l’association SBA pour que la commande publique devienne un levier de développement en faveur des TPE et PME réunionnaises. Ce projet est une opportunité pour La Réunion de s’illustrer au niveau national.

Vis-à-vis des entreprises adhérentes, la CPME Réunion étoffe son offre de services en 2018 avec « les rencontres du financement ». Lors de ces rendez-vous bimestriels, des organismes de financement présentent leurs dispositifs à des entreprises à la recherche de fonds pour se développer.

A partir du mois de mai, la CPME Réunion sensibilisera ses adhérents sur les enjeux profitables de la Qualité de vie au travail (QVT) dans le cadre d’un projet lancé par l’Agence nationale pour l’Amélioration des conditions de travail (ANACT).

 

 

Un tiers du Conseil d’administration renouvelé

Dix sièges ont été renouvelés à l’occasion de l’Assemblée générale de la CPME Réunion : Alex How-Choong (section commerce), Abdoul-Azeez Issop (section commerce), Lilian Perot (section artisanat), Gérard Lebon (section services), Ismaël Locate (section industrie) et Dominique Vienne (section industrie), ont été réélus au Conseil d’administration. Jérôme Gonthier (section industrie), Abdoullah Lala (section services), Guillaume Nice (section artisanat), Mamy Rabenjamina (section artisanat) ont été élus pour la première fois.

Le Conseil d’administration de la CPME Réunion se réunira ce mercredi 21 mars 2018 pour l’élection de son Bureau et de son Président pour la mandature 2018-2021.

Pour en savoir plus sur la CPME Réunion : http://cpmereunion.re

Red Samuraï lance KATAPULTE, une journée d’immersion pour explorer l’entreprise de demain

Le 19 avril 2018, à St-Gilles les Bains, se tiendra KATAPULTE, un événement inédit destiné aux dirigeants, entrepreneurs et collaborateurs réunionnais. L’objectif de cette journée est de leur permettre de se projeter dans le futur de l’entreprise. Les révolutions déjà initiées sont amenées à bouleverser le monde du travail et nous devons nous préparer à ces changements majeurs.

Pour accueillir ces mutations profondes, Red Samuraï organise pour la première fois à La Réunion une journée entière d’expériences, de rencontres et d’échanges. KATAPULTE prendra la forme d’un défi qui sera le catalyseur de questionnements, de solutions et de motivation collective.

Les Red Samuraï proposeront aux participants une expérience différente d’une conférence classique, adaptée aussi bien aux besoins individuels des dirigeants et managers, qu’à la cohésion de leurs équipes. C’est pourquoi les entreprises qui s’inscrivent en groupe bénéficient d’un tarif préférentiel.

Parmi les thèmes qui seront abordés et expérimentés à travers des outils et techniques d’animation favorisant l’intelligence collective et l’agilité : les clés de succès pour bien travailler avec les nouvelles générations (Y, Z),  les nouvelles méthodes de management favorisant aussi bien la qualité de vie au travail que la performance de l’entreprise, la motivation par le jeu et la gamification, etc.

Un événement à ne surtout pas manquer !

Programme et inscription : http://red-samurai.re/katapulte/

Pour en savoir plus sur Red Samouraï : http://red-samurai.re/

Innovation: La SAPMER ramène à La Réunion ses premières langoustes vivantes

C’est en janvier que la SAPMER a réussi un exploit humain et technique en ramenant pour la première fois à quai des langoustes vivantes pêchées à 8 jours de mer des côtes réunionnaises, soit plus de 3000 kilomètres dans les eaux des Terres Australes et Antarctique Françaises. Une première mondiale pour un acteur majeur de la pêche, pionner de son secteur depuis plus de 70 ans !

Née à la Réunion en 1947, la SAPMER est la représentation par excellence de la réussite et de l’esprit d’innovation réunionnais. L’entreprise, dont le siège est situé au Port, est aujourd’hui le premier armateur français à la pêche. Ses produits sont distribués dans 30 pays, elle emploie plus de 1000 salariés, et dispose de quinze navires. La SAPMER est l’opérateur historique de la grande pêche dans les eaux des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF). Les principales espèces pêchées et mises en marché par SAPMER sont la langouste de Saint-Paul, la légine australe, le thon albacore et le thon bonite. La SAPMER est, à ce jour, la seule société au monde autorisée à pêcher sous quota la langouste de Saint-Paul..

Les zones de pêche se situent sur la zone des 40èmes rugissants et 50èmes hurlants. C’est bien souvent dans des conditions extrêmes que l’équipage de l’Austral composé d’une cinquantaine de marins, pour la plupart réunionnais, remonte la petite langouste rouge — langouste australe. En Décembre 2017, la SAPMER a embarqué à bord de son bateau le dispositif innovant nécessaire pour ramener à La Réunion ce trésor VIVANT. Apporter d’aussi loin des côtes une espèce vivante constitue un exploit et une première mondiale. « En 70 ans d’histoire, SAPMER n’a cessé de progresser, d’innover, et de cultiver un esprit pionnier, tant sur ses activités en mer que sur terre. Depuis 4 ans nous opérons une mutation organisationnelle et structurelle pour devenir une entreprise « seafood », ayant pour ambition de maîtriser l’ensemble de la chaîne produit : de la mer à l’assiette. L’arrivée de ses premières langoustes vivantes est un pas en avant supplémentaire dans cette démarche et c’est surtout une grande fierté pour La Réunion, pour la SAPMER et pour ses hommes et femmes» explique Anthony SIGNOUR, directeur d’exploitation de La SAPMER.

La prouesse a été rendue possible grâce à la société française EMYG, spécialisée dans le traitement et la purification de l’eau en circuit fermé. L’entreprise travaille depuis plusieurs années sur la Chaîne du Vivant®. Véritable substitut de la chaîne du froid, la Chaîne du Vivant® permet une nouvelle façon de consommer ces produits : garantir leur fraîcheur, améliorer leur traitement et leur bien-être, faciliter la logistique pour les acteurs de ce secteur. La Chaîne du vivant a été rendue possible grâce à la technologie INNOPURE développée par EMYG. « L’esprit pionnier de La Sapmer a permis de construire dès le départ un partenariat de confiance et c’est avec fierté que nous voyons se déployer la Chaîne du Vivant® à La Réunion. Le transport des langoustes vivantes dans l’eau n’en est qu’à ses débuts, nous sommes heureux d’accompagner une entreprise comme la SAPMER dans le développement de cette nouvelle force. » Déclare Alexandra Fagiano, directrice des opérations d’EMYG

La Sapmer est l’armement historique de La Réunion. Elle accorde une importance particulière à cette place, comme l’explique Adrien de Chomereau, Directeur général de la société. «  Les Quotas nous sont attribués sous l’autorité de TAAF et sur les recommandations du musée d’Histoire Naturelle de Paris qui évalue la ressource marine. L’attribution de quota implique une grande responsabilité et l’engagement sans faille de l’armement bénéficiaire. Nous nous attachons à valoriser nos pêcheries car leur valorisation met en avant tout le territoire. En particulier sa faune, qu’il nous appartient de respecter et protéger en opérant des prélèvements responsables.» Ce sont les réunionnais qui pourront en avant-première profiter de ces trésors de l’antarctique vivants, garantissant la fraîcheur et la saveur originelle d’un produit d’exception. L’objectif à long terme est bien sur de développer l’exportation de ces crustacés haut de gamme à l’international, en particulier vers le Japon ou ils sont très appréciés.

L’Austral est reparti en campagne de pêche, son retour au Port est prévu en avril.

Pour en savoir plus sur la SAPMER : http://www.sapmer.fr

Nomination au sein de Castel Covino et nouveau partenariat avec le groupe Exsel

Dans le cadre du développement de Castel Covino, David Cailleux est nommé Directeur du Développement pour La Réunion et la Zone OI, Yoann Kargulewiscz est lui nommé Brand Ambassador et animera le tout nouveau partenariat de distribution avec le groupe Exsel.

Les développements de Castel Covino réalisés avec succès depuis 1954, tant à La Réunion que dans l’Océan Indien sont basés sur la qualité des relations, la confiance, la proximité et la disponibilité de l’entreprise avec ses partenaires. Dans la dynamique de sa vision de développement pour les années à venir, qui vise à faire de Covino un Hub de distribution pour l’Océan Indien et un intervenant toujours plus légitime à la Réunion, l’entreprise portoise repense son organisation. Dans ce but, David Cailleux prend, depuis le 1er janvier 2018, outre la responsabilité des caves Nicolas et du développement à l’export, celle du réseau CHR.

A l’occasion de ces nominations, Jean Philippe Vandercamer, directeur général de Castel Covino, a déclaré : « David Cailleux a une parfaite connaissance de ces métiers. Depuis 7 ans son ouverture, son professionnalisme et sa capacité à fédérer des énergies sur un projet commun sont des atouts indispensables pour la réussite et l’accélération du développement de l’entreprise dans l’Océan Indien et à la Réunion. »

Dans une constante volonté de développer son réseau de distribution sur le marché réunionnais, Covino vient de signer un accord de partenariat de distribution, avec le groupe Exsel. Ainsi, l’ensemble des établissements franchisés du groupe Exsel aura accès à toute la gamme de vins du catalogue Castel Covino. Le groupe Exsel (hors franchises), présent dans toute l’île, réunit des enseignes hôtelières (Mercure Créolia, Alamanda, Ermitage Boutik Hôtel, Floralys, le Victoria) et des restaurants (Coco Beach, la Marmite).

Pour en savoir plus sur Castel Covino : http://www.castel-freres.re/

10eme Edition du startup weekend : le palmarès !

Organisée depuis 2011 à la Réunion par l’association Webcup, la 10ème édition du Startup Weekend s’est déroulée ce week-end, du 23 au 25 février 2018, à l’ESIROI, Parc Technologique à Saint Denis. Initiative mondiale qui a pour objectif de promouvoir l’innovation et l’entrepreunariat, cet évènement a permis aux participants présents de détenir les clés de création d’une entreprise innovante. Il a pu se réaliser grâce au partenariat de EDF, Village by CA, Technopole de la Réunion, RSM, Académie des Savoirs, Osez Entreprendre, ESIROI et l’Université de la Réunion. Qu’ils soient porteurs d’un projet ou qu’ils apportent leurs compétences, 128 participants (étudiants, professionnels, entrepreneurs, ingénieurs, designers, développeurs,…) se sont retrouvés durant 54 heures et ont été accompagnés par des coachs pour créer un business model innovant.

Trois jours d’échanges, de rencontres, de partages, de convivialité et de dynamisme pour offrir un écosystème propice à l’innovation et à l’entreprenariat. Pour cette 10ème édition, 48 idées ont été pitchées le vendredi soir et 12 projets ont été travaillés durant tout le week-end. Leur objectif : convaincre le jury de la viabilité de leur projet. Le jury de cette 10ème édition Le jury de professionnels de cette 10ème édition, est composé de : – Olivier DUHAGON, Directeur Régional Réunion-Mayotte, EDF – Laurent GABORIAU, Directeur Général, Technopole de La Réunion / Incubateur – Jean-Louis LECOCQ, Expert-Comptable et dirigeant, RSM / Optimum – Gilbert MARTIN, Gérant du fonds de capital risque, ACG Management – Elisabeth PEGUILLAN, Directrice Générale (Maire), Village by CA de La Réunion – Bernard PETIN, Président, Association Réunion Active – Michel THIERS, Entrepreneur, Zotcar

Les gagnants de cette 10ème édition

Pour cette 10ème édition, à l’issue des 54 heures, le jury a retenu quatre lauréats.
Le Premier Prix Le premier prix est attribué au projet L’Atelier Constant porté par Yanis Constant : remettre le goût réunionnais au coeur d’une patisserie française, le chou.
Il remporte :
– un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 2000 (deux mille) € offert par l’Académie de Savoirs – un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 3000 € (trois mille Euros) offert par Osez Entreprendre
– un chèque de 500 Euros et 3 mois d’hébergement en coworking d’une valeur de 600 € offert par VILLAGE BY CA
– 8 heures de conseil par le cabinet RSM

Le deuxième prix est attribué au projet L’OVE porté par Emilie Lebas : création de cercueil de forme arrondie, douce et lisse en forme de galet, en matériau biosourcé et dégradable en favorisant une filière biologique innovante.
Elle remporte :
– Un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 1000 € (Mille Euros) offert par l’Académie de Savoirs
– 4 heures de conseil par le cabinet RSM

Le troisième prix est attribué au projet Pépé José porté par Mickaël RIVIERE : service d’abonnement de paniers repas proposant des plats à cuisiner à partir de recettes originales et variées constitués de produits de saison et locaux.
Il remporte :
– Un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 500 € (Cinq cent Euros) offert par l’Académie de Savoirs
– 3 heures de conseil par le cabinet RSM

Le jury a souhaité également attribuer un coup de coeur du jury au projet ARTO porté par Arnaud Minatchy : projet de prestation personnalisée et mobile d’ateliers créatifs et écologiques.
Il remporte 3 heures de conseil par le cabinet RSM.

Taxe d’apprentissage : avec le RSMA devenir acteur de la réussite de la jeunesse réunionnaise !

Dans un marché de l’emploi réunionnais présentant un taux de chômage des jeunes (15-24 ans) supérieur de 20% à celui de la métropole*, le RSMA-R propose chaque année à plus de 1000 réunionnais une vraie porte d’entrée vers l’emploi. En lui versant sa taxe d’apprentissage, chaque entreprise contribue directement à la réussite de la jeunesse réunionnaise. Ces fonds sont directement investis dans la formation.

Le RSMA : des formations en prise avec le territoire

Présent à La Réunion depuis 1965, Le RSMA est un organisme militaire d’insertion socioprofessionnelle qui a pour mission essentielle d’insérer les jeunes les plus éloignés de l’emploi. Le service militaire adapté s’adresse aux jeunes réunionnais de 18 à 25 ans en échec scolaire ou en difficulté. En entrant au RSMA, chaque volontaire suivra préalablement une formation militaire qui permettra de le resocialiser par l’acquisition de valeurs fondamentales : ponctualité, sérieux, politesse, respect de l’autre et confiance en soi… autant de bases qui seront acquises pour apprendre à devenir un citoyen respectueux des règles de vie en société. Il aura le choix ensuite de suivre un cursus d’une durée de 6 mois à un an parmi un panel de 37 formations allant de plaquiste ou maçon à serveur en passant par ouvrier du paysage, agent administratif ou encore aide à domicile.

Ces formations n’ont pas été choisies au hasard, en effet, l’une des missions majeures du RSMA de La Réunion est de permettre aux entreprises de trouver sur leur bassin d’emploi les compétences dont elles ont besoin pour se développer en proposant des formations en adéquation avec les réalités du monde économique. Pour ce faire, le RSMA travaille de concert avec un réseau de partenaires institutionnels et d’entreprises privées depuis l’élaboration de la formation jusqu’à sa mise en œuvre.

Des résultats uniques à La Réunion

Cette collaboration étroite entre les partenaires année après année porte ses fruits : en 2017, ils sont 1090 volontaires stagiaires  à avoir pu suivre l’une des 37 formations qui sont proposées, et le régiment a offert une première expérience professionnelle à 277 volontaires techniciens. En 2018, le régiment prévoit de recruter 1093 jeunes Réunionnais et Réunionnaises en formation professionnelle. En 2017, ce sont 747 jeunes réunionnais qui ont pu trouver un emploi ou une poursuite de formation grâce au RSMA.

Quelle est la marche à suivre ?

Instaurée en 1925, la taxe d’apprentissage est une obligation fiscale due par les entreprises employant des salariés et exerçant une activité commerciale, industrielle ou artisanale. Elle est destinée à favoriser le développement de l’enseignement technologique et professionnel initial. La particularité de cet impôt étant que chaque entreprise peut choisir quel organisme agrée en bénéficiera.
L’entreprise assujettie doit acquitter la taxe d’apprentissage et la CSA avant le 1er mars 2018 à l’organisme collecteur de taxe d’apprentissage (OCTA) de son choix. En l’absence de paiement dans les délais, l’entreprise doit verser avant le 30 avril le montant de la taxe majoré de 100 % (soit le double), auprès du service des impôts des entreprises (SIE).

Comment verser votre taxe d’apprentissage ?

Se rapprocher d’un organisme collecteur agréé laissé à votre libre choix afin qu’il vous transmette son formulaire de déclaration de taxe d’apprentissage. Identifier sur le bordereau de versement qu’il vous adressera. Dans la partie « reversement demandé », indiquer : RSMA-R

Plus d’informations auprès de votre expert comptable ou auprès du RSMA-R :
daf-chef@rsmar.re
02 62 96 68 39
http://www.rsma.re

L’ARIPA donne un coup d’accélérateur à la pêche réunionnaise

L’ARIPA, interprofession de la pêche et de l’aquaculture de La Réunion, dresse le bilan de son action, 7 ans après sa création. Ses résultats probants – hausse significative des volumes de pêche vendus sur le marché local et revalorisation du revenu moyen des producteurs – l’encouragent désormais à entamer une démarche inédite à l’échelle de l’Union européenne.

Créée le 12 avril 2010, suite aux Etats Généraux pour l’Outre-mer de 2009, l’Association réunionnaise interprofessionnelle de la pêche et de l’aquaculture (ARIPA) a pour objectif d’encourager, d’accompagner et de soutenir la structuration des filières de la pêche réunionnaise, alors à bout de souffle face aux renchérissements des coûts des carburants et à l’engorgement du marché local complètement désorganisé et soumis à la concurrence exacerbée des importations.

Impulsée par les opérateurs professionnels, soutenue par la Région Réunion et l’Etat, appuyée par les parlementaires réunionnais de Paris jusqu’à Bruxelles, l’ARIPA a atteint les objectifs fixés afin de répondre au besoin d’organisation collective, de juste valorisation et de régulation des produits de la pêche et de l’aquaculture de La Réunion sur le marché local.

L’interprofession joue également un rôle moteur pour la promotion des produits locaux et la conquête de nouveaux marchés. Des débouchés ont été ouverts depuis 2010 dans la restauration scolaire et dans la grande distribution avec du poisson local congelé présent au bouclier qualité prix (BQP) du panier Lurel depuis 2013.

Données clés de l’ARIPA :

  • un effectif de 97 opérateurs membres, comprenant 77 navires, sans compter la distribution (grandes et moyennes surfaces) ainsi que la restauration et l’hôtellerie;
  • une production débarquée de 2 317 tonnes en équivalent poids vif en 2016, soit 90% de la pêche fraîche réunionnaise en volume ;
  • un chiffre d’affaires consolidé de 18 millions d’euros pour la filière structurée de la pêche, de l’aquaculture et de la spiruline pour l’année 2016 ;
  • 278 emplois directs, en amont et en aval du secteur ;
  • un effectif de 150 marins français embarqués résidents à La Réunion, en hausse de 50% sur les navires de pêche palangrière hauturière, complété d’une quarantaine de marins étrangers sous accord de pêche avec l’Union européenne ;
  • une revalorisation de 42,5% du prix moyen du poisson pour l’ensemble des producteurs de la pêche à La Réunion, membres ou pas de l’interprofession ;
  • un accroissement de 50% des volumes de la pêche réunionnaise vendus sur le marché local, dont 45% en restauration, 30% en GMS et 25% en poissonnerie.

De par son rôle d’intermédiation des aides du plan de compensation des surcoûts (PCS) pour La Réunion, l’ARIPA a permis d’injecter plus de 19 millions d’euros d’aides publiques dans la filière réunionnaise depuis 2010. Le nombre de bénéficiaires de ces aides, nationales puis communautaires, a plus que doublé depuis 2010, suite à l’effort de structuration collective du secteur. Ils sont sur cette seule année 2017 près de 70 opérateurs à avoir bénéficié de 11,9 millions d’euros au titre du Fonds européen pour les affaires maritimes et de la pêche (FEAMP). Ils seront 87 bénéficiaires lors du prochain versement d’aides, prévu au premier semestre 2018.

Fabrice Minatchy, président de l’ARIPA, déclare : « notre secteur a entamé depuis sept années une mutation profonde, qui place les hommes, la production locale et l’émancipation économique au cœur des préoccupations et des enjeux à relever. Au travers des résultats obtenus, l’ARIPA a ainsi concrétisé les attentes placées dans le secteur de la pêche, reconnu depuis 20 ans comme secteur d’activités stratégique à l’échelle de l’océan Indien ».

Il ajoute : « lorsque la ressource halieutique se fait rare, comme depuis le début de l’année 2017, la solidarité inter-filières de l’interprofession prend le relai pour venir en aide aux plus impactés : les producteurs. Une aide exceptionnelle de plus de 100 000 euros en faveur des petits pêcheurs de l’ARIPA est en cours de versement. Cette aide provient des cotisations de l’ensemble des membres de l’interprofession ».

L’ARIPA ne souhaite pas s’arrêter là. Afin de continuer à organiser efficacement le marché réunionnais, renforcer la compétitivité des opérateurs, mais aussi faire progresser la consommation locale en poissons pays, l’ARIPA a défini sa feuille de route pour la période 2017-2020 : obtenir le retour des aides publiques au remplacement et à la modernisation de la flotte de pêche, faire progresser les revenus des différents opérateurs du secteur, gagner de nouvelles parts de marché local pour ancrer la pêche réunionnaise formelle et structurée dans la consommation des ménages ainsi que relancer les activités aquacoles sur l’île.

Les chantiers sont en cours. Le Conseil d’administration de l’ARIPA, qui s’est réuni le 14 décembre 2017, a validé le lancement de la démarche inédite de reconnaissance de l’interprofession au sens communautaire. Cette démarche, si elle aboutit, fera de l’ARIPA la première interprofession « pêche et aquaculture » reconnue au niveau de l’Union européenne. Cette reconnaissance lui permettra notamment d’obtenir de nouveaux moyens réglementaires et financiers pour agir au service du développement de la filière.

4 associations réunionnaises lauréates du prix Réaliz

L’initiative Réaliz, portée par la marque Réa permet chaque année de distribuer 30.000 euros à diverses associations d’outre-mer. A La Réunion, 20 projets ont été déposés sur le site dédié à l’opération. Les quatre lauréats ont été récompensés le 6 décembre lors d’une remise des prix officielle.

Acteur économique impliqué depuis plus de 30 ans en Outre-mer, Réa est aussi le premier à avoir offert une plateforme web 100% Outre-mer www.rea-liz.fr destinée à soutenir et accompagner des acteurs locaux dans le développement et la mise en place de projets solidaires. L’entreprise fait le pari de miser sur le dynamisme de la population et des citoyens d’outre-mer pour mettre en place de façon autonome des projets responsables et solidaire, des projets ancrés dans leurs territoires et prenant en compte leur spécificité.

L’opération dont c’est la deuxième édition a été déployée sur la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie Française et enfin La Réunion. Les candidats ont envoyé leurs projets sur le site dédié à l’opération. Une fois mis en ligne, les projets ont été soumis aux votes des internautes. Chacun a pu faire connaître son projet en le partageant sur Facebook ou en l’envoyant directement à son réseau pour collecter le plus de votes possible. C’est ensuite le jury, composé des représentants de la marque et aussi des acteurs locaux, qui a sélectionné les 3 meilleurs projets de chacune des régions.

Au total ce sont plus de 30.000 euros d’aides qui seront remis aux associations sur l’ensemble des territoires pour réaliser leurs projets. « En soutenant les initiatives locales, nous souhaitons accompagner les populations d’outre-mer dans la mise en place de projets qui leur tiennent à cœur. Une manière pour notre marque Réa de mettre en action les valeurs de proximité, de générosité et de solidarité sur lesquelles elle s’est bâtie ! » Céline Mathia de la marque REA.

Dans l’ensemble des DOMTOM ce ne sont pas moins de 184 projets qui ont été déposés. A La Réunion 20 projets ont candidaté sur cette deuxième Edition de Réaliz et plus de 3000 personnes ont participé au vote. Les trois projets retenus sont :

–       L’association place du vrac avec son Epicerie collaborative « Le Comptoir du Vrac »

–       L’association Eclats de l’île – des clowns à l’hôpital avec son projet « Rire à l’hôpital, c’est vital ! »

–       L’association Orizon avec son projet de vidéo pour lutter contre les discriminations homophobes.

Enfin, le Jury a accordé un prix spécial à l’association Meristème pour son projet « crée ton monde avec vague verte » qui travaille avec des jeunes de 12 à 17 ans autour du développement durable.

Les Prix seront remis officiellement ce soir lors d’une cérémonie au Mercure Créolia, les projets seront suivis pendant un an par les équipes de Réaliz et l’actualité des associations sera à retrouver sur la page Facebook de l’opération.

A PROPOS DE REA

Présente depuis 1956, Réa, la marque de jus de fruits vitaminée et innovante, accompagne depuis toujours les ultramarins dans leur quotidien. Sensible aux considérations actuelles, Réa a souhaité mettre en place un projet capable de rassembler autour de problématiques en lien avec la culture, l’éducation et le social. Le projet Réaliz s’inscrit dans un programme d’entraide, responsable et solidaire, porteur de sens et en lien avec les valeurs de la marque.

А PROPOS DE LA CILAM

Créée en 1964, la Cilam, premier groupe industriel laitier de La Réunion entame, dès 1970, la diversification de ses activités en intégrant la production et la commercialisation de jus de fruits. En 1990, Eckes Granini confie à La Cilam la production des jus de fruits de la marque Réa. Une fabrication locale «made in  Réunion» à St Pierre, qui permet de proposer des produits adaptés aux attentes des réunionnais et qui contribue également au développement économique de l’île. Une relation de confiance solide et pérenne qui dure depuis, maintenant, 26 ans. Dans un souci de qualité constante, la Cilam a récemment investi dans une nouvelle ligne de conditionnement de bouteilles aseptiques. Un investissement ambitieux et unique pour offrir des produits de plus grande qualité encore et  pour proposer de nouvelles gammes de produits pour la marque REA.

Quand l’art et la récup’ se mettent au service de l’entreprise

Du bois de palette et de la tôle ondulée dans un salon de coiffure. C’est le choix que Lucien Chézaud a fait quand il a souhaité proposer une ambiance différente à ses clients. Et pour pousser l’exercice encore plus loin, il a demandé à des artistes locaux d’assurer la décoration des supports de miroirs, réalisés en palettes. Ces derniers viennent d’être installés par des jeunes de la ville du Port, en partenariat avec l’association Les Palettes de Marguerite.

Le choix de matériaux récupérés et recyclés

Ouvert depuis 1990, le salon fait aujourd’hui peau neuve. Des tablettes laquée issues de la récup’, au bois de palettes pour les coiffeuses et les étagères, en passant par de la tôle ondulée chromée… c’est un nouveau décor qui est proposé depuis quelques jours aux clients du salon Actua de L’Ermitage. « Je voulais proposer quelque chose de différent, et montrer qu’avec pas grand-chose, on peut faire quelque chose de bien et d’original », précise Lucien Chézaud, gérant d’Actua. Pour mettre en œuvre ce pari, il a fait appel à l’association les Palettes de Marguerite, avec laquelle il partage la même dynamique : réparer ou réutiliser au lieu de jeter. Un modèle d’économie circulaire dans lequel l’association s’évertue d’évoluer depuis sa création en 2014. Depuis cette année, cette dernière a initié un Chantier d’Insertion socio-professionnelle de publics en difficulté par la formation à la conception et à la réalisation d’objets mobiliers à base de matériaux de récupération. C’est ainsi que quatre jeunes du Port sont venus installer la semaine dernière l’ensemble du mobiliser pour lequel ils ont également participé à la réalisation.

L’entreprise comme lieu de partage et d’exposition artistique

Une installation rendue encore plus unique par les créations réalisées par quatre artistes de La Réunion auxquels Lucien Chézaud a permis de laisser libre court à leur imagination. Quand ce dernier parle de son projet à Philippe Sidelsky, Architecte et Designer, et de « l’esprit palettes » qu’il souhaite donner au lieu, ce dernier lui dessine et modélise en 3D le salon et le mobilier. Il lui propose alors de faire décorer chaque palette par un peintre ou graffeur afin de présenter des coiffeuses personnalisées et donner un vrai esprit « ARTY » au salon. Philippe Sidelsy propose de réaliser lui-même une œuvre, et tous deux font ensuite appel à trois autres artistes de La Réunion. La peintre Sely, le graffeur Sept et l’aquarelliste Martine Monchablon rejoignent alors le projet. Une fois les supports créés, chacun a pu travailler sur sa pièce unique. Volontairement, Lucien Chézaud les a laissé créer chacun de leur côté, sans avoir vu les lieux, pour qu’ils puissent exprimer librement leur art sans être influencés.
Mis en place depuis quelques jours, le nouveau visage du salon séduit pour l’instant autant les expertes beauté qui travaillent sur place que les clients qui peuvent désormais s’installer face à l’œuvre de leur choix. « C’est très sympa, il y a de la gaité et beaucoup de couleurs. Les gens sont sensibles à la récup’, à la matière brute. Je trouve que l’art a sa place dans un salon de coiffure. C’est très intéressant comme proposition », précise Frédéric, premier client à s’installer devant les toutes nouvelles coiffeuses. Cathy, coiffeuse au salon se réjouit également de ces changements : « Le salon est vraiment beau, ça fait jeune, gai, c’est très agréable comme cadre de travail, et beaucoup plus fonctionnel ». Valérie, coiffeuse chez Actua, ajoute : « C’est super, l’effet palettes est très naturel et j’adore la tôle. C’est plus aéré, plus agréable. Ça me donne envie de faire la même chose dans ma salle de bain ! ». C’est aussi ça l’art, inspirer et donner envie de partager.

Philippe Sidelsky, Lucien Chézaud, Sely et Sept, lors du vernissage

 

Nouloutou : le premier parking proche aéroport qui vous fait gagner de l’argent.

Nouloutou, site réunionnais de location entre particuliers lance son parking proche de l’aéroport de Roland Garros. 300 places disponibles et deux formules sont proposées : un parking gratuit pour les personnes qui acceptent que leur véhicule soit loué lors de leur voyage hors département et un parking payant à 5€/jour pour les personnes qui souhaitent uniquement laisser leur voiture sur un parking sécurisé.

Savez-vous que durant les cinquante dernières années, nous avons consommé plus que depuis le début de l’humanité… ? Savez-vous que 80% des objets que l’on possède sont utilisés moins d’une fois par mois… ? C’est fort de ce constat que Badis Aggoune et Idir Oukaci lancent fin 2016, la plateforme Nouloutou.  Le site permet aux particuliers et aux professionnels de la location, de louer et/ou de mettre en location les objets les plus variés : hébergements, véhicules, matériel de loisirs, de bricolage, de jardinage… Avec Nouloutou, La Réunion est entrée un peu plus dans l’ère de l’économie collaborative : louer plutôt qu’acheter, utiliser plutôt que posséder, partager plutôt qu’accaparer… Un an après, la communauté Nouloutou comprend 4500 membres à qui plus de 150 000 euros auront été reversés d’ici la fin de l’année. Une belle performance pour la jeune start-up qui connaît 30% de croissance chaque mois depuis 6 mois et effectue entre 7 et 12 locations par jour.

La location de voitures est la colonne vertébrale de l’entreprise et constitue une grande partie de son chiffre d’affaires. Avec ce nouveau parking situé au Village Bienvenue, Nouloutou espère développer rapidement sa communauté d’adhérents car, si il ne coute que 5 euros par jour, soit jusqu’à 85% moins cher que les parkings existants (parkings aéroports et gardiennage chez les loueurs professionnels), l’offre s’avère gratuite pour les volontaires à la location. Le propriétaire gagnera alors, 50% du montant de la somme générée par la location. Une somme pouvant monter jusqu’à 600 euros par mois pour un modèle type Clio. Côté sécurité, tout a été prévu « Le temps de leur location, les véhicules sont assurés tous risques par notre partenaire assureur la MAIF, une enseigne nationale au sérieux avéré. La location s’effectue donc en toute confiance et en toute sécurité » rassure Badis Aggoune. « Le véhicule est restitué avec le niveau d’essence correspondant au départ et propre bien sûr. Depuis un an, nos différents membres loueurs peuvent attester de notre sérieux sur ces points. Les utilisateurs du parking pourront également faire laver leur véhicule, le mettre sous une bâche de protection ou encore le récupérer avec le plein de carburant »

Que l’on choisisse la formule avec ou sans location de son véhicule, le parking situé au Village Bienvenue à moins de 5 minutes de l’aéroport, est ouvert 7 jours sur 7, de 7h à 21h. Une navette gratuite amène et récupère les voyageurs à l’aéroport. En cas de retard de vol, la navette attendra, bien sûr, les clients concernés. Côté sécurité, après 21heures, le parking est équipé de 5 caméras de surveillance, 5 détecteurs de mouvement et une alarme anti-intrusion. De quoi partir en toute sérénité. Quant à la réservation, rien de plus simple, elle se fera en ligne sur le site www.nouloutou.re ; une formalité, rapide, simple et sécurisée.

Pour cette nouvelle offre, Nouloutou vise 100 véhicules en parking payant par jour d’ici fin 2018 et 10 locations effectuées par jour des véhicules laissés en parking gratuit. Si l’objectif est atteint, en 2018, cela serait alors plus de 500.000 euros qui seraient reversés aux propriétaires. Cette nouvelle offre démarre aujourd’hui ce 27 novembre 2017, les réservations en lignes démarreront, dès le 24 novembre.

Pour en profiter, c’est par ici : http://nouloutou.re