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10eme Edition du startup weekend : le palmarès !

Organisée depuis 2011 à la Réunion par l’association Webcup, la 10ème édition du Startup Weekend s’est déroulée ce week-end, du 23 au 25 février 2018, à l’ESIROI, Parc Technologique à Saint Denis. Initiative mondiale qui a pour objectif de promouvoir l’innovation et l’entrepreunariat, cet évènement a permis aux participants présents de détenir les clés de création d’une entreprise innovante. Il a pu se réaliser grâce au partenariat de EDF, Village by CA, Technopole de la Réunion, RSM, Académie des Savoirs, Osez Entreprendre, ESIROI et l’Université de la Réunion. Qu’ils soient porteurs d’un projet ou qu’ils apportent leurs compétences, 128 participants (étudiants, professionnels, entrepreneurs, ingénieurs, designers, développeurs,…) se sont retrouvés durant 54 heures et ont été accompagnés par des coachs pour créer un business model innovant.

Trois jours d’échanges, de rencontres, de partages, de convivialité et de dynamisme pour offrir un écosystème propice à l’innovation et à l’entreprenariat. Pour cette 10ème édition, 48 idées ont été pitchées le vendredi soir et 12 projets ont été travaillés durant tout le week-end. Leur objectif : convaincre le jury de la viabilité de leur projet. Le jury de cette 10ème édition Le jury de professionnels de cette 10ème édition, est composé de : – Olivier DUHAGON, Directeur Régional Réunion-Mayotte, EDF – Laurent GABORIAU, Directeur Général, Technopole de La Réunion / Incubateur – Jean-Louis LECOCQ, Expert-Comptable et dirigeant, RSM / Optimum – Gilbert MARTIN, Gérant du fonds de capital risque, ACG Management – Elisabeth PEGUILLAN, Directrice Générale (Maire), Village by CA de La Réunion – Bernard PETIN, Président, Association Réunion Active – Michel THIERS, Entrepreneur, Zotcar

Les gagnants de cette 10ème édition

Pour cette 10ème édition, à l’issue des 54 heures, le jury a retenu quatre lauréats.
Le Premier Prix Le premier prix est attribué au projet L’Atelier Constant porté par Yanis Constant : remettre le goût réunionnais au coeur d’une patisserie française, le chou.
Il remporte :
– un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 2000 (deux mille) € offert par l’Académie de Savoirs – un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 3000 € (trois mille Euros) offert par Osez Entreprendre
– un chèque de 500 Euros et 3 mois d’hébergement en coworking d’une valeur de 600 € offert par VILLAGE BY CA
– 8 heures de conseil par le cabinet RSM

Le deuxième prix est attribué au projet L’OVE porté par Emilie Lebas : création de cercueil de forme arrondie, douce et lisse en forme de galet, en matériau biosourcé et dégradable en favorisant une filière biologique innovante.
Elle remporte :
– Un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 1000 € (Mille Euros) offert par l’Académie de Savoirs
– 4 heures de conseil par le cabinet RSM

Le troisième prix est attribué au projet Pépé José porté par Mickaël RIVIERE : service d’abonnement de paniers repas proposant des plats à cuisiner à partir de recettes originales et variées constitués de produits de saison et locaux.
Il remporte :
– Un Bon pour des prestations de formation à hauteur de 500 € (Cinq cent Euros) offert par l’Académie de Savoirs
– 3 heures de conseil par le cabinet RSM

Le jury a souhaité également attribuer un coup de coeur du jury au projet ARTO porté par Arnaud Minatchy : projet de prestation personnalisée et mobile d’ateliers créatifs et écologiques.
Il remporte 3 heures de conseil par le cabinet RSM.

Les pépites de l’innovation 2017, nos talents locaux, récompensées par La Technopole de La Réunion

La remise des prix du 5è Concours de Création d’Entreprises Innovantes de La Réunion organisée par la Technopole de La Réunion s’est tenue ce mercredi 14 juin.
Le concours, un moment fort, attendu pour le secteur de l’innovation et les porteurs de projets de l’île
Lancé en 2013 par la Technopole de La Réunion, ce concours fait émerger les projets innovants de l’île et constitue un véritable tremplin pour ceux qui les portent car il ajoute l’éventualité pour les lauréats de se faire accompagner par l’Incubateur de la Technopole. Cet incubateur public agrée par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la Recherche peut en effet leur proposer un suivi sur mesure sur 2 ans et sur tous les volets pour les mener à la création de leur entreprise. Sur les 4 premières éditions, parmi les 20 projets primés, 11 projets ont intégré l’Incubateur : Datarocks, MAD, Immersive Ways, Veloce, Fruit lovers, W3A, Beam, Qweety, Bat’K Run, Zot Data, Zeewa.

L’innovation est dans tous les secteurs d’activité

Cette année, 53 dossiers portés par 40 hommes et 13 femmes ont été retenus. Parmi les membres du jury qui s’est réuni mardi 13 juin, pour la sélection des projets : ORANGE, CREDIT AGRICOLE, EDF, TETRANERGY, MUTUALITE DE LA REUNION, AIR FRANCE, l’Ordre des experts-comptables, accompagnés par l’expertise d’un ancien incubé à la Technopole et qui a ouvert son entreprise, de l’équipe de l’incubateur Régional des entreprises innovantes et présidé par le Président du CRI.
Les nouveaux partenaires ont créé des prix spéciaux dans leur secteur d’activité pour la concrétisation de projets susceptibles de contribuer à leur développement : Edf avec un « Prix spécial Energie» et la Mutualité de La Réunion avec un « Prix spécial Santé ».

Le palmarès 2017

Le coup de cœur du jury revient au projet GONI porté par M. Laurent VERGES. Il consiste en la création d’une plateforme d’échanges entre particuliers avec une validation des échanges par un système innovant.

Le Prix spécial Energie EDF récompense M. Mickael HO YEN et M. Rivo RANDRIATSIFERANA pour N2N BOARD, la conception de solutions matérielles et logicielles flexibles et innovantes sur le marché des objets connectés.
Le Prix spécial Santé Mutualité de La Réunion est décerné à M. Eric VLODY pour le projet TIKALOU, une plateforme numérique d’aide à la décision pour le développement de l’enfant.
Le 3è prix est attribué à M. Gwenaël MALLET et Mme Solène LEPAGE pour le développement d’une plateforme de réservation d’activités de loisirs de dernière minute permettant de bénéficier d’offres disponibles en temps réel : YOUPI DEAL
2è prix : Projet DOLLHEIMR porté par Mme Anissah et Leïla GRONDIN pour la conception et vente à l’international, de poupées de collection et d’accessoires innovants et personnalisés.
Le 1er prix est décerné à M. GRIMOULT Gregory pour son projet AMANDE PEI qui structure et valorise une nouvelle filière de production agricole permettant de développer des produits de confiseries innovants ainsi que des produits dérivés ayant notamment des vertus thérapeutiques.
Les secteurs d’activité ici représentés : le digital, l’économie sociale et solidaire, le tourisme, l’artisanat et l’agroalimentaire.

Les prix attribués aux lauréats :

1 Billet d’avion Réunion/Paris offert par AIR France, pour se rendre sur un salon professionnel (au 1er prix)
1 journée d’accompagnement sur la propriété industrielle offerte par IP Trust (au 1er prix)
Des chèques de 1000 à 3 000 € de nos partenaires, pour les prix spéciaux et 3 1ers prix
Tous les lauréats se sont vus remettre :

1 smartphone offert par ORANGE
3 journées de formation offertes par TETRANERGY
1 journée de formation offerte par l’Ordre des Experts Comptables de La Réunion
1 pass d’1 an offert par RUNFABLAB
1 accompagnement personnalisé pour étudier leur entrée dans l’incubateur par la Technopole de La Réunion
Pour cette édition anniversaire, M. Pierre Breesé, d’IP Trust, primé en 2016 «meilleur cabinet de Propriété Industrielle en France » et qui accompagne depuis de nombreuses années des PME nationales florissantes dans leurs démarches de valorisation en matière de management, de stratégie de la PI et de l’innovation, a fait l’honneur d’être membre du jury et parrain du concours. Il reconnaît le potentiel de l’île et de ses entreprises avec lesquelles il collabore déjà.

A propos de
La Technopole de La Réunion est un outil régional de développement économique du territoire par l’innovation créé en 2001 par l’Etat, la Région, la CINOR, la Ville de Saint-Denis, l’Académie et l’Université de La Réunion. Membre du réseau RETIS, « réseau de l’Innovation Française », elle a pour mission d’accompagner la création d’entreprises innovantes, d’animer les parcs technologiques, écosystèmes dédiés à l’innovation et de promouvoir l’innovation réunionnaise.
L’association compte 109 adhérents à ce jour, et comprend un incubateur d’entreprises innovantes, 2 parcs technologiques TechNor et TechSud, avec projet en cours sur l’Est. Elle regroupe 111 entreprises et organismes, 31 laboratoires et structures de formation, et 1 300 étudiants.
www.technopole-reunion.com

4 entrepreneurs en herbe s’envolent pour défendre l’esprit d’entreprendre au concours national des mini-entreprises

Grande gagnante du concours régional, la mini-entreprise SOUBIK Company du Lycée Moulin Joli de La Possession défend actuellement son projet au concours national qui se déroule à Paris ce 1er et ce 2 juin.

4 jeunes lycéens se sont envolés ce lundi 29 mai pour représenter et valoriser l’esprit d’entreprendre réunionnais. Ils présenteront leur production péi devant un jury de professionnels et d’enseignants. L’AFDET (Association Française pour le Développement de l’Enseignement Technique), présidée par Isabelle DELAGRANDA, ainsi que les entreprises AlterEgo, Adecco, Avis Réunion, Fondation Crédit Agricole et SOS Médical ont permis à ces 4 jeunes et leurs professeurs de pouvoir faire ce voyage. Les professionnels de l’entreprise ont également coaché ces jeunes, juste avant leur départ, afin qu’ils brillent au mieux dans leur présentation à Paris.

Créée en début d’année scolaire, SOUBIK Company commercialise au sein de l’établissement des paniers de produits frais de 5 à 6 kg, des fruits, légumes issus de la culture biologique ou de l’agriculture raisonnée et produits secs. Elle est animée par deux sections de CAP Opérateur logistique et VPA (Vente produits alimentaires) qui préparent garçons et filles aux métiers de cariste et préparateur, vendeur de produits alimentaires.

La mini-entreprise : entreprendre…

Les élèves du secondaire créent une entreprise qui fonctionne comme une société anonyme ou coopérative. Les mini-entrepreneurs ont chacun un rôle et des responsabilité dans leur entreprise. Ils conçoivent, produisent et commercialisent un produit ou un service. Ils assument aussi la gestion administrative et financière.

…pour apprendre

La mini-entreprise permet aux élèves de découvrir l’organisation d’une entreprise ; s’initier à la gestion de projet ; apprendre à travailler en équipe et à prendre la parole en public ; prendre des décisions et des responsabilités ; stimuler et valoriser leurs qualités personnelles : créativité, solidarité, autonomie, esprit d’initiative et préciser leur orientation scolaire.

Le championnat national

L’objectif du championnat national est de mettre en avant les projets des Mini-entreprises, vainqueurs lors des concours régionaux et d’apprécier l’atteinte des objectifs pédagogiques suivants : connaissance de l’entreprise et de son environnement et développement de savoir-faire et savoir-être entrepreneuriaux.
Le mardi 1er juin, les mini-entrepreneurs ont présenté leur projet à l’oral en anglais devant un jury composé de représentants du monde de l’éducation et du monde de l’entreprise qui évaluent la globalité de leur projet ainsi qu’un entretien en français.
Ce vendredi 2 juin, les mini-entrepreneurs tiendront un stand qui sera visité par 6 jurys thématiques qui évalueront leur projet selon un axe précis. Deux types de jurys sont mobilisés sur cet événement dans une démarche de bienveillance et d’exigence : les jurys pour les entretiens oraux et les jurys pour les prix thématiques évalués sur stand.

Cinor et Digital Réunion : Ocean Work Center, de l’idée au concret…

Rapprocher deux écosystèmes French Tech, celui du Pays Basque et celui de La Réunion, l’audacieux pari engagé par la CINOR, dans le cadre de son Projet de territoire, est en passe d’être concrétisé.

La signature d’une convention de partenariat entre la Cinor, Digital Réunion et la Ocean Tech, ce mardi 24 avril, a pour finalité d’établir un partenariat stratégique entre les territoires du Pays Basque et de la Cinor aux fins d’ouvrir et d’animer un OCEAN WORK CENTER à La Réunion.

Concrètement, un « Océan Work Center » est un espace de travail partagé, évolutif et pré-équipé des technologies nécessaires pour permettre l’accueil de startups. Son autre particularité, son intégration dans un réseau international de structures similaires (Australie, Brésil, Californie, Japon…).

Quatre jours de workshops, de conférences publiques et d’ateliers collaboratifs, ont réuni – entre Village by CA (Parc Technor) et Village Bienvenue (Sainte-Marie) – plus de 200 acteurs : entreprises leaders, start-ups, entreprises en émergence, Université, organismes de recherche, tête de réseaux dans les domaines du digital/numérique, de l’économie bleue et verte, de l’outdoor et des sports à fortes sensations ou extrêmes (action sports), venus des quatre coins de La Réunion.

Biotechnologies, biodiversité, santé, pêche, océanographie, énergie marine, géomatique, génie côtier, électronique organique, servitisation[1], agriculture du futur et patrimoine culinaire, sont les principales thématiques qui ont fait l’objet d’échanges passionnés entre des acteurs tous spécialisés dans ces filières, mais qui, pour certains, n’avaient jamais eu l’occasion, avant cette manifestation, de se retrouver ensemble afin d’échanger sur leurs pratiques.

Les échanges qui se sont tenus ont plébiscité une approche de travail, la méthode living lab ou encore laboratoire grandeur nature, un concept, issu d’une méthode impulsée en 2006 par la Commission européenne et visant à placer l’utilisateur et le citoyen au cœur de la fabrication des projets.
Ramener l’usager au cœur de la dynamique d’innovation et de développement économique a ainsi pour conséquence de permettre aux entreprises d’avoir un temps d’accès plus rapide à leurs futurs marchés.

Pour les collectivités locales d’impliquer le citoyen et l’usager dans la construction du projet et des politiques publiques. Il s’agit là d’un levier essentiel pour l’accélération d’entreprises et la création d’emplois.

Des projets concrets se sont révélés au cours de ces 3 jours de rencontres :

  • Constitution d’une base de données commune, de plus de 600 acteurs basques et réunionnais Digital et Actions Sports, qui a mis en évidence la richesse de l’écosystème réunionnais, notamment dans le secteur de la croissance bleue.
  • Identification de perspectives de projets collaboratifs autour des nouvelles technologies appliquées aux textiles (partenariat CYROI/Ocean Tech/IRD), gestion des éco produits de la pêche (partenariat avec INRA Pays Basque, ports de pêche de St Jean de Luz et Ciboure, starts-ups réunionnaises), valorisation des ressources marines.
  • Priorisation de sujets d’application de la méthode Living lab autour de problèmes concrets du territoire cinorien : Comment redéployer l’offre de pratiques sportives et de loisirs autour du SEVI / BOCAGE ? Comment offrir des espaces de pratiques de loisirs maritimes et fluviales sécurisés et adaptés à tout public ? Comment valoriser en mode Living Lab les ressources agricoles et le patrimoine culinaire créole ?
  • Mise en œuvre d’une dynamique d’échanges avec l’IRD et les unités de recherche présentes à La Réunion, autour de formations à renforcer sur la biodiversité, santé, etc., autant de champs de développement d’activités économiques pour créer les emplois de demain dans la e-santé, le digital, le sport bien-être, le textile intelligent, l’alimentation, la silver économie et la croissance bleue.

A peine initiée, la dynamique fait déjà tâche d’huile. Anticipant la restitution des conclusions de ces 3 jours, Gerald MAILLOT et Jean Paul VIRAPOULLE, présidents de la CINOR et la CIREST, ont ainsi annoncé lors de la soirée de célébration des 20 ans de Digital Réunion, leur ambition d’une extension de la dynamique au territoire Est.

[1] La «servitisation» consiste à vendre les fonctions qu’offre un produit plutôt que le produit lui-même. Elle pourrait jouer à l’avenir un rôle majeur dans la mise en place d’une économie plus circulaire. Cette pratique existe déjà sous différentes formes telles que le leasing ou la location de véhicules ou d’appareils, mais il semble évident qu’elle pourrait être développée dans bien d’autres domaines. Un récent projet financé par l’Union européenne a ainsi exploré les moyens d’étendre la servitisation à d’autres secteurs économiques.

Epitech ouvre à la Réunion en Septembre prochain

Epitech, la grande école de l’innovation et de l’expertise informatique, arrive enfin à La Réunion. Recevant depuis 18 ans des réunionnais dans ses 12 écoles métropolitaines, elle leur donne désormais l’opportunité de commencer leurs études sur l’île. Le parcours se déroulant en effet sur 3 ans à La Réunion, 1 an à l’international et 1 an à Paris.

L’antenne de La Réunion à Saint André fera partie intégrante du réseau national Epitech, qui en assurera le pilotage. Les étudiants bénéficieront ainsi de l’ensemble des dispositifs nationaux. La formation est reconnue pour son excellence. Résultat : 100 % d’embauche à la sortie de l’école, dont 95 % en CDI

Epitech, une école et un réseau

Implantée dans 12 villes en France métropolitaine (Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nancy, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg, Toulouse), Epitech forme chaque année 5400 étudiants à devenir les futurs experts de l’IT.

Avec une méthode pédagogique spécifique, le Project Base Learning ou méthode Projets, et une connexion forte avec les entreprises (3000 entreprises partenaires), Epitech permet à ses étudiants d’avoir un taux d’employabilité de 100% à la fin de leur cursus dont presque 20% vont créer leur propre entreprise. Epitech est reconnue comme l’une des meilleures écoles pour transformer une passion pour l’informatique en une expertise qui débouche sur des emplois à fort potentiel (Salaire moyen de 37 380€ brut annuel pour les diplômés de la promo 2015). Cette formation recherchée par les entreprises repose sur un modèle novateur qui met l’accent sur trois qualités de plus en plus exigées : l’adaptabilité, l’autoprogression, le sens du projet.

Une implantation stratégique au coeur de la filière numérique de la Réunion

Epitech s’installera dès septembre 2017 à Saint-André au sein du pôle Innovation Est. Un nouvel écosystème en pleine construction avec des startups, un incubateur, un espace de co-working, …

Emmanuel CARLI – Directeur Général d’EPITECH « Notre installation sur le Pôle Innovation Est, qui accueille la grande école numérique de l’île de la Réunion, s’inscrit dans la logique du développement de notre institution. Reconnue pour le dynamisme de son secteur numérique et de sa jeunesse, l’Ile de la Réunion est une destination de choix pour Epitech. Nous serons là pour contribuer au développement de son capital humain et de son économie. En effet, au coeur des écosystèmes, par l’intermédiaire de son réseau d’étudiants, d’anciens, de partenaires institutionnels et privés, Epitech sera un catalyseur d’opportunités pour ceux qui le souhaitent. D’origine Réunionnaise c’est enfin une grande satisfaction personnelle que d’apporter à la jeunesse de l’île une solution de formation en informatique reconnue. »

Site Internet : www.epitech.eu
Facebook : www.facebook.com/epitech
Youtube : www.youtube.com/epitech

À propos de IONIS

Education Group Créé en 1980 par Marc Sellam, IONIS Education Group est aujourd’hui le premier groupe de l’enseignement supérieur privé en France. Une vingtaine d’écoles et d’entités* rassemblent dans 12 villes de France près de 25 000 étudiants en commerce, marketing et communication, gestion, finance, informatique, numérique, aéronautique, énergie, transport, biotechnologie et création… Le Groupe IONIS s’est donné pour vocation de former la Nouvelle Intelligence des Entreprises d’aujourd’hui et de demain. Une forte ouverture à l’International, une grande sensibilité à l’innovation et à l’esprit d’entreprendre, une véritable « culture de l’adaptabilité et du changement », telles sont les principales valeurs enseignées aux futurs diplômés des écoles du Groupe. Ils deviendront ainsi des acteurs-clés de l’économie de demain, rejoignant les réseaux d’Anciens de nos institutions qui, ensemble, dépassent les 65 000 membres.

* ISG, ISG Programme Business & Management, Moda Domani Institute, ISEG Marketing & Communication School, ISTH, ICS Bégué, ISEFAC Bachelor, ISEFAC R.H., EPITA, ESME Sudria, IPSA, Epitech, Web@cadémie, Sup’Biotech, e-artsup, Ionis-STM, SUP’Internet, ISEFAC Alternance, ETNA, IONIS UP, Coding Academy, IONISx, IONIS 361 www.ionis-group.com

Energies renouvelables : Sunzil inaugure à La Réunion un centre de contrôle pour tout l’Outre-mer

Sunzil, expert du photovoltaïque en zone insulaire depuis 30 ans, crée une salle de contrôle à La Réunion spécialisée dans l’exploitation de centrales photovoltaïques. Elle pilotera des sites aussi bien implantés en Caraïbes que dans le Pacifique ou en Océan Indien. L’expertise de Sunzil pour l’exploitation et la maintenance est désormais regroupée dans un même lieu, au Port (Ile de la Réunion).

La Réunion, centre névralgique de l’activité Maintenance Exploitation

Le Groupe Sunzil intervient sur plusieurs centaines de centrales solaires situées exclusivement dans des îles sur tous les océans. Quand il a été décidé de créer un centre d’expertise autour de l’exploitation et de la maintenance, le choix s’est porté sur la Réunion. Pourquoi avoir choisi La Réunion ?
Sa position géographique est idéale par rapport aux sites dont Sunzil a la charge. D’abord, parce que de nombreuses centrales exploitées par Sunzil sont implantées dans l’Océan Indien (Réunion/Mayotte). Côté Caraïbes, le jeu des décalages horaires permet aux équipes réunionnaises d’analyser les données des centrales caribéennes pendant la nuit et de finaliser les plans d’interventions avant que les équipes n’embauchent. Le cycle détection/analyse/intervention est ainsi réduit à son maximum.

Depuis février, le Pôle Exploitation Maintenance dispose d’une salle de conduite dernier cri, capable de surveiller à distance et en temps réel l’état de l’ensemble des installations de Sunzil n’importe où dans le monde.

Une salle de contrôle sans pareil en Outre-mer

Situé au sein des locaux de Sunzil, la salle de conduite occupe une pièce entière dans laquelle interviennent plusieurs opérateurs et ingénieurs. Un mur d’images, composés de plusieurs écrans de grande taille, de puissants calculateurs et des logiciels spécialement développés composent l’ossature technique de ce centre de contrôle.

Disponibles de 7h à 20h, 5j/7, 2 opérateurs de conduite assurent la surveillance et la régulation de l’ensemble des centrales. Plusieurs dizaines de milliers de données sont récupérées, analysées et traitées chaque jour. Cela se traduit sur le terrain par plus de 700 interventions par mois. Le weekend, un logiciel ‘’maison’’ alerte les techniciens d’astreinte par email et SMS en cas de besoin. Ils peuvent alors intervenir sur site pour diagnostic ou réparation.

Au quotidien, ce sont près de 50 techniciens et ingénieurs qui assurent la supervision et l’entretien des centrales photovoltaïques.

Sunzil, l’expert Maintenance et Exploitation en Outre-Mer

Sunzil exploite près de 900 centrales en outre-mer, pour un total de 94MWc. Le chiffre d’affaires de l’activité se compose de 26M€ de vente d’électricité et 2M€ de prestations pour le compte de tiers. Ces centrales génèrent plus de 120 000MWh/an, soit l’équivalent de la consommation d’électricité de 80 000 Réunionnais. L’énergie qu’elles produisent est vendue en local à EDF.

Autour du site Réunionnais, l’activité maintenance est organisée avec 4 centres d’Exploitation-Maintenance (Pointe à Pitre, Fort de France, Cayenne), représentant 50 collaborateurs.

L’exploitation : une activité au cœur du développement de Sunzil

La mise en place d’un tel centre de contrôle représente au global un investissement d’un demi-million d’euros, comprenant matériel, développement d’outils spécifiques (notamment Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur) et ressources dédiées (opérateurs de conduite et ingénieurs maintenance). Avec cet équipement, Sunzil conforte sa position d’acteur incontournable dans la maintenance et l’exploitation des centrales photovoltaïques.

A propos de Sunzil, l’expert du photovoltaïque en zone insulaire

Sunzil développe et exploite depuis 30 ans en outre-mer des centrales photovoltaïques. La société est une filiale détenue à 50% par Total et 50% par EDF. Le groupe est implanté sur 8 zones : Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte, Nouvelle Calédonie, Polynésie française et métropole (Lyon). Avec 180 collaborateurs, Sunzil a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 44M€.
http://www.sunzil.com/

Une large adhésion de la population pour le 1er téléphérique de La Réunion

La Cinor fait partie des premières collectivités de France à concrétiser un projet de téléphérique en zone urbaine. Rendu possible grâce à la loi sur la transition énergétique de 2015, il a largement été plébiscité par la population au cours de la concertation publique menée du 28 novembre au 23 février dernier.
Outre la découverte de ce mode de transport, innovant en ville, deux options de tracé ont été soumises à l’avis du plus grand nombre. Pour respecter leur opinion et répondre à un certain nombre de contraintes techniques, la Cinor a finalement retenu un troisième tracé pour relier le Chaudron à Bois-de-Nèfles en moins de 15 minutes.

La phase de concertation préalable ouverte par la CINOR sur le premier téléphérique urbain de La Réunion s’est achevée le 23 février dernier, après trois mois d’échanges avec la population. Au cours de cette période, de nombreux outils étaient à la disposition de la population pour prendre part au projet et émettre un avis éclairé : exposition, réunions publiques, site internet, questionnaires… Soucieuse que le plus grand nombre puisse s’y intéresser, la Cinor est ainsi allée bien au-delà de l’habituel registre mis en place en mairie, et le public a été au rendez-vous !
La concertation publique a ainsi connu un vif succès. Près de 350 personnes ont assisté aux réunions publiques, plus de 100 avis ont été recueillis sur les lieux d’exposition, près de 500 questionnaires ont été remplis et retournés à la Cinor. Au total, ce sont près de 1 000 contributions qu’un spécialiste du débat public, mandaté par la CINOR, a enregistré, classé autour de thématiques clés, et analysé.

Premier enseignement : le public s’est montré fortement intéressé par ce projet de transport par câble. Une grande majorité le plébiscite :  » 85 % considèrent que le projet est bon pour le territoire et 75% déclarent vouloir l’utiliser « . Parmi les points souvent relevés : l’aspect environnemental du projet, ses répercussions économiques, notamment en matière d’emplois et d’activités nouvelles. Les questions de l’intermodalité et du raccordement aux réseaux de transports en commun existants et à venir, sont également au cœur des préoccupations. Si des inquiétudes se sont exprimées en matière de sécurité (solidité du dispositif face au vent par exemple, panne électrique, accessibilité aux personnes à mobilité réduite, etc.), nombre d’entre elles ont pu être levées lors des réunions publiques. Autre élément notable : une des préoccupations majeures du public reste le coût d’un tel projet pour la collectivité. Un argument auquel la Cinor est également particulièrement sensible.

La collectivité s’est donc attachée à mettre en perspective les observations du public et ses propres contraintes. Elle a retenu, en guise de meilleur compromis, un troisième tracé. Ce dernier écarte d’abord la station Piscine qui, selon l’étude de prévisions de trafic, n’attire pas assez de voyageurs, alors même qu’elle engendre un surcoût de 5 millions d’euros. Pour les mêmes raisons, la station Université initialement envisagée n’a pas été retenue (surcoût de 8 millions d’euros).
Le nouveau tracé prévoit également une station « campus », qui dessert le Crous et l’Université, et qui permet un raccordement optimal avec le futur réseau de transport de la Région, le RRTG. Enfin, le tracé est adapté pour limiter au maximum le survol des propriétés privées. Dans sa nouvelle version, une seule propriété privée est concernée.

C’est au cours d’une nouvelle réunion publique que le nouveau tracé du téléphérique urbain de la Cinor est présenté ce jour, à 18 heures, au Parc des expositions et des congrès de Saint-Denis. Le tracé adapté et optimisé permet toujours de relier les quartiers du Chaudron à Bois-de-Nèfles en moins de 15 minutes. Le scénario retenu prévoit 5 stations : Chaudron, Campus, Moufia-Bibliothèque, Bancoul et Bois-de-Nèfles (plus de détails dans le dossier de presse), pour une prévision d’environ 6 000 voyageurs par jour.
Autre attrait, les cabines panoramiques sont toujours pensées de sorte à inviter le passager à partager un paysage d’exception. Et ce, pour le prix d’un ticket de bus !
Forte des résultats de la concertation publique, la Cinor franchit aujourd’hui une nouvelle étape dans son projet. Ses équipes vont dorénavant travailler à la rédaction du cahier des charges qui servira à sélectionner l’opérateur chargé de la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance de la première ligne aérienne de transport public de La Réunion.

 » Le public vient de nous donner un signe fort et nous dit qu’il est prêt pour ce nouveau mode de transport ! A nous d’agir maintenant. Nous prenons aujourd’hui l’engagement que notre téléphérique urbain se réalisera. Nous faisons le choix de maintenir le projet dans une enveloppe budgétaire d’environ 45 millions d’euros, pour garantir sa réalisation fin 2019 « , précise Gérald Maillot, Président de la Cinor.

http://telepherique-urbain.cinor.org

Startup Week End : Les lauréats de la 8ème édition

Organisée par l’association Webcup en partenariat avec Crédit Agricole, EDF, Nexa et l’Université de la Réunion, la 8ème édition de la Startup Week End s’est tenue du 9 au 11 décembre 2016 à l’ESIROI, Parc Technologique à Saint Denis.

Les gagnants de cette 8ème édition sont :

A l’issue des 54 heures, trois projets ont été retenus par le jury.

Le premier prix est attribué au projet “ZOE” porté par Claire CHUC : un service d’accompagnement à la personne dans les actes quotidiens de la vie de personnes atteintes de pathologies chroniques.

Il remporte un chèque de 2 000 € offert par le Crédit Agricole à l’ouverture du compte entreprise, une formation de haut niveau pour toute l’équipe par un expert en startups, 8 heures de conseil par le cabinet Optimum et un accès privilégié aux partenaires Nexa, Crédit Agricole, Optimum, Technopole,…

Le 2ème prix est attribué au projet “STASH” porté par Laurent HERMANN : un service de nettoyage écologique et mobile de véhicules.

Il remporte une formation de haut niveau pour 3 personnes par un expert en startups, 4 heures de conseil par le cabinet Optimum et un accès privilégié aux partenaires Nexa, Crédit Agricole, Optimum, Technopole,…

Le 3ème prix est attribué au projet “BAND.IT” porté par Francis EXIGA : une plateforme collaborative de création et de diffusion de bandes dessinées numériques.

Il remporte une formation de haut niveau pour 2 personnes par un expert en startups, 3 heures de conseil par le cabinet Optimum et un accès privilégié aux partenaires Nexa, Crédit Agricole, Optimum, Technopole,…

Le jury a souhaité attribuer :

– un coup de coeur du jury au projet “YOUPI DEAL” porté par Gwenael MALLET :

vente de loisirs de dernière minute à prix réduit.

– un coup de coeur sociétal au projet “GRA’YOUNG” : Auberge de jeunesse

collaborative et intergénérationnelle.

Startup Week End en chiffres : 100 participants pour cette 8ème édition

Les StartupWeekend sont des évènements ouverts à tous ! Lieu de rencontres, d’émulation et de synergie, ils permettent de valoriser les idées et de développer le tissu économique local.

Qu’ils soient porteurs d’un projet ou qu’ils apportent leurs compétences au développement d’une idée, 110 participants (étudiants, professionnels, entrepreneurs, ingénieurs, designers, développeurs,…) se sont retrouvés durant 54 heures pour créer une startup. Pendant tout le week-end , les participants ont été accompagnés par des coachs pour créer un business model innovant et convaincre le jury de la viabilité de leur projet. Trois jours d’échanges, de rencontres, de partages, de convivialité et de dynamisme pour offrir un écosystème propice à l’innovation et à l’entreprenariat.

La 8ème édition de la Startup Week End en chiffres, c’est : 200 inscrits, 130 personnes présentes à l’ouverture de la manifestation, 40 pitchs d’idée, 100 participants présents pendant tout le week-end, 15 projets de création d’entreprises innovantes, 15 membres bénévoles, 22 coachs, 9 membres de jury et 11 partenaires & sponsors.

Preuve du succès de la manifestation, le rendez-vous est déjà donné pour 2017 !

Plus d’infos : http://www.webcup.fr

 

Le 1er téléphérique urbain de La Réunion

Une importante concertation est organisée jusqu’au 23 février 2017 La Cinor n’a pas attendu pour saisir l’opportunité offerte par la loi relative à la transition énergétique qui autorise l’installation d’un transport par câble aérien en zone urbaine, téléphérique urbain. Dès le lendemain de sa promulgation en août 2015, la Communauté d’agglomération du Nord de La Réunion s’est lancée dans d’importantes études de faisabilité. Et confortée par les résultats de ces études, elle débute aujourd’hui une nouvelle étape importante dans la réalisation de son téléphérique, en lançant une vaste concertation auprès de la population.

La Cinor fait partie des premières collectivités de France à concrétiser un projet de téléphérique urbain. Sa mise en service est prévue dans seulement trois ans. Les abords de la bibliothèque intercommunale Alain-Peters du Moufia, où s’est tenue ce jour une conférence de presse présentant les phases concrètes du projet de téléphérique urbain de la CINOR, connaîtront bientôt une tout autre affluence. A deux pas de l’établissement, s’érigera l’une des six ou sept stations du futur téléphérique urbain qui desservira les quartiers du Chaudron, du Moufia et de Bois-de-Nèfles.

Les quartiers du Moufia et de Bois-de-Nèfles constituent des secteurs clé, voués à d’importants développements. La construction d’un nouveau lycée à Bois-de-Nèfles, par exemple, l’Université et bien d’autres structures vont générer de plus en plus de déplacements, notamment à partir du Chaudron. La situation de ces deux quartiers, déjà particulièrement touchés par l’affluence des automobiles et des transports publics, nécessitait dès lors de réfléchir à de nouveaux modes de déplacement, capables de répondre aux attentes actuelles et futures d’un large public : étudiants et lycéens, travailleurs et usagers des services, etc.

 » La Cinor transporte actuellement plus de 21 millions de voyageurs chaque année, souligne le Président Gérald Maillot. Afin d’améliorer notre réseau de transport et libérer les routes, nous avons souhaité développer plusieurs lignes de téléphérique urbain. La première est sur le point de se concrétiser, avec le souci permanent d’améliorer la qualité de vie des habitants. Le téléphérique utilise une technique ancienne, maîtrisée, mais en milieu urbain, c’est une idée innovante. C’est donc une parfaite illustration de la dynamique que nous ambitionnons d’installer sur notre territoire. Nous en sommes très fiers. »

De même, en termes d’attentes, ce futur projet tient compte du développement démographique, économique et touristique des Hauts et des mi-pentes.  » L’arrivée du téléphérique dans les quartiers situés à mi-hauteur va contribuer à leur développement avec de véritables gares proposant pôles d’échanges de transport et, dans une seconde étape, une future offre en matière de commerces et de services de proximité », poursuit Gérald Maillot.

Plus qu’un projet, le téléphérique de la CINOR est une réalité !

La CINOR a opté ainsi pour la mise en place d’une ligne de téléphérique urbain, connectée au réseau de transport existant et tenant compte du futur projet Réseau Régional de Transport Guidé (RRTG) de la Région et du projet de Réseau Intégré de Transport Moderne (RITMO) porté par la Ville de Saint-Denis.

Les études préalables de faisabilité du premier téléphérique de La Réunion sont aujourd’hui définitivement achevées et le calendrier prévisionnel prévoit une mise en service fin 2019, soit dans seulement trois ans ! Pour l’heure, il est question notamment d’arrêter le tracé définitif. Deux options sont envisagées, avec 6 ou 7 stations.

La concertation est en cours.

La Cinor souhaite recueillir l’avis du plus grand nombre avant d’orienter son choix en lançant une vaste concertation publique. Celle-ci a débuté hier, lundi 28 novembre, et se tiendra jusqu’au 23 février.

Cette concertation vise aussi à informer et engager le dialogue avec le public sur la façon dont les stations vont s’implanter dans les quartiers et comment elles peuvent contribuer à créer ou consolider des centralités. Ainsi, ces stations seront de véritables pôles d’échange, où s’installeront également de nouvelles activités de commerce et de services.

Cette nouvelle alternative au tout-voiture ne manquera pas d’atouts en matière d’aménagement du territoire et de développement économique. Sur le plan environnemental, les infrastructures nécessaires au transport par câble limitent les impacts au sol, préservent les espaces disponibles et se révèlent peu énergivores et peu coûteux.

Le téléphérique urbain devrait, enfin, attiser la curiosité. Bien que sa mission principale consiste à fluidifier le trafic, particulièrement oppressant aujourd’hui, et à encourager les modes de déplacement doux, il deviendra, à n’en pas douter, une attraction touristique qui devrait avoir de belles répercussions sur le développement des mi-pentes et des Hauts de Saint-Denis.

La roue vertueuse que le téléphérique urbain va provoquer répond aux objectifs que se fixe la Communauté d’agglomération dans son projet de territoire, d’autant qu’il ne sera pas le seul à s’inscrire dans le ciel dionysien. Un autre projet est en phase d’études et vise à relier les quartiers de Bellepierre et de La Montagne.

Plus d’infos sur : www.telepherique-urbain.cinor.org

Crédit photo : Copyright Zone UP / MGA

Elisabeth Peguillan nommée Maire du « Village by CA La Réunion »

Actuelle Directrice Générale de la Technopole de La Réunion, Elisabeth Peguillan est nommée Maire et Directrice Générale du « Village by CA La Réunion». Elle s’apprête à prendre les rênes de l’ambitieux projet de Village, regroupant des start-ups innovantes, mené par le Crédit Agricole de La Réunion.

Le Village by CA La Réunion a désormais un Maire. Elisabeth Peguillan, Directrice Générale de la Technopole de La Réunion depuis 2009, prendra officiellement ses fonctions le 5 décembre. Elle sera remplacée à la tête de la Technopole par Françoise de Palmas, ancienne Secrétaire Générale de l’ADIR.

Après avoir brillamment conduit le développement de la Technopole de La Réunion, Elisabeth Peguillan se lance, à 43 ans, un nouveau défi. Le « Village by CA La Réunion », investissement évalué entre 10 et 15 millions d’euros, doit permettre, à terme, d’accueillir et accompagner entre 50 et 60 start-up réunionnaises innovantes. Cet outil au service du territoire s’inscrit dans la stratégie de l’Innovation de la Caisse régionale de Crédit Agricole qui a par ailleurs créé un Fonds de soutien à l’Innovation doté de 400 000 €.

Ce concept de Village développé par le Crédit Agricole est né à Paris et est porté par les Caisses régionales du Crédit Agricole et les filiales du Groupe. En partenariat avec les acteurs locaux de l’innovation, les « Villages by CA » sont des lieux de partage et de création dédiés au business et à l’innovation. L’objectif est d’accompagner l’éco-système des start-ups mais également de promouvoir l’entrepreneuriat et l’innovation au service du développement économique des territoires, en mettant en relation des start-up, des PME et des grands groupes. A ce jour, une vingtaine de Villages sont livrés ou en cours de construction en France. La densité de ce Réseau permettra d’offrir aux startups une large visibilité sur le territoire national comme à l’étranger et de partager des expériences et bonnes pratiques.

Le Village By CA de la Réunion sera co-animé par la Caisse Régionale et la Technopole dans le cadre d’un partenariat visant à offrir aux startups les services habituels de la Technopole mais également une large palette de services spécifiques développés dans le cadre de ce projet

Au sein du Village, les missions de la nouvelle Maire seront de participer à la recherche des startup, de les accompagner dans leur développement et vers la réussite, d’animer le club des partenaires, de tisser des liens forts avec les autres structures d’accompagnement start-up du territoire, de concevoir et mener les plans de communication du Village et de contribuer à l’essor de nouveaux concepts et à la promotion et la diffusion de l’innovation sous toutes ses formes.

Le cursus d’Elisabeth Peguillan (Ecole supérieure de commerce à Paris, diplôme de Geopolitics et Advertising aux Etats-Unis), autant que ses expériences professionnelles dans les collectivités et dans le privé dans les domaines marketing, communication et innovation, en font une personne très qualifiée pour piloter le projet.

Ses compétences et son expérience dans l’élaboration de plans d’actions, l’accompagnement et la promotion de start-up et plus généralement sa capacité à créer les conditions nécessaires à leur émergence seront précieuses pour le Village by CA et les entrepreneurs qui y évolueront.

Ce Village, niché au coeur de la Technopole de La Réunion, ouvrira au premier trimestre 2017 dans sa première version sur une base de 500 M2 le temps de la construction du bâtiment définitif de 4000 M2. La nomination d’Elisabeth Peguillan est un nouveau signe fort de l’engagement du Crédit Agricole de La Réunion pour le développement économique de l’île.

En savoir plus :

http://www.levillagebyca.com