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Laurence Akossi présélectionnée pour tenter de représenter la Réunion au concours international TOYP en Inde

Laurence Akossi, conférencière et accélératrice de réussite professionnelle, fait partie des cinq jeunes réunionnais remarquables à avoir été sélectionnés pour tenter de remporter la finale internationale du concours TOYP (Ten Outstanding Young Persons), et ainsi représenter La Réunion en octobre prochain à Goa (Inde).

A 31 ans, Laurence Akossi a été sélectionnée pour représenter La Réunion dans la catégorie « Développement personnel / réalisation professionnelle ». Conférencière, consultante et accélératrice de réussite professionnelle, Laurence a ouvert son cabinet de consulting à la Réunion depuis quelques mois déjà et propose des services de consulting aux entrepreneurs et aux étudiants. Elle intervient également auprès de dirigeants pour motiver les employés dans leurs structures.

Depuis plus de 30 ans, le programme TOYP (Ten Outstanding Young Persons) permet de reconnaitre les mérites de dix jeunes et personnalités remarquables à travers le monde. Ce concours d’envergure mondiale est porté en local par la Jeune Chambre Internationale (JCI) qui récompense chaque année des jeunes âgés de 18 à 40 ans originaires des 119 pays affiliés au mouvement.

Début juin, les 14 candidats réunionnais ont présenté leur parcours au public et au jury, composé de : Christelle Chon-Nam, Présidente Fédération Océan Indien 2018, Nicolas Martin, du site Réunionnais du monde, Angela Seca, chargée de communication institutionnelle et jeunesse au CRIJ, Yasmine Moutien présidente de l’association CNJ OI (canal numérique Océan Indien), et Cécile Affejee remplaçante de Mme Nathalie Bassir, Député.

Sur la base de leurs interventions, le jury pré-sélectionné cinq candidats et a également décerné un prix « Coup de cœur » à Emilie Sola, coordinatrice de projet social à l’association An Grèn Koulèr. Le public a également été appelé à voter pour un candidat via les réseaux sociaux pendant la semaine qui a précédé la finale, afin de décerner un « prix du public », remis à Jessie Lebon, présidente de Culture Cœur Réunion.

Toujours prête à représenter son Île aux quatre coins du monde, Laurence a voulu candidater à ce concours afin de pouvoir participer à la mise en lumière de La Réunion et ses talents. « J’ai décidé de participer à ce concours car je soutiens les démarches du CRIJ et de la JCI, qui selon moi accompagnent réellement les jeunes et les acteurs de la scène locale dans leurs démarches. J’avoue avoir été également charmée par la dimension internationale du concours, alors je me suis lancée ! Ce fut une belle opportunité de voir ce qui se passe concrètement sur la scène locale. Il y a énormément de talents et de compétences sur notre territoire, et ce dans plusieurs domaines : environnement, culture, énergie, permaculture… », se réjouit Laurence.

Suite à ces pré-sélections réalisées dans 119 pays participants, les centaines de candidatures reçues à travers le monde seront étudiées par le comité international. Seuls dix d’entre eux auront l’opportunité de se faire connaître lors du Congrès mondial de la JCI à Goa, qui aura lieu du 30 octobre au 3 novembre prochains.

« Ce serait pour moi un grand accomplissement de me rendre en Inde pour la finale et de porter la Réunion à un niveau international, en plus de pouvoir créer des liens importants avec d’autres gagnants qui contribuent eux aussi au développement de leurs pays, îles… etc. », conclut Laurence. Verdict en août pour Laurence et les quatre autres jeunes remarquables réunionnais !

Laurence Akossi, accélératrice de réussite professionnelle, représente La Réunion à l’international

Laurence Akossi, accélératrice de réussite professionnelle, a représenté fièrement La Réunion lors de sa venue à la Full Sail University en Floride. En parallèle de la Masterclass animée sur le « Marketing de soi », elle a été reçue par les dirigeants de l’établissement pour échanger sur de futures opportunités.

Le 17 janvier dernier, Laurence Akossi décollait de La Réunion pour animer deux masterclass dans des écoles internationales de renom, à Paris et en Floride.  Après être intervenue au Moda Domani Institute, une école de commerce orientée vers les univers de la mode, du luxe et du design créée par l’ISG (Institut Supérieur de Gestion), elle repartait cette fois-ci en direction des États-Unis, pour y rencontrer les dirigeants de la Full Sail University et y animer une nouvelle Masterclass.

Communément appelée « Le Harvard de la Floride » par les étudiants américains, cet établissement prestigieux créé en 1979 est reconnu comme l’une des cinq meilleures écoles pour les programmes de business, musique, jeux vidéo, et de films américains. Dès son arrivée, Laurence Akossi a été invitée à rencontrer la direction pour échanger sur la masterclass à venir et sur d’autres projets conjoints à envisager. Elle a également eu le privilège de participer à une visite privée de l’intégralité du site étendu sur 80 hectares. « Après un accueil chaleureux et attentionné de la part de la direction, j’ai pu réaliser une visite guidée de l’établissement afin d’être en contact direct avec tous les étudiants. J’ai ainsi pu comprendre les défis rencontrés par ces derniers dans leur parcours scolaire et de les encourager. Être immergée au cœur de l’université m’a énormément apporté. Elle regorge de professeurs, généralement des professionnels du milieu, passionnés par leurs métiers. Leur façon de travailler est novatrice, et les salles de cours sont organisées de manière à favoriser l’apprentissage. On parle même de pouvoir faire une sieste ou de jouer et de se divertir quand on le veut, c’est vraiment un concept innovant à mes yeux », se réjouit Laurence Akossi.

Après avoir rencontré le seul réunionnais étudiant sur le campus, qui sera diplômé dans trois semaines d’un Bachelor « Music production », Laurence Akossi a rencontré différentes antennes du campus, et de nombreux projets ont été évoqués. Le département Business lui a demandé d’animer des webinaires pour les étudiants dans les prochaines semaines, sur différents volets : comment propulser son talent à l’international, se faire des contacts dans son industrie, se démarquer de ses concurrents…

Et le bureau international a émis le souhait de travailler avec Laurence Akossi pour organiser des échanges Réunion/Floride. « J’ai évoqué le talent des jeunes réunionnais. Nous allons mettre entre place une passerelle très intéressante pour accueillir les américains sur l’île et envoyer nos étudiants se former pour leur permettre de développer un bagage de connaissance unique », se félicite-t-elle. Et pourquoi pas, un accompagnement pré-départ pour un bon démarrage vers l’international ? Un service qui peut changer beaucoup de choses, pour les jeunes comme Julien.

Des projets concrets, qui s’intègrent complètement dans les perspectives de développement que Laurence Akossi s’est fixées pour cette nouvelle année. Aujourd’hui, fondatrice et directrice du cabinet Lakossi consulting, elle a décidé de se rapprocher de son île et d’intervenir en tant qu’accélératrice de réussite professionnelle auprès des entrepreneurs, dirigeants, étudiants et artistes réunionnais. Et ce, tout en continuant ses allers/retours entre l’Amérique du Nord et La Réunion, pour faire rayonner notre territoire à l’International, et accompagner des réunionnais à exporter leur savoir-faire dans le monde entier.

Réouverture partielle du parc akOatys après plusieurs jours d’arrêt forcé

Après plusieurs jours de nettoyage, akOatys était prêt à accueillir hier le public sur la zone « Wave and Fun » du parc. Et dès ce samedi 3 février, les réunionnais pourront à nouveau profiter pleinement de l’ensemble des activités du parc. Un travail titanesque a été mené ces derniers jours pour remettre en état les 15 000 m2 du site, qui a été fortement touché par le cyclone Berguitta. Cette réouverture n’était pas évidente au vu de l’état dans lequel s’est retrouvée la station balnéaire suite à plusieurs jours d’intempéries.

Depuis hier, les Réunionnais peuvent de nouveau profiter d’une partie des installations du parc à thème du Sud de l’île. Après plus de 15 jours de fermeture, la zone « Wave and Fun » du parc est opérationnelle pour accueillir le public et lui procurer toutes les sensations qui en fait sa réputation. Un espace localisé qui propose des activités pour tous les âges, avec notamment la vague de surf statique, le Tsunami, les toboggans « Koalas » des petits… L’ouverture totale du parc se fera dès samedi, et s’animera tous les week-end du mois à venir.

Les intempéries et l’attente

Les fortes pluies emmenées par Berguitta ont fortement impacté le parc, ainsi que toute la zone balnéaire de l’Étang-Salé-les-Bains. Cette situation a obligé les équipes d’akOatys à attendre plusieurs jours, que les poches d’eau présentes dans la zone environnante s’écoulent, avant d’entamer le nettoyage du parc. « Nous aurions pu être prêts beaucoup plus rapidement, mais la situation aux abords du parc ne nous a pas permis d’aller aussi vite que nous aurions voulu. L’accès au parc était très compliqué, et ce jusque plusieurs jours après la fin des intempéries », précise le gérant, Lionel Caro.

Une fois les travaux d’écoulement et de sécurisation engagés par la commune sur la zone balnéaire, l’équipe s’activait et entamait le process qualité pour rouvrir dans des conditions optimales.

En effet, il était nécessaire que chaque bassin soit vidangé et désinfecté, puis chaque plage attenante dépolluée et désinfectée, avant de procéder aux nombreux remplissages. Le personnel technique et les maîtres-nageurs ont été mis à contribution dès que les niveaux de l’inondation environnante l’ont permis et ont pu réaliser le tout en moins de 72h.

La préoccupation numéro un est portée vers la satisfaction des clients

Le dirigeant du parc regrette que cette situation ait autant perduré sur une période d’activité charnière que sont les vacances scolaires. Le préjudice est non négligeable pour l’entreprise qui s’engage néanmoins auprès de tous les détenteurs d’entrées prépayées à les accueillir dans des conditions optimales lors des prochaines semaines. « Il est important pour nous que nos clients ne soient pas lésés par la situation que nous avons tous subie. Nous avons donc mis en place une organisation spécifique pour que chaque client puisse avoir notre attention et permettre qu’aucun pass ne soit perdu », précise Lionel Caro. Les touristes, de plus en plus nombreux chaque année sur le parc, qui ont quitté La Réunion avant la réouverture, ont été remboursés, et l’ensemble des pass vendus en pré-vente sur internet sera utilisable jusqu’à la fin de la saison, prévue à la fin des vacances scolaires de mars.

Infos et renseignements : www.akoatys.com

L’ARIPA donne un coup d’accélérateur à la pêche réunionnaise

L’ARIPA, interprofession de la pêche et de l’aquaculture de La Réunion, dresse le bilan de son action, 7 ans après sa création. Ses résultats probants – hausse significative des volumes de pêche vendus sur le marché local et revalorisation du revenu moyen des producteurs – l’encouragent désormais à entamer une démarche inédite à l’échelle de l’Union européenne.

Créée le 12 avril 2010, suite aux Etats Généraux pour l’Outre-mer de 2009, l’Association réunionnaise interprofessionnelle de la pêche et de l’aquaculture (ARIPA) a pour objectif d’encourager, d’accompagner et de soutenir la structuration des filières de la pêche réunionnaise, alors à bout de souffle face aux renchérissements des coûts des carburants et à l’engorgement du marché local complètement désorganisé et soumis à la concurrence exacerbée des importations.

Impulsée par les opérateurs professionnels, soutenue par la Région Réunion et l’Etat, appuyée par les parlementaires réunionnais de Paris jusqu’à Bruxelles, l’ARIPA a atteint les objectifs fixés afin de répondre au besoin d’organisation collective, de juste valorisation et de régulation des produits de la pêche et de l’aquaculture de La Réunion sur le marché local.

L’interprofession joue également un rôle moteur pour la promotion des produits locaux et la conquête de nouveaux marchés. Des débouchés ont été ouverts depuis 2010 dans la restauration scolaire et dans la grande distribution avec du poisson local congelé présent au bouclier qualité prix (BQP) du panier Lurel depuis 2013.

Données clés de l’ARIPA :

  • un effectif de 97 opérateurs membres, comprenant 77 navires, sans compter la distribution (grandes et moyennes surfaces) ainsi que la restauration et l’hôtellerie;
  • une production débarquée de 2 317 tonnes en équivalent poids vif en 2016, soit 90% de la pêche fraîche réunionnaise en volume ;
  • un chiffre d’affaires consolidé de 18 millions d’euros pour la filière structurée de la pêche, de l’aquaculture et de la spiruline pour l’année 2016 ;
  • 278 emplois directs, en amont et en aval du secteur ;
  • un effectif de 150 marins français embarqués résidents à La Réunion, en hausse de 50% sur les navires de pêche palangrière hauturière, complété d’une quarantaine de marins étrangers sous accord de pêche avec l’Union européenne ;
  • une revalorisation de 42,5% du prix moyen du poisson pour l’ensemble des producteurs de la pêche à La Réunion, membres ou pas de l’interprofession ;
  • un accroissement de 50% des volumes de la pêche réunionnaise vendus sur le marché local, dont 45% en restauration, 30% en GMS et 25% en poissonnerie.

De par son rôle d’intermédiation des aides du plan de compensation des surcoûts (PCS) pour La Réunion, l’ARIPA a permis d’injecter plus de 19 millions d’euros d’aides publiques dans la filière réunionnaise depuis 2010. Le nombre de bénéficiaires de ces aides, nationales puis communautaires, a plus que doublé depuis 2010, suite à l’effort de structuration collective du secteur. Ils sont sur cette seule année 2017 près de 70 opérateurs à avoir bénéficié de 11,9 millions d’euros au titre du Fonds européen pour les affaires maritimes et de la pêche (FEAMP). Ils seront 87 bénéficiaires lors du prochain versement d’aides, prévu au premier semestre 2018.

Fabrice Minatchy, président de l’ARIPA, déclare : « notre secteur a entamé depuis sept années une mutation profonde, qui place les hommes, la production locale et l’émancipation économique au cœur des préoccupations et des enjeux à relever. Au travers des résultats obtenus, l’ARIPA a ainsi concrétisé les attentes placées dans le secteur de la pêche, reconnu depuis 20 ans comme secteur d’activités stratégique à l’échelle de l’océan Indien ».

Il ajoute : « lorsque la ressource halieutique se fait rare, comme depuis le début de l’année 2017, la solidarité inter-filières de l’interprofession prend le relai pour venir en aide aux plus impactés : les producteurs. Une aide exceptionnelle de plus de 100 000 euros en faveur des petits pêcheurs de l’ARIPA est en cours de versement. Cette aide provient des cotisations de l’ensemble des membres de l’interprofession ».

L’ARIPA ne souhaite pas s’arrêter là. Afin de continuer à organiser efficacement le marché réunionnais, renforcer la compétitivité des opérateurs, mais aussi faire progresser la consommation locale en poissons pays, l’ARIPA a défini sa feuille de route pour la période 2017-2020 : obtenir le retour des aides publiques au remplacement et à la modernisation de la flotte de pêche, faire progresser les revenus des différents opérateurs du secteur, gagner de nouvelles parts de marché local pour ancrer la pêche réunionnaise formelle et structurée dans la consommation des ménages ainsi que relancer les activités aquacoles sur l’île.

Les chantiers sont en cours. Le Conseil d’administration de l’ARIPA, qui s’est réuni le 14 décembre 2017, a validé le lancement de la démarche inédite de reconnaissance de l’interprofession au sens communautaire. Cette démarche, si elle aboutit, fera de l’ARIPA la première interprofession « pêche et aquaculture » reconnue au niveau de l’Union européenne. Cette reconnaissance lui permettra notamment d’obtenir de nouveaux moyens réglementaires et financiers pour agir au service du développement de la filière.

Story Enjoy, une autre façon de raconter des histoires

Permettre à des grands-parents de raconter à distance des histoires à leurs petits-enfants, avant qu’ils se couchent, même séparés par des milliers de kilomètres…C’est le point de départ de l’application web 100% péi, Story Enjoy, dont la sortie est prévue ce samedi. 

 

 

Après 2 ans de préparation, Story Enjoy, l’application réunionnaise plusieurs fois récompensée, sort ce samedi 9 décembre sur les plateformes multimédias. L’application payante créée par Caroline Lopez est un cadeau original pour les fêtes, qui fera plaisir aux petits comme aux grands soucieux d’allier à la fois respect de la tradition et modernité.

 

L’application Story Enjoy est née d’un rêve : celui de Caroline Lopez, maman installée à la Réunion, frustrée que son fils ne puisse pas profiter de ses grands-parents vivant en métropole. Elle aurait aimé que son petit garçon s’endorme en écoutant une histoire racontée par sa mamie. À partir de cette simple envie, l’aventure Story Enjoy a commencée.

 

Le principe est simple : l’adulte choisit une histoire numérique la bibliothèque de Story Enjoy et se filme via son ordinateur en la racontant. L’enfant reçoit par mail la vidéo couplée à l’histoire illustrée. Il pourra ainsi tourner les pages du livre sur la tablette de ses parents, tout en voyant sa mamie en train de lui raconter son histoire. Aucune limite de temps n’est imposée, il pourra ainsi avancer à son rythme, voir ses vidéos aussi souvent qu’il le voudra, garder ce souvenir aussi longtemps qu’il le souhaite et pourra même le transmettre à son tour, lorsque lui-même sera parent.

 

 

Story Enjoy a totalement été créé à La Réunion par une équipe de 5 personnes. La chef d’entreprise a également rencontré un panel de spécialistes afin de faciliter l’utilisation du logiciel par les personnes âgées, ou les personnes moins à l’aise avec le numérique. L’ergonomie du site est donc pensée pour être adaptée à tout public, avec notamment des fonctionnalités extrêmement simplifiées ou des tailles de caractères confortables.

 

L’application est à la portée de tous les budgets. Pour 3 histoires en vidéo écoutables de manière illimitée, il faudra débourser 15 euros. Pour 10 livres, il faudra compter 29 euros. Enfin, pour un accès illimité aux ouvrages de la bibliothèque, il vous en coûtera 49 euros.

 

Pour le moment, les utilisateurs peuvent choisir parmi un panel d’une quinzaine d’histoires regroupées au sein de la bibliothèque de l’application, qui sera enrichie plusieurs fois par mois de nouveautés. Un premier partenariat a été mis en place avec l’éditeur réunionnais Océan Éditions, et plusieurs auteurs préparent déjà de belles surprises en exclusivité pour Story Enjoy. D’ici l’année prochaine l’application évoluera pour permettre aux adultes d’enregistrer en vidéo leur propre récit. Ceux qu’ils ont eux-mêmes entendus étant enfants, par exemple. Et ainsi transmettre leur héritage. Avec Story Enjoy, l’histoire se répète et ne s’oublie jamais.

 

 

 

A propos de Story Enjoy :

 

Crée en 2015 par Caroline Lopez, Story Enjoy est une application web payante pour smartphone et tablette. Son principe est simple : les grands-parents peuvent se filmer et s’enregistrer en lisant une histoire pour leurs petits-enfants. Avec cette application lancée fin 2017, Caroline Lopez a déjà reçu de nombreuses récompenses et distinctions. Lauréate de la Start-up week-end 2015, la fondatrice de l’application a reçu un prix de l’innovation à un concours national et a été nominée aux trophées de la Silver Economie 2017. Story Enjoy est aujourd’hui « labélisée » French Tech.

Quand l’art et la récup’ se mettent au service de l’entreprise

Du bois de palette et de la tôle ondulée dans un salon de coiffure. C’est le choix que Lucien Chézaud a fait quand il a souhaité proposer une ambiance différente à ses clients. Et pour pousser l’exercice encore plus loin, il a demandé à des artistes locaux d’assurer la décoration des supports de miroirs, réalisés en palettes. Ces derniers viennent d’être installés par des jeunes de la ville du Port, en partenariat avec l’association Les Palettes de Marguerite.

Le choix de matériaux récupérés et recyclés

Ouvert depuis 1990, le salon fait aujourd’hui peau neuve. Des tablettes laquée issues de la récup’, au bois de palettes pour les coiffeuses et les étagères, en passant par de la tôle ondulée chromée… c’est un nouveau décor qui est proposé depuis quelques jours aux clients du salon Actua de L’Ermitage. « Je voulais proposer quelque chose de différent, et montrer qu’avec pas grand-chose, on peut faire quelque chose de bien et d’original », précise Lucien Chézaud, gérant d’Actua. Pour mettre en œuvre ce pari, il a fait appel à l’association les Palettes de Marguerite, avec laquelle il partage la même dynamique : réparer ou réutiliser au lieu de jeter. Un modèle d’économie circulaire dans lequel l’association s’évertue d’évoluer depuis sa création en 2014. Depuis cette année, cette dernière a initié un Chantier d’Insertion socio-professionnelle de publics en difficulté par la formation à la conception et à la réalisation d’objets mobiliers à base de matériaux de récupération. C’est ainsi que quatre jeunes du Port sont venus installer la semaine dernière l’ensemble du mobiliser pour lequel ils ont également participé à la réalisation.

L’entreprise comme lieu de partage et d’exposition artistique

Une installation rendue encore plus unique par les créations réalisées par quatre artistes de La Réunion auxquels Lucien Chézaud a permis de laisser libre court à leur imagination. Quand ce dernier parle de son projet à Philippe Sidelsky, Architecte et Designer, et de « l’esprit palettes » qu’il souhaite donner au lieu, ce dernier lui dessine et modélise en 3D le salon et le mobilier. Il lui propose alors de faire décorer chaque palette par un peintre ou graffeur afin de présenter des coiffeuses personnalisées et donner un vrai esprit « ARTY » au salon. Philippe Sidelsy propose de réaliser lui-même une œuvre, et tous deux font ensuite appel à trois autres artistes de La Réunion. La peintre Sely, le graffeur Sept et l’aquarelliste Martine Monchablon rejoignent alors le projet. Une fois les supports créés, chacun a pu travailler sur sa pièce unique. Volontairement, Lucien Chézaud les a laissé créer chacun de leur côté, sans avoir vu les lieux, pour qu’ils puissent exprimer librement leur art sans être influencés.
Mis en place depuis quelques jours, le nouveau visage du salon séduit pour l’instant autant les expertes beauté qui travaillent sur place que les clients qui peuvent désormais s’installer face à l’œuvre de leur choix. « C’est très sympa, il y a de la gaité et beaucoup de couleurs. Les gens sont sensibles à la récup’, à la matière brute. Je trouve que l’art a sa place dans un salon de coiffure. C’est très intéressant comme proposition », précise Frédéric, premier client à s’installer devant les toutes nouvelles coiffeuses. Cathy, coiffeuse au salon se réjouit également de ces changements : « Le salon est vraiment beau, ça fait jeune, gai, c’est très agréable comme cadre de travail, et beaucoup plus fonctionnel ». Valérie, coiffeuse chez Actua, ajoute : « C’est super, l’effet palettes est très naturel et j’adore la tôle. C’est plus aéré, plus agréable. Ça me donne envie de faire la même chose dans ma salle de bain ! ». C’est aussi ça l’art, inspirer et donner envie de partager.

Philippe Sidelsky, Lucien Chézaud, Sely et Sept, lors du vernissage

 

Du poisson frais local dans les restaurants scolaires pour la journée mondiale de la pêche artisanale

Du poisson frais issu de la pêche locale a été préparé et servi aujourd’hui à plus de 29 000 élèves de 71 collèges et lycées de l’île. L’initiative, portée pour la seconde année consécutive par l’ARIPA, avec le soutien de la Région et du Département, appelle à être renouvelée plus souvent. Objectifs affichés : privilégier les circuits courts, développer la part de produits locaux dans les menus des restaurants scolaires et trouver de nouveaux débouchés à la filière.

L’ARIPA, association interprofessionnelle qui regroupe plus de 90% des acteurs de la pêche fraîche à La Réunion, a organisé aujourd’hui une nouvelle opération de promotion des produits issus de la pêche locale dans les établissements scolaires.
A l’occasion de la journée mondiale de la pêche artisanale, du poisson frais local a été vendu à 18 cuisines centrales préparant les repas pour pas moins de 71 établissements scolaires de l’île.

L’année dernière, l’ARIPA avait offert près de 200 kilos de poisson frais local à 3 cuisines centrales desservant 17 établissements. Preuve que le menu proposé avait plu aux élèves, l’événement a pris de l’envergure cette année, avec près de 1 200 kilos de poisson – du thon albacore, du thon germon, de la dorade coryphène, de l’espadon et du marlin – vendus à un tarif préférentiel aux cuisines centrales pour la préparation du repas de ce midi.

Avec une participation financière à hauteur de 0,50 € par rationnaire du Conseil régional, partenaire de l’opération depuis la première édition, les chefs de cuisine scolaire ont pu commander du poisson frais de qualité auprès des membres de l’interprofession, laquelle a également contribué aux travers les cotisations de ses adhérents pour permettre l’approvisionnement à prix préférentiels. Le Conseil départemental a rejoint cette année l’opération pour soutenir cette démarche originale de proposer dans les collèges du poisson frais au menu des cantines.

A l’occasion d’un point presse organisé au lycée de Vue Belle à la Saline, les organisateurs ont rappelé la volonté commune de favoriser les circuits courts, économes en temps, en énergie et créateurs d’emplois locaux, et d’assurer aux élèves une alimentation de qualité, saine et respectueuse de l’environnement.

L’interprofession exprime aujourd’hui le souhait et la volonté de régulièrement renouveler ce type d’action, en l’inscrivant dans le temps, pour faire aimer dès l’école élémentaire, avec la participation des communes, le poisson frais de La Réunion aux plus jeunes. La pêche réunionnaise veut ainsi développer sa part encore limitée (moins de 2 tonnes par an) du marché de la restauration collective

13ème édition de la Semaine Ecole-Entreprise du 20 au 24 novembre 2017

Défini par l’Union européenne comme l’une des 8 compétences clés pour l’éducation et la formation tout au long de la vie, l’esprit d’entreprendre est essentiel à l’épanouissement des jeunes en tant qu’acteurs de leurs projets professionnels.

Afin de sensibiliser les jeunes à cet esprit d’entreprendre, le MEDEF National et le ministère de l’Education nationale organisent la Semaine Ecole – Entreprise. Pour cette 13ème édition à La Réunion, du lundi 20 novembre au vendredi 24 novembre, le thème retenu est Economie, emploi, métiers : quels atouts pour libérer nos énergies ?

Ce rendez-vous incontournable au sein du MEDEF Réunion mobilise à chaque édition plus d’une centaine de chefs d’entreprise et vient renfoncer un partenariat pérenne Ecole – Entreprise qui rayonne sur toute l’année.

Un quizz sur l’entreprise et l’esprit d’entreprendre
  • Le lancement de cette semaine a eu lieu le 21 novembre au Collège Mahé de Labourdonnais, à Sainte-Clotilde, en présence de Didier Fauchard, président du Médef Réunion et de Vêlayoudom Marimoutou, recteur de l’Académie de la Réunion. Les élèves d’une classe de SEGPA ont participé à un quizz sur l’entreprise et l’esprit d’entreprendre.
  • Tout au long de cette semaine, plusieurs actions seront menées au quatre coins de l’île, que ce soit dans les entreprises ou dans les établissements scolaires. Parmi les visites programmées, celle de l’hôtel Dina Morgabine à Saint-Gilles, le 23 novembre prochain.
  • La semaine École Entreprise est également l’occasion pour les chefs d’établissement de rencontrer les chefs d’entreprise. Un évènement qui permettra à chacun de « vivre » le métier de l’autre.  Ainsi vendredi 23 novembre, une action est prévue chez Total au Port et au lycée Saint-Paul IV. 
  • Point d’orgue de la Semaine Ecole-Entreprise, la conférence « Osez pour réussir » se tiendra le Mercredi 22 novembre de 9h à 12h au Cinépalmes. Elle a pour objectif d’encourager l’ambition des jeunes, stimuler leur envie d’entreprendre et les aider à lever les a priori sur ce qu’est une entreprise. Vincent Cespedes, essayiste, philosophe, échangera avec les 600 élèves de BTS sur l’ambition au service de l’entreprise de demain.

Médi-Esthétique : la nouvelle tendance beauté arrive à La Réunion

A La Réunion comme partout dans le monde, de plus en plus de femmes et d’hommes ont recours à des soins esthétiques. Une nouvelle tendance vient de voir le jour à La Réunion : la médi-esthétique. Non invasive, cette technique, à l’image de la médecine esthétique, propose un protocole global de soins. Avec pour valeur ajoutée une synergie entre machines et produits cosmétiques qui offre sécurité et résultat optimal. A Saint-Pierre, deux centres esthétiques viennent d’ouvrir et proposent un panel de soins avant-gardistes, dans la lignée de cette tendance.

Un secteur en évolution permanente

Chaque année, 23 millions de personnes ont recours à la médecine esthétique dans le monde*. Et en France, 32% des femmes interrogées déclarent y avoir recours et/ou l’envisager**. S’il n’existe pas à La Réunion de chiffres spécifiques, les acteurs du marché témoignent d’un boom conséquent de l’intérêt des réunionnaises et des réunionnais pour ces techniques non invasives, en comparaison à la chirurgie.

Fort de ce constant, Muriel Hoarau a lancé en 2015 le centre esthétique Derma-Nüde à Saint-Paul. Spécialiste de l’épilation définitive, elle intègre cette offre à son panel de soins, mais veut proposer une prise en charge qui va bien au-delà. Elle développe alors un concept de soins personnalisés, en proposant trois techniques innovantes pour le visage : le peeling, la lumière pulsée et surtout le micro-needling, qu’elle est la première à proposer sur l’Île dans un centre esthétique. Et pour compléter l’offre, le centre propose également des prestations de maquillage semi permanent.

Deux centres esthétiques dans le sud, pour une prise en charge globale du visage et du corps

En à peine deux ans, plus de 1 000 réunionnaises et réunionnais ont poussé la porte du centre de Saint-Paul pour avoir recours à l’une ou plusieurs de ces techniques. Devant la demande croissante, Muriel Hoarau a décidé d’ouvrir le même centre dans le sud à Saint-Pierre (Ligne des Bambous). Et pour proposer une prise en charge encore plus complète, elle a décidé de le doubler d’un second centre accolé à Derma Nüde, dédié à la prise en charge de l’embellissement du visage et du corps. Pour proposer aux réunionnais.e.s un accompagnement de qualité, elle a choisi de développer un centre Celestetic. Cette marque reconnue pour ses produits cosmétiques et machines, a développé le concept de médi-esthétique pour le public spécifique des esthéticiennes, qui commence à se développer dans toute l’Europe. « En important les appareils et produits Celestetic, j’ai fait le choix de l’innovation associée à la qualité et la sécurité. Nous pouvons ainsi proposer dans notre centre des soins avant-gardistes qui donnent de vrais résultats, avec un accompagnement permanent réalisé en collaboration à distance avec une équipe médicale », précise Muriel Hoarau. Le centre peut ainsi proposer des soins pour la minceur et l’embellissement du corps et du visage, grâce aux techniques de la cryolipolyse, la pressothérapie et la radiofréquence.

Plus qu’une formation, un véritable accompagnement des esthéticiennes sur le long terme, pour une qualité de soins et des résultats performants

Avec son équipe de professionnels, Muriel propose des soins esthétiques personnalisés en protocoles combinés ou à la carte. Des techniques avant-gardistes de médi-esthétique, auxquelles les techniciennes sont actuellement formées par le docteur Baranes et son équipe de confrères, pour proposer un accompagnement permanent pour des résultats concrets.

Cette formation réalisée sur 3 jours est composée d’une partie théorique, pour initier les techniciennes aux nouvelles technologies, en s’adaptant à leurs connaissances déjà acquises de la peau. Elle sera suivie d’une partie pratique avec des modèles afin que chacune puisse s’entrainer en situation réelle, supervisée par le médecin. « La partie théorique nous permet d’entrer dans les domaines de la médecine, de transmettre aux esthéticiennes les notions dont elles auront besoin pour réaliser les soins. La partie pratique vient clôturer l’apprentissage par l’utilisation des machines », précise le formateur Vic Baranes, Docteur en médecine, Chirurgien des Hôpitaux de Paris, Président de France Esthétique et distributeur Celestetic France.

Mais la réelle valeur ajoutée du concept est le suivi que le formateur assure au quotidien à distance. « Une fois qu’elles sont formées, je reste avec mon équipe à leur disposition en permanence pour toutes questions concernant une indication, un diagnostic ou pour parfaire un résultat. En tant que référent médical, j’assure un suivi à distance, sans limite de temps. Un concept et un service unique dans le secteur de la beauté en centre esthétique », ajoute-t-il.

Un fonctionnement qui permet d’assurer sécurité, qualité de soins et résultats performants. « Et à cela il faut ajouter que Celestetic est une des rares marques au monde qui est à la fois constructeur de ses propres machines et fabricant de cosmétiques, dont la synergie a été testée par des ingénieurs en laboratoire, puis par des médecins avec des études cliniques. Ce qui a permis de mieux appréhender les effets pour un résultat optimal ».

Ce concept a commencé à se développer en Belgique, d’où est originaire Celestetic, puis au Luxembourg, et depuis peu en France. Le centre de Saint-Pierre est le quatrième à ouvrir en France, après Nice, Cannes et Toulon. « Le centre développé à La Réunion a été équipé avec des machines conçues pour répondre aux problématiques des peaux métissées. Ayant exercé pendant 17 ans en Martinique, j’ai une connaissance pointue des spécificités liées à ces types de peaux : acné, hyperpigmentation sur le visage… tous les protocoles de soins proposés dans ce nouveau centre sont adaptés pour trouver des solutions personnalisées et efficaces », conclut Vic Baranes.

Infos et renseignements : www.celestetic.re – 02 62 59 64 90 / www.derma-nude.com – 02 62 91 92 61

* ISAPS International Survey on Aesthetic/Cosmetic
** Etude menée par le Laboratoire FILORGA sur 1000 françaises en collaboration avec l’institut IFOP

Plus de 300 demandeurs d’emploi pour 200 postes proposés lors du Job dating

Ils étaient 650 demandeurs d’emploi à avoir participé aux informations collectives, en septembre 2017, au départ du parcours innovant « De la découverte du métier à l’emploi ». Ce jeudi 16 novembre, à l’occasion de l’étape finale, les 300 candidats évalués, sensibilisés aux métiers proposés et préparés à l’entretien d’embauche ont rencontré plus de 40 entreprises et répondu à plus de 200 postes proposés.

Le MEDEF Réunion, le pôle emploi de Saint-Pierre, la Cité des Métiers, la Mission Locale sud et la Mairie de Saint-Pierre, 5 acteurs majeurs du territoire mobilisés pour l’emploi, ont lancé depuis Septembre 2017 le parcours « De la Découverte du Métier à l’emploi » afin de rapprocher le monde de l’entreprise de tout public en recherche d’emploi ou en insertion professionnelle. En effet, comme le souligne Virginie Boireau, Présidente de la commission Ecole-Entreprise du MEDEF Réunion « Nous avons des entreprises qui recrutent, et des métiers dits en tension, c’est à dire des emplois non pourvus, alors que La Réunion connaît un taux de chômage important par rapport au national. Nous souhaitons les accompagner sur le chemin de l’insertion. »

Clara Quinot, Directrice du pôle emploi de Saint-Pierre évoque la genèse de ce projet qui a commencé en mars 2016. «Ce parcours, inventé par le pôle emploi de Saint-Pierre, a été initié afin de satisfaire les besoins en recrutement des entreprises rencontrant une pénurie de main d’œuvre dans le secteur de la charpente métallique. Suite au succès de la 1ère édition, ce parcours de recrutement a été élargi à 4 secteurs d’activités en 2017».  Lors de ce parcours préétabli, les demandeurs d’emploi ont tout d’abord participé à des séances d’informations collectives axées autour de témoignages de professionnels. Ils ont ensuite été évalués via la Méthode de Recrutement par Simulation (MRS) et des entretiens avec un conseiller Pôle emploi.  Afin de leur permettre de se projeter dans leur métier, comprendre leur environnement de travail et échanger avec des professionnels, ils ont été conviés à visiter des entreprises du bassin sud de La Réunion.

Préparés à l’entretien d’embauche pour apprendre à présenter leur candidature et savoir convaincre les recruteurs, les demandeurs d’emploi ont participé, ce jeudi 16 novembre, à l’étape finale de ce parcours préétabli. Plus de 40 entreprises dans les secteurs du commerce, de l’hôtellerie et de la restauration, du bâtiment et de l’agroalimentaire ont été démarchées par les conseillers dédiés entreprise de Pôle emploi du bassin sud afin de proposer à l’étape finale plus de 200 postes.

Anne-Lise, 33 ans
« J’ai été contacté par mon agence pôle emploi de St Pierre pour participer à ce parcours. Je suis inscrite à Pôle emploi depuis 1 an. J’ai réalisé la MRS Conseiller commercial. Je n’avais jamais exercé cette profession mais elle m’intéressait. La MRS m’a permis de changer de voie et de confirmer mes aptitudes. Ensuite, j’ai réalisé les ateliers Pôle emploi pour préparer un entretien. J’ai déjà fait plein d’entretiens mais malgré tout, l’atelier m’a donné des astuces, j’ai été bien accompagnée. Aujourd’hui, j’ai 3 entretiens mais je compte aussi donner mon CV à un grand nombre d’employeurs présents. Je ne pensais pas qu’il y aurait autant d’entreprises. Quand on postule sur Internet, c’est flou, on n’a pas les moyens de défendre sa candidature. C’est une chance de pouvoir les rencontrer. »

Une méthode de recrutement originale, complète et efficace qui a permis d’assurer aux chefs d’entreprise une rencontre avec des candidats disposant des compétences nécessaires et sensibilisés aux enjeux de leur secteur d’activité.

Franz COUFFIGNAL, Responsable de Courtepaille
« Je suis très satisfait ; sur les 14 candidats, j’en ai trouvé 2 aux petits oignons que je vais embaucher maintenant et 7 autres sûrement plus tard ».

William BENAROUS  de COTRANS
« J’ai reçu 17 candidats, 5 vont être retenus. L’organisation du était impeccable. C’était enrichissant d’échanger. C’est une opération à renouveler. »