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Découverte des récifs coralliens sur la plage de l’Hermitage, ce week-end

 La Réserve Nationale Marine de La Réunion organise deux demi-journées dédiées à la vie du récif corallien sur la plage de l’Hermitage. Cet événement public célèbre l’Année internationale des récifs coralliens. Objectif : attirer l’attention et éveiller les consciences sur ces écosystèmes très précieux mais menacés.

La diffusion de vidéos sous-marines et des visites guidées du lagon, une quinzaine de stands et animations autour de la vie du récif corallien, c’est l’événement organisé par la Réserve marine de La Réunion qui aura lieu ce week-end, les 15 et 16 décembre 2018, sur la plage de l’Hermitage.

Durant deux jours, les visiteurs pourront profiter des ateliers divers en découvrant l’exceptionnelle richesse de la biodiversité que recèlent les récifs coralliens, leur rôle de protection des littoraux et de formation des plages, les bénéfices socio-économiques qu’ils produisent, mais aussi les multiples menaces qui pèsent sur eux. Cet événement public, gratuit, immersif et pédagogique, célèbre l’IYOR 2018, l’Année internationale des récifs coralliens et est organisé par l’équipe de la Réserve Marine de La Réunion.

Les récifs coralliens constituent de véritables oasis de vie au milieu des océans et sont souvent comparés à leur équivalent terrestre : la forêt tropicale. Les écosystèmes récifaux sont des réserves écologiques majeures qui ne couvrent que 0,2 % de la surface des mers, mais qui abritent environ 30% de la biodiversité marine. Ecosystèmes parmi les plus diversifiés de la planète, ils font vivre directement ou indirectement 500 millions de personnes, dont 40 millions de pêcheurs. De plus, les récifs coralliens ont une importance économique inestimable pour une activité comme le tourisme.

Les récifs coralliens subissent les impacts des activités humaines (introduction d’espèces invasives, pollutions, pêche, sur-fréquentation) auxquelles s’ajoutent ceux du changement climatique (réchauffement et acidification de l’océan). Aujourd’hui, 20 % des récifs coralliens ont disparu et 25 % sont en grand danger, à l’échelle de la planète.

Etudier, expliquer, protéger

 Compte tenu de l’urgence à protéger l’existant, l’Initiative Internationale pour les Récifs Coralliens (ICRI) a déclaré 2018 comme étant la troisième année internationale des récifs coralliens. Pour encourager la sensibilisation sur leur protection, des actions sont menées tout au long de l’année, partout dans le monde. La France, les Outre-mer et La Réunion, en particulier, ne font pas exception.  C’est dans cette optique que localement, la Réserve marine de La Réunion a souhaité organiser cet événement de fin d’année.

Objectifs :

– Expliquer les services rendus à l’humanité par les récifs coralliens et sensibiliser aux différentes agressions qui les mettent en péril.

– Présenter le travail de scientifiques et gestionnaires d’aires marines protégées qui étudient les coraux.

« Ce rendez-vous à l’Hermitage, c’est un moyen de partager notre cause avec le plus grand nombre, la protection des récifs coralliens étant un enjeu pour l’humanité », souligne Karine Pothin, directrice de la RNMR.

Sur la plage, tout au long du week-end, entre le stand de la Réserve marine et les nombreuses activités mises en place avec de nombreux prestataires partenaires, les visiteurs auront tout le loisir d’échanger sur les sujets concernant ce joyau de biodiversité.

 Lieu :

Plage et arrière-plage de l’Hermitage (au niveau du sentier sous-marin)

 Dates et horaires de l’événement :

Samedi 15 décembre de 13h à 20h

Dimanche 16 décembre 9h à 13h

Un événement ouvert à tous

Avec son offre importante de différentes animations et activités gratuites, l’événement autour de la protection du récif corallien est destiné aux adultes et aux enfants, avec des stands et animations spéciales pour les plus jeunes visiteurs, comme le dessin sous l’eau, de la sculpture sur sable ou encore une chasse au trésor. Des jeux et ateliers dessins permettront aux jeunes et à leurs parents de tester leurs connaissances sur la vie du récif corallien réunionnais. La nouvelle carte de la Réserve, des plaquettes et livrets « Le Monde Merveilleux du Récif à La Réunion », seront également présentées. Pour ceux qui souhaitent aller à l’eau, des baptêmes de plongée découverte seront proposés, ainsi que des sorties Paddle, Kayak et visites du sentier sous-marin, pour un accompagnement dans le but d’entretenir une approche respectueuse des coraux.

 

La Réunion dispose de son hélicoptère exclusivement dédié au SAMU

Ce projet a été lancé et mené à terme par le CHU de La Réunion et l’ARS OI. Il vise à compléter l’offre de soins dans l’île par un moyen dédié d’intervention rapide. L’hélicoptère réceptionné par HELILAGON, sera exclusivement utilisé pour des services d’aide médicale urgente (SAMU).

C’est dans le cadre d’une cérémonie officielle à l’altiport d’HELILAGON, à l’Eperon (Saint- Paul), que le nouvel hélicoptère du SAMU de type H135 a été inauguré vendredi 7 décembre 2018. L’appareil basé à l’aéroport Roland Garros, avec un équipage en alerte permanente, est opérationnel depuis le 10 décembre.

Un moyen d’intervention plus rapide

Cet Héli-SMUR jaune et bleu répond exclusivement à un service sanitaire : soit pour déplacer une équipe médicale sur le lieu d’intervention (transport primaire), pour la prise en charge de personnes en situations critiques (ex : AVC, attaques cardiaques…) ; soit pour un transfert inter hospitalier vers un établissement adapté au besoin du patient (transport secondaire). Le gain de temps pour certaines interventions sera indéniable.

L’arrivée de cet appareil est le résultat du projet porté de longue date par le CHU de La Réunion et l’agence régionale de santé de l’océan Indien (ARS OI). Ensemble, ils ont convaincu le gouvernement de doter La Réunion d’un Héli-SMUR. L’appareil financé par l’ARS OI a donné lieu à un appel d’offres remporté par le groupe SAF Hélicoptères, propriétaire d’HELILAGON. Le groupe SAF est réputé en métropole pour ses compétences dans les opérations SAMU. A La Réunion, HELILAGON effectue ce type de missions depuis 1997, via ses hélicoptères de type Ecureuil.

Un hélicoptère d’urgence de la dernière génération

Le EC135 (maintenant H135) a été conçu pour les opérations SAMU et sa fiabilité fait qu’il est aujourd’hui utilisé dans plus de 60 pays dans le monde. Ce type d’appareil est le plus silencieux de sa catégorie et cette nouvelle version T3H est équipée de la technologie Hélionix qui ajoute encore un niveau de sécurité en vol. Conçu pour accueillir ce que l’on trouve en général dans un véhicule de secours et d’assistance aux victimes, l’hélicoptère permet d’embarquer deux urgentistes et une centaine de kilos de matériel médical pour les interventions.

Une entreprise qui mêle technicité et engagement pour le territoire réunionnais

HELILAGON investit depuis plus de 30 ans dans les activités héliportées à La Réunion. Que ce soit dans les missions de travail aérien, du transport de passagers, en passant par les vols sanitaires, la compagnie met en œuvre l’ensemble des moyens humains et techniques nécessaires au service de la communauté réunionnaise. Récemment, 5 emplois ont été créés pour l’exploitation de l’Héli-SMUR. « C’est une fierté de pouvoir rendre ainsi service à la communauté », souligne Eneas Lima, directeur d’HELILAGON, avant de rappeler combien ces services héliportés sont moteurs dans le développement du territoire et de son image à l’extérieur : « si le survol en hélicoptère est l’activité touristique préférée dans l’île, c’est aussi celle qui incite le plus les gens à revenir, pour découvrir de nouveaux endroits ».

Prélancement du site MonCommercant.re en mode plateforme collaborative gratuite

 

Depuis mai 2017, la société CODIPO, fondée par Serge Ethève, travaille au développement d’un portail web destiné à soutenir et développer les commerces de proximité pour inciter les français à consommer autrement. En raison de l’actualité, les créateurs du site ont décidé de lancer dès ce matin, une première version en mode plateforme collaborative gratuite, pour permettre aux commerçants et aux consommateurs d’entrer directement et facilement en contact.

Faciliter la communication entre commerçants et consommateurs

Le projet initial de MonCommerçant est de développer une plateforme à l’échelle nationale et locale, qui encourage les consommateurs à faire leurs achats du quotidien chez les commerçants de proximité. En effet, depuis plusieurs années, ces derniers font face à une baisse de fréquentation au profit des grandes surfaces et des sites de vente en ligne.

Le premier objectif est de créer du lien entre consommateur et commerçant. En raison des difficultés que chacun rencontre actuellement, Serge Ethève, à l’origine du concept, et l’équipe du « startup Studio » de Seyes, en charge du développement du projet, ont décidé d’avancer la date de lancement du site. Ainsi dès aujourd’hui, ils se proposent de le mettre au service des réunionnais à titre collaboratif, en leur permettant d’accéder gratuitement aux premières fonctionnalités de la plateforme.

Les commerçants réunionnais peuvent dès maintenant activer leur fiche sur le site www.moncommercant.re, mettre à jour leurs coordonnées et surtout publier en temps réel leurs actualités : horaires ajustés en fonction des éventuels blocages, réapprovisionnement, disponibilités des stocks… etc, chaque commerçant pourra partager sur le fil d’actualité de la plateforme ses dernières informations. Côté consommateur, chacun peut également s’inscrire pour entrer en contact avec ses commerçants de proximité via un « tchat » et poser des questions spécifiques en termes de disponibilité de produits (essence, gaz, nourriture…), sans se déplacer. Un échange précieux en ces temps où chaque trajet compte.

 

Dès 2019, le site du « citoyen engagé »

Un format que les créateurs proposent de maintenir jusqu’au lancement du site fin janvier, qui proposera alors un concept en deux volets. Un site à l’échelle nationale,  www.moncommercant.com, qui se placera comme le plus grand portail web du secteur en référençant 600 000 commerces de proximité en France (dont La Réunion). A La Réunion, la plateforme proposera, en complément des fonctionnalités disponibles aujourd’hui, un système de fidélité gagnant-gagnant pour le commerçant et le consommateur, avec notamment une carte de fidélité multi-enseignes, dédiée toujours et uniquement aux commerces de proximité

« La solution MonCommerçant est un système de consommation alternatif. Je suis persuadé qu’en construisant une véritable communauté, un espace d’échanges, nous pourrons, tous ensemble, inverser la tendance. A terme, ce réseau permettra aux petits commerçants et aux artisans de négocier en volume et de faire aussi bien que les grandes enseignes ; la qualité, le service et l’humain en plus », selon Serge Ethève.

 

La SICA REVIA au Sénat pour défendre le Bœuf Pays

Lundi 19 novembre 2018, l’Association des maires de France organisait une journée consacrée aux Outre-mer, au Sénat. Cette initiative menée en amont du 101ème congrès des maires de France qui débute aujourd’hui, a été l’occasion d’évoquer les problèmes que rencontrent les territoires ultramarins.

L’Outre-mer est inquiet pour son avenir. A l’heure où les parlementaires réunionnais sont à Paris pour discuter des éléments contenus dans les projets de loi de Finances et de financement de la Sécurité sociale pour 2019, la SICA REVIA a organisé également son déplacement afin d’aller défendre la production locale et la viande de Bœuf Pays.

Celle-ci a été proposée lors d’un cocktail prévu de longue date par les sénateurs réunionnais en présence de leurs homologues, réunis à la Bibliothèque du Sénat en fin de journée.

Pour Olivier Robert, président de la SICA REVIA, cette opportunité était nécessaire pour aller montrer le travail mené dans les territoires et l’excellence de la production locale jusqu’à Paris. Alors que La Réunion, par la voix d’une partie de sa population, cherche à se faire entendre dans un contexte de crise sociale, l’organisation qui recense 337 adhérents a souhaité elle aussi défendre ses atouts et rappeler que la production locale fait vivre et avancer le territoire.

Un message reçu et relayé par les 3 sénateurs réunionnais présents et les nombreux élus ultramarins, parmi lesquels notamment le président de la délégation sénatoriale des Outre- mer et Victorin Lurel, sénateur de la Guadeloupe et ex ministre des Outre-mer.

Au menu du cocktail aux saveurs de La Réunion, brochettes, sauté et cari de bœuf pays ont été servis aux convives. L’ensemble supervisé par un traiteur réunionnais, avec la participation de Romain Leboeuf, meilleur ouvrier de France. L’occasion de tordre le cou à certains a priori et de rappeler que la viande de Bœuf pays est sûre et de qualité.

A condition de vouloir préserver le modèle et d’encourager le développement de la production locale. « Des animaux adaptés au territoire local, nourris à l’herbe dans les pâturages, nés et engraissés dans des élevages à taille humaine respectueux du bien-être animal. Puis consommés localement », souligne Olivier Robert. « Il n’y a pas mieux en matière de sécurité alimentaire et de traçabilité ».

Les éleveurs de la SICA REVIA et son conseil d’administration remercient les sénateurs d’avoir permis cette dégustation.

La direction du parc akOatys se fixe un objectif « Zéro plastique pour les boissons » pour la nouvelle saison estivale

Le parc aquatique a réouvert ses portes et s’engage cette année sur un objectif : économiser 10 000 bouteilles en plastique au cours de cette nouvelle saison. Le parc de l’Etang-Salé affiche aussi des nouveautés comme le bracelet « cashless », testé et validé en métropole et devient ainsi le 3ème de France à utiliser ce système qui facilite grandement le séjour des clients.

 

Un parc à thème engagé pour la protection des océans

Ce n’est pas nouveau. La direction du parc akOatys a signifié sa 
volonté de réduire considérablement les déchets plastiques du parc 
depuis 2 saisons déjà, en réduisant drastiquement sa gamme de 
boissons sous plastique. « Cette année, nous avons décidé d’aller 
un cran plus loin avec l’équipe du parc, en se posant un objectif fort 
de « Zéro plastique pour les boissons » dans le parc. Cela
 correspond à une réduction de 90% de l’empreinte plastique du 
parc, soit potentiellement 10 000 bouteilles vendues en moins »
 déclare Lionel Caro. « J’ai toujours été sensible au sujet de la 
protection des océans et je voudrais montrer ainsi, qu’en tant que
 chef d’entreprise, j’ai les moyens et le pouvoir de changer les choses
 à mon échelle. », poursuit le gérant d’akOatys. Des fontaines en libre-service ont été installées pour proposer une eau filtrée, réfrigérée et gratuite. Côté repas, les restaurants servent en vaisselle incassable ou d’origine végétale.

 

Le bracelet cashless pour plus de liberté

Pour cette nouvelle saison, akOatys fait vivre l’expérience du « cashless » à ses visiteurs. Le principe est simple : un bracelet en silicone à charger dès son arrivée et à accrocher à son poignet pour laisser porte-monnaie et cartes bancaires au vestiaire ! Le crédit non-utilisé est remboursé à la fin de la journée. « Après avoir fait de nombreux échanges avec mes confrères du monde entier, il est apparu évident que la solution du «cashless» était le prochain service à offrir à nos visiteurs. Sans être adepte du tout- numérique, je pense que c’est une innovation vraiment utile quand l’activité impose de se jeter à l’eau ! » présente Lionel Caro.

 

Des équipements et services améliorés

Un nouvel espace Premium voit le jour avec l’installation de plusieurs tentes bédouines avec poufs, transats, tables et chaises et coffres de rangement pour les effets personnels. Les clients y bénéficient d’un service « conciergerie » pour les commandes aux restaurants et autres services, qui leur sont ensuite livrés dans leur espace.

La direction a également réaffecté 700 m2 de son périmètre, pour proposer un espace dédié aux groupes et plus particulièrement aux centres aérés, groupes scolaires et associations. Et a mise en place une nouvelle entrée pour plus de fluidité

A la fin de cette 12ème saison, akOatys lancera ses travaux de thématisation des attractions du parc. L’idée ici est d’offrir une expérience encore plus immersive dans le « Monde de Tys » en reprenant plus loin les codes de l’univers d’Olivier Giraud, dessinateur de la BD du même nom, au service de la thématisation des attractions. L’objectif est de terminer cette scénarisation pour la prochaine saison 2019/2020

Infos pratiques

Le parc sera ouvert jusqu’en mars 2019, du mardi au dimanche durant les vacances scolaires, ainsi que les mercredis et week-ends hors vacances (sauf décembre).
Infos et planning sur : www.akoatys.com / Billetterie : Monticket.re

Bande-Dessinée de la rentrée « Le Monde de Tys » : quand la BD Péï donne une voix à l’Océan

Ce week-end marquait le lancement officiel de la bande-dessinée Le Monde de Tys, que le grand public a pu découvrir lors de la première séance de dédicace organisée en présence de l’illustrateur Olivier Giraud. À mi-chemin entre les Schtroumpfs et Avatar, les personnages de cette aventure dédiée aux enfants de 7 à 12 ans, ont pour vocation d’être les porte-parole de nos Océans pour sensibiliser petits et grands sur l’impact de l’Homme dans leur dégradation et son rôle à jouer pour leur protection.

La BD péï de la rentrée littéraire

Il y a trois ans, Lionel Caro s’est lancé le défi de créer une bande-dessinée dans l’ère du temps, qui transmettrait des messages sociétaux et écologiques forts, avec pour décors nos Océans. Grâce à sa rencontre avec l’illustrateur Olivier Giraud, passionné de la mer et des fonds marins, il a lancé un premier pilote de 3 épisodes en 2014. Face au succès de ce livret, les deux réunionnais ont décidé de continuer l’aventure et lancent aujourd’hui un épisode complet du Monde de Tys.

L’histoire de la BD, aux airs de science-fiction, se déroule dans un monde sous-marin onirique, où plusieurs tribus d’akOatiens, contemporaines de notre civilisation, vivent dans la plus grande discrétion. Mais face au péril d’une des tribus, Tys et ses amis se lancent dans un périple de plusieurs milliers de kilomètres à travers l’Océan Indien, l’Océan Atlantique et les Caraïbes, pour aller à la rencontre des Hommes qui semblent connaître la cause de ce péril. Les akOatiens découvrent alors les dégâts causés par les microplastiques et vont s’allier avec une famille d’humains et révéler leur existence au monde entier, en se faisant la voix et la conscience de l’Océan.

Avec ce premier tome intitulé « Azco », la BD se positionne comme l’ouvrage Péï de la rentrée FNAC dans sa catégorie. Les 2 000 exemplaires imprimés sont l’aboutissement d’une collaboration de plusieurs mois entre les deux hommes. Une période pendant laquelle ils ont associé leurs talents d’écrivain et de dessinateur pour porter un message fort, qui, à terme, doit se concrétiser : celui d’une société zéro plastique jetable.

« L’Océan est une source d’inspiration inépuisable pour moi, c’est pour cela que j’ai tout de suite accepté de travailler sur le projet avec Lionel Caro. Il m’envoyait des lignes de scénario, je lui fournissais les esquisses avec des idées de dialogue pour faire avancer le projet et il revenait vers moi avec la suite de l’histoire. C’est une belle collaboration que nous avons menée ensemble, où Lionel a apporté l’histoire, le concret et où j’ai amené une partie de l’imaginaire. Nous nous sommes bien complétés », se réjouit Olivier Giraud, l’illustrateur.

Cette BD dédiée aux enfants de 7 à 12 ans aborde ainsi en profondeur le sujet de la dégradation des océans par l’Homme, tout en passant par une diversité d’autres sujets passionnants, comme la sédentarisation, la théorie de l’évolution, l’économie durable…

 

Sensibiliser la jeunesse aux enjeux du développement durable

Dans la BD, c’est aux akOatiens que revient la mission de nous faire prendre conscience des enjeux de chacun en matière de développement durable. « J’ai développé les personnages des akOatiens comme des déclencheurs, qui sont là pour nous secouer, nous faire réagir et surtout agir. La vocation de la BD est d’éveiller les consciences, mais sans diaboliser, c’est important. La BD évoque d’ailleurs clairement les efforts déjà en cours. Elle doit donner envie justement de rejoindre le mouvement général. », précise Lionel Caro, le créateur et auteur du Monde de Tys.

Un sujet toujours d’actualité mais particulièrement en ce moment puisque l’histoire aborde notamment le continent de plastique, actuellement au cœur des discussions sur le développement durable, avec le récent départ du bateau Ocean Cleanup en route pour le Pacifique.

« L’éveil des consciences sur la dégradation des Océans par l’Homme est un sujet qui me tient à cœur, encore plus car on s’adresse aux enfants. Cette BD est aussi l’opportunité pour moi de toucher un nouveau public, car je dessine habituellement plutôt pour les adolescents et les adultes. », conclut Olivier Giraud

En traitant également les thématiques de la sédentarisation, la théorie de l’évolution, la diversité biologique, l’économie durable, le développement du langage… Le Monde de Tys se positionne comme un ouvrage complet pour les enfants, que les plus grands apprécieront également pour sa dimension universelle.

 

Les débuts d’une grande aventure

Avec ce premier tome, Lionel Caro a réalisé un long travail de recherche et de documentation qui lui a permis de créer un nouvel univers, mêlé de réalité et de fantastique, et de s’en approprier les codes. Un univers onirique concrétisé et mis en relief par les dessins tout droit sortis de l’imaginaire d’Olivier Giraud. Cette aventure des akOatiens est donc le tremplin d’une histoire que le créateur espère longue, et dont les prochains pas aborderont la surpêche et la démographie humaine, à travers la rencontre de plusieurs animaux fantastiques. Le scénario du second tome est actuellement en cours de réflexion et sortira fin 2019. Mais d’ici là, le premier tome voyagera déjà en métropole et à Maurice, où il sera également disponible à la vente d’ici quelques jours.

En attendant, les prochaines séances de dédicaces auront lieu le 22 septembre à 15h à la FNAC EPICEA (Saint Pierre), le 29 septembre à 15h à la FNAC Le Port et le 13 octobre à 15h à la FNAC Saint-Benoît.

 

Infos Pratiques

Le Monde de Tys – Tome 1 : Azco / Publié par Les Editions de Tys / Auteur : Lionel Caro / Illustrateur : Olivier Giraud / 52 pages

Protection de l’Enfant à Madagascar: Vapiano fait un don de 10 000 euros à l’association Coeur et Conscience

Amédée, président de l’Association Coeur et Conscience et Sandrine Gillotin directrice régionale de Vapiano Réunion

Vapiano Réunion réitère son soutien à l’association Coeur et Conscience en signant une convention de partenariat pour contribuer au financement du Programme de Protection de l’Enfant à Madagascar. Comme l’an dernier, la franchise a décidé d’investir un montant de 10 000 euros pour un programme dont le budget global se monte à 35 000 euros.

Le programme de Protection de l’Enfant est soutenu par l’Unicef, le Gouvernement Malgache et l’Union Européenne. Ce dispositif a 3 objectifs :

  1. La prise en charge des enfants en situation de danger, avec le développement du  réseau de familles d’accueil.
  2. La sensibilisation des enfants à la défense de leurs droits, via la création de campagnes, comme une bande dessinée sur l’importance de la scolarisation, ou un court-métrage sur les conséquences du mariage précoce.
  3. La sensibilisation des pères malgaches sur leur rôle de protecteur et d’éducateur, avec le développement des actions de l’assemblée des Pères Responsables qui compte aujourd’hui 400 papas.

Depuis la création de ce programme en 2011, 20 familles d’accueil ont été formées, 233 enfants en situation de danger ont été accueillis en maison ou en famille d’accueil et deux enfants sur trois ont été réintégrés dans leur famille d’origine.

Cette signature de convention de partenariat s’est déroulée ce mercredi 29 août,  au Vapiano Saint-Denis en présence de Sandrine Gillotin, directrice régionale de Vapiano, Aurore Séraphine, directrice du Vapiano Saint-Denis, Amédée, président de l’Association Coeur et Conscience et de Brenda Guidi, Vice-Présidente de l’association.

Pour Amédée, le président de l’Association, il est important que les entreprises s’engagent dans le milieu associatif. « Les entreprises peuvent nous apporter une vision différente sur les projets que nous mettons en place. Ils peuvent nous conseiller et c’est vraiment un plus pour nous ».

Pour Sandrine Gillotin, directrice régionale de Vapiano, ce prolongement de partenariat était une évidence. « Nous avons pu voir l’efficacité et les résultats de ce programme puisque nous sommes allés sur place. Ça nous motive encore plus pour contribuer cette collaboration ».

Le président de l’association espère que d’autres entreprises suivront les traces de Vapiano. « Aujourd’hui l’idée du mécénat a changé. Les clients sont beaucoup plus sensibles aux entreprises qui s’engagent pour une cause. Et les salariés eux-même ont envie de s’investir beaucoup plus au sein de leur société. Finalement tout le monde y gagne », souligne Amédée.

5 et 6 septembre : premiers États Généraux de la santé animale

Certains insectes et tiques sont nuisibles en élevage. Ils sont aussi transporteurs de micro-organismes responsables de maladies telles que l’anaplasmose, la leucose bovine enzootique ou la babésiose chez les bovins.

Une des missions du Groupement de Défense Sanitaire (GDS) de La Réunion est de contribuer à la lutte contre ces nuisibles. Le GDS apporte un appui technique individuel aux éleveurs et met à leur disposition des outils de lutte subventionnés par le Conseil Départemental. Aujourd’hui, la lutte contre ces nuisibles se fait à l’échelle de chaque exploitation, en fonction des moyens et de l’investissement de chaque éleveur.

Or, ces nuisibles ne connaissent pas de barrière : le travail d’un éleveur peut être mis à mal par son voisinage. La maîtrise des populations de nuisibles, ainsi que les maladies qu’ils transmettent devraient être l’affaire de tous. Pour une meilleure réussite, la lutte contre les insectes et tiques vecteurs doit susciter une prise de conscience collective.

Conscient des enjeux auxquels doivent faire face les filières de productions bovines, le GDS de La Réunion organise les premiers Etats Généraux de la Santé Animale, qui sont consacrés à la lutte intégrée contre les arthropodes vecteurs de maladies chez les bovins. Le GDS est soutenu par de nombreux partenaires institutionnels (Le Réseau d’Innovation et de Transfert Agricole, L’Union Européenne, l’ODEADOM, le Conseil Général, les services de l’état.)

Tous les acteurs concernés par les productions bovines (éleveurs, vétérinaires, coopératives, consommateurs, collectivités territoriales, instituts techniques et scientifiques, pouvoirs publics) sont invités à participer aux Etats Généraux, qui se dérouleront les 5 et 6 septembre 2018 à l’espace Tamarun, à la Saline les Bains. Au programme, trois demi-journées thématiques animées par des spécialistes reconnus et des temps d’échanges avec la salle sur la biologie et l’écologie des vecteurs majeurs (mouche bœuf, moucheron et tique du bétail), les différents moyens de lutte employés à La Réunion et ailleurs.

Au terme des ateliers, suivis d’une table ronde de synthèse le 6 septembre, le GDS espère aboutir à la construction d’un projet commun de lutte collective pour La Réunion.

La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire : En téléphonant à l’accueil du GDS : 0262 27 54 07 ou sur le site internet du GDS (www.GDS974.com)

Image d’illustration

A propos du GDS Réunion :

Le Groupement de Défense Sanitaire (GDS) de La Réunion est une association gérée par et pour les éleveurs, dans le cadre de l’amélioration de la santé animale. Il existe des GDS partout en France, à l’échelle des départements et

/ou de certaines régions. Les missions sont multiples : en tant qu’Organisme à Vocation sanitaire (OVS) de La Réunion, le GDS exécute les missions déléguées par l’Etat concernant la gestion administrative des prophylaxies bovines, ovines et caprines, conduit des programmes collectifs d’assainissement sanitaire, propose aux éleveurs des services personnalisés dans les domaines de la santé animale, de l’hygiène et de la qualité sanitaire, contribue à la recherche et à l’épidémio-surveillance. Le GDS Réunion assure aussi l’activité d’équarrissage dans le département.

Pêche et aquaculture : L’ARIPA verse 1,4 million d’euros d’aides européennes aux opérateurs locaux

Cette aide financière publique vient compenser les surcoûts des professionnels de la pêche et de l’aquaculture, sur la période du 1er semestre 2017, notamment des pêcheurs artisans côtiers de plus en plus nombreux au sein de l’interprofession.

17,5 millions d’euros injectés dans la filière réunionnaise

L’Association réunionnaise interprofessionnelle de la pêche et de l’aquaculture (ARIPA) vient de procéder à un nouveau versement d’aides européennes à ses adhérents, professionnels de la pêche et de l’aquaculture locale. Cette enveloppe de 1 428 002,11 euros issue du Plan de compensation des surcoûts (PCS) de La Réunion du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP), est versée au titre des volumes du 1er semestre 2017 déclarés par les opérateurs locaux.

Chaque activité au sein de la filière bénéficie d’un montant de compensation, exprimé en euro par kg de poisson, calculé en fonction du différentiel de coût d’exploitation entre un opérateur continental et un opérateur ultramarin. Ce dernier bénéficie alors d’un montant d’aide proportionnel à son volume d’activité (nombre de kilos de poisson pêché ou traité commercialisé localement ou exporté). Idem pour la spiruline.

Par son rôle d’intermédiation des aides du Plan de compensation des surcoûts de La Réunion, l’ARIPA a ainsi permis d’injecter 17,5 millions d’euros dans la filière réunionnaise depuis la mise en œuvre du dispositif en 2016.

La Réunion, principal bénéficiaire des aides PCS

L’ARIPA se félicite d’un nombre d’adhérents en hausse, du côté des pêcheurs et armateurs passés de 69 opérateurs fin 2017 à 84 actuellement, notamment grâce aux nombreux pêcheurs artisans côtiers ayant récemment rejoint l’APPECOR (une des 10 familles professionnelles composant l’interprofession). Les « petits pêcheurs » représentent à ce jour 72% des pêcheurs membres de l’interprofession. Ils peuvent bénéficier des aides communautaires, quels que soient leurs circuits d’écoulement du poisson.

Deux ans après le lancement opérationnel du dispositif d’aides européennes FEAMP à La Réunion, Fabrice Minatchy, président de l’interprofession, se réjouit du nombre grandissant d’opérateurs locaux à pouvoir bénéficier de ces subventions. « Grâce à l’ARIPA, La Réunion est aujourd’hui le département dans lequel les opérateurs bénéficient le plus des aides PCS, en nombre et en montant, avec une consommation de 50% de l’enveloppe allouée aux RUP françaises. Ces montants ne règlent pas tout, mais viennent véritablement aider les opérateurs à maintenir leur activité, surtout dans les moments difficiles lorsqu’ils subissent des mauvaises conditions météo ou de moins bonnes pêches », estime le président. Celui-ci invite les opérateurs qui ne l’ont pas encore fait, à prendre contact avec l’interprofession pour s’informer des modalités du dispositif.

Au-delà des aides PCS, l’ARIPA rappelle aux pêcheurs qu’adhérer à l’interprofession c’est aussi la possibilité d’écouler la totalité de leur production à un prix garanti toute l’année, de pouvoir bénéficier de la solidarité de la filière au travers des aides interprofessionnelles et d’être accompagné dans leurs démarches administratives pour bénéficier des aides européennes.

Contact ARIPA : 06 92 14 16 31 / mmoenne.aripa974@orange.fr

A propos de

L’ARIPA, organisation interprofessionnelle créée en 2010, est l’outil collectif et unique de structuration des opérateurs de la chaîne de valeur du poisson et de la spiruline à La Réunion. Composée de 111 adhérents et 10 familles professionnelles, elle regroupe tous les métiers situés en amont (pêcheurs, aquaculteurs, usiniers, importateurs) et en aval du processus de mise en marché (poissonnier, usiniers, grossistes, restaurateurs et distributeurs).

Signature d’une convention pour généraliser la protection solaire à l’école

L’association Mission Soleil Réunion –créée pour sensibiliser la population réunionnaise au danger du soleil- et l’Académie de La Réunion ont signé, mercredi 27 juin 2018, une convention de partenariat pour mieux intégrer la question des risques liés aux UV dans les programmes des écoles primaires et mettre en place des actions validées et financées par l’ARS, inspirées du rapport de l’OMS.  

Des actions concrètes

Afin de protéger correctement les enfants du soleil, un partenariat a été signé mercredi 27 juin entre l’association Mission Soleil Réunion (MiSolRé) et le Rectorat. Cette convention prévoit l’intervention de l’association dans les écoles primaires de l’île dans le but de sensibiliser les enfants aux dangers du soleil. En plus des conseils prodigués par l’association, de la crème solaire et des lunettes de protection sont distribuées, aux 46 écoles qui se sont portées volontaires cette année. Des dosimètres (appareil mesurant le taux d’UV) seront également installés dans certains établissements afin de permettre aux enfants d’adapter leurs comportements en fonction de l’indice d’UV affiché.
Dans le cadre de cette convention, les élèves de CM1 et/ou de CM2 suivent en outre une formation d’une heure sur les méfaits du soleil. Ils deviennent ambassadeurs de la prévention solaire dans leurs écoles. Encadré par leurs enseignants, ils participent alors à la transmission du savoir en matière de prévention solaire auprès de leurs camarades. Les professeurs, eux, peuvent se baser sur un programme pédagogique déjà existant, disponible sur internet ou en version papier et intitulé « Vivre avec le soleil ».

L’Académie, l’ARS et MiSolRé engagés dans la protection solaire en milieu scolaire

Cette convention est l’aboutissement d’un partenariat fort entre Mission Soleil Réunion, l’Académie de la Réunion et l’ARS depuis janvier 2018. L’association locale présidée par le Docteur Nathalie Sultan-Bichat, Dermatologue au Centre Hospitalier Gabriel Martin, milite activement depuis sa création auprès des plus jeunes afin de les aider à développer les bons réflexes pour faire changer les comportements face à l’exposition au soleil.
Pour cela, MiSolRé avait signé fin 2017, une convention avec l’ARS dans le cadre d’un projet sur la prévention en matière de santé. Cette convention a permis à l’association d’obtenir un Fonds d’Investissement Régional d’un montant de 150 000 euros, pour mener à bien ses missions d’intérêt public. La mairie de Saint-Paul, également sensibilisée à cette problématique, a déjà installé six préaux dans des écoles qui ne bénéficiaient pas d’abris pour les enfants.

UV solaires : un risque souvent sous-estimé

Les méfaits du soleil sont souvent sous-estimés. A La Réunion, l’ensoleillement est plus important qu’en métropole, avec un indice UV supérieur à 10 en moyenne (14 en été) ici, en particulier aux heures les plus dangereuses de la journée (10h-14h), alors qu’il dépasse rarement les 8 dans l’Hexagone en plein été. Ces données montrent à quel point il est important de bien se protéger, surtout dans notre île. « Auparavant, les gramounes ne sortaient jamais sans un chapeau ou sans un « parasol »et les pique-niques se faisaient sous les filaos. Aujourd’hui, les comportements ont changé et cela s’en ressent dans les chiffres du cancer de la peau », explique le docteur Sultan-Bichat.

En 2005, 20 cas de mélanomes dû au soleil avaient été détectés dans l’île. En 2015, 107 nouveaux cas étaient recensés. Autre donnée importante : Ce sont les coups de soleil dans l’enfance qui donnent des mélanomes à l’âge adulte. En ciblant les enfants, les membres de l’association espèrent que les nouvelles générations pourront transmettre les bons gestes et comportements à leurs parents.

A propos de

Créée le 18 juin 2017 par le docteur Nathalie Sultan-Bichat, d’autres dermatologues et un ophtalmologue, l’Association Mission Soleil Réunion a pour objectif de développer la prévention solaire sur l’île de La Réunion en milieu scolaire et dans la société civile, d’intégrer dans les programmes l’éducation et l’enseignement des connaissances des bienfaits et méfaits de l’exposition solaire dans le cadre du PES (programme éducatif de santé), par l’apprentissage de la bonne photo-protection avec protection individuelle et environnementale ainsi qu’une communication adaptée pour limiter les risques de cancer de la peau et des maladies oculaires dues au soleil.