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Sunzil Océan Indien débute la construction pour le SIDELEC de 13 générateurs photovoltaïques autonomes à Mafate et assoit ainsi son rôle d’expert dans ce domaine

Cet appel d’offres conforte l’expertise de Sunzil dans la construction de générateurs solaires sur des sites non raccordés au réseau.

Une expertise construite pendant plus de 20 ans à la Réunion

Ce nouveau chantier s’inscrit dans la continuité des dizaines d’installations que Sunzil a réalisées depuis les années 90 dans le site exceptionnel du cirque de Mafate. En 2018, Sunzil a notamment mis en service 12 générateurs solaires situés sur les îlets. Ce projet a permis d’équiper écoles, gîtes et habitations d’un moyen de production de l’électricité respectueux de l’environnement, silencieux et économique.

Un nouvel appel d’offres remporté

Cet appel d’offres lancé fin 2018 par le SIDELEC a pour objectif d’équiper une trentaine de sites à Mafate de systèmes photovoltaïques autonomes. Le syndicat a fait une nouvelle fois confiance à Sunzil en lui attribuant le lot le plus important du marché. Sunzil réalisera 13 installations à Grand Place, représentant 29,4 kWc de puissance cumulée pour une puissance variant de 1,2 kWc à 4,2 kWc. Le chantier a débuté fin août 2019 et devrait se terminer début 2020.

Sunzil, partenaire du SIDELEC

Depuis plusieurs années, Sunzil, l’expert du photovoltaïque en zone insulaire, collabore avec le SIDELEC pour garantir aux populations les plus isolées de la Réunion l’accès à l’électricité. A Mafate, les solutions solaires Sunzil apportent le confort nécessaire aux populations et préservent l’environnement protégé du Parc National.

 

À propos de Sunzil, l’expert du photovoltaïque en zone insulaire

Sunzil développe et exploite depuis 30 ans en outre-mer des centrales photovoltaïques pour les particuliers et les professionnels. La société est une filiale détenue à 50% par Total et 50% par EDF. Le groupe est implanté sur 8 zones : Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte, Nouvelle Calédonie, Polynésie française et métropole (Lyon). Avec 180 collaborateurs, Sunzil a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 55M€.

 

La Réunion et Maurice unies pour bâtir ensemble la ville durable en Afrique

Port Louis a accueilli hier et aujourd’hui 380 professionnels, organisations actives et institutionnels de l’Océan Indien, invités à se pencher sur la ville durable de demain, et notamment les opportunités de développement sur le continent africain.

Les experts internationaux s’accordent à dire qu’il y aura « 2,5 milliards d’habitants supplémentaires dans les villes, à horizon 2050. Dont un milliard en Afrique ». Comment imaginer la ville durable de demain et surtout comment participer à son émergence ? Telles sont les questions posées par les différents intervenants de l’océan Indien réunis à Port-Louis durant deux jours.

Le Séminaire Ville durable dans l’océan Indien, organisé par l’Ambassade de France à Maurice et co-organisé par le Club Export Réunion, est une étape importante dans la préparation du sommet France-Afrique de juin 2020, qui aura justement pour thématique le développement urbain durable sur le continent africain.

S’il n’existe pas de « modèle de ville durable », la France dispose d’une expertise en matière de développement durable. Dans l’océan Indien, avec des réalisations comme Beauséjour, l’Ecoquartier de la Possession ou l’Ecocité de Cambaie, La Réunion fait valoir ses solutions urbaines. De son côté, Maurice est engagée dans une démarche de développement durable. « Les objectifs du développement durable offrent une vision du monde plus juste et plus prospère », souligne ainsi Fazila Jeewa-Daureeawoo, Vice-premier ministre mauricienne.

Contexte insulaire, territoires parmi les plus densément peuplés au monde, contraintes climatiques, équilibre entre l’Homme et la nature, la construction en climat subtropical est le résultat d’une multitude de « compétences endémiques » acquises et intégrées par les opérateurs de la région.

« Les meilleurs acteurs de la construction de ville durable dans l’Océan Indien sont réunis ici aujourd’hui », souligne l’Ambassadeur, Emmanuel Cohet, pour qui ces opportunités de rencontres enrichiront la réflexion en faveur de la ville de demain. En dehors de leurs territoires, les îles sœurs ont donc une carte à jouer.

Pour Laurent Lemaître, Président du Club Export Réunion, les deux îles constituent « de véritables laboratoires d’innovation » et doivent « pouvoir travailler durablement et en bonne intelligence à l’élaboration de solutions partagées permettant de valoriser une expertise régionale ».

L’événement, ponctué de tables-rondes et de rencontres B to B, vise au renforcement de la coopération régionale, en présence de nombreux acteurs de l’Océan Indien, dont une délégation d’entrepreneurs de La Réunion conduite par le Club Export Réunion. Sont présents également : Fabienne Couapel Sauret, vice- présidente de la Région Réunion, Vanessa Miranville, maire de la Possession, des institutionnels malgaches, le Medef International, la CCI France Maurice et Business Maurice…

Européennes 2019 : top 3 des Fake News les plus marquantes sur les réseaux sociaux

L’outil de veille Visibrain et Heiderich, le cabinet de conseil en gestion de crise et des enjeux sensibles, se sont associés afin d’étudier le phénomène des Fake News.

De cette association résultera un Livre Blanc qui paraîtra en fin d’année 2019, à destination des professionnels de la communication et des dirigeants souhaitant comprendre le phénomène pour mieux en protéger leurs organisations. Dans cette étude Visibrain et Heiderich livreront leur expertise et leurs enseignements.

Pour l’heure, Visibrain et Heiderich ont veillé le sujet des élections Européennes sur les réseaux sociaux et ont identifié les 3 Fake News qui ont marqué les réseaux sociaux pendant cette campagne.

Sur Twitter, 4% des messages publiés sur les Européennes concernent des Fake News

Depuis septembre 2018, les Européennes ont généré sur Twitter :

–  7 millions de messages publiés par 850 466 utilisateurs

–  Dont plus de 276 000 messages au sujet des Fake News, soit environ 4% des messages publiés qui commentent, relaient ou s’indignent des Fake News

– Les thématiques les plus propices aux Fake News sont : 1- la souveraineté des états 2- l’immigration 3- les vaccins

Les 3 Fake News les plus commentées durant les Européennes

1/ La vente de l’Alsace-Lorraine à l’Allemagne : Faux !

= 48 781 tweets publiés sur cette Fake News

Autopsie de la Fake News

À la veille de la signature du traité d’Aix la Chapelle, Marine Le Pen partage un tweet qui sonne comme une mise en garde contre ce qui se tramerait « en catimini ». Pour cela, elle inclut dans son tweet :

1- Un élément de contexte : la signature du traité.
2- Une accusation : tout se passerait en catimini. On retrouve cette accusation de « plan caché » dans les différentes théories du complot.
3- Une Fake News : la mise sous tutelle d’une part de l’Alsace et le partage du siège français au Conseil de sécurité de l’ONU, ce qui signifie une perte de la souveraineté.
4- La mise en garde ou l’alerte : qui sonne comme un appel à la mobilisation.

Cette Fake News, au même titre que celle du Pacte de Marrakech, nous apprend une chose importante : aujourd’hui la vérification de l’information ne suffit plus à décrédibiliser une Fake News face à l’émotion qu’elle suscite. D’ailleurs, il est plus simple de croire une information qui nous conforte dans nos croyances que de sortir de la paresse cognitive.

2/ La rougeole, vaccin obligatoire avant l’extension des 11 vaccins : Faux !

= 47 805 tweets publiés sur cette Fake News

Autopsie de la Fake News

Peu de temps avant l’Émission Politique du 14 mars, un premier décès de rougeole avait été constaté. La présidente du Rassemblement National a ainsi botté en touche sur le plateau, en annonçant, à tort, que le vaccin de la rougeole était déjà obligatoire avant l’extension à 11 vaccins. Or ceci est faux.

Contrairement à l’exemple précédent, la Fake News concernant le vaccin de la rougeole naît à la télévision. L’affirmation erronée de Marine Le Pen n’est pas reprise par les journalistes, ce qui a pour effet de crédibiliser la Fake News. Cela a enflammé les réseaux sociaux sur un thème qui fait déjà débat.

3/ 18 millions de migrants arrivés en Europe depuis 2014 : Faux !

= 45 722 tweets publiés sur cette Fake News

Autopsie de la Fake News

Une fois de plus, les débats télévisés sont les lieux de toutes les impudences, ce qui alimente les débats sur les réseaux sociaux. En affirmant l’arrivée de 18 millions de migrants en Europe depuis 2014, Dupont-Aignant le démontre bien.

Dans une démarche rappelant celle des prétendus 350 millions de livres hebdomadaires versés à l’Europe par l’Angleterre pendant la campagne du Brexit, un chiffre erroné ou détourné, rattaché à une source officielle est annoncé comme une vérité.

Ce qui semble important c’est l’effet produit par le chiffre et tant pis pour celui qui voudrait inviter les spectateurs et les internautes à comprendre ses dessous. Le chiffre est érigé en symbole et brandi pour susciter l’émotion. Le mal est fait.

Les 3 enseignements sur les Fake News durant les Européennes

– Les sujets européen et politique sont depuis longtemps un terrain fertile pour les rumeurs et les Fake News les plus baroques.

Les Fake News se nourrissent de l’imaginaires et sont confortées par le sport favori des politiciens français, à savoir « c’est la faute à Bruxelles ». Des sujets spécifiques s’y prêtent particulièrement tels que la santé, la souveraineté et l’immigration.

– Les preuves seules ne sont plus suffisantes pour décrédibiliser une Fake News.

Aujourd’hui c’est la société tout entière qui est en crise. Elle est de plus en plus polluée par ces fausses informations qui transitent sur les réseaux sociaux, à tel point que même des preuves irréfutables ne font plus le poids face à de fausses informations. Mais ceci n’est pas une fatalité ! Même s’il semble compliqué d’empêcher une Fake News de naître, il est tout à fait possible de limiter voire de stopper sa propagation. Pour cela il est indispensable de veiller ses sujets sensibles à l’aide d’un outil de veille tel que Visibrain.

– Les bulles socio-culturelles favorisent la prolifération de Fake News.

Après avoir identifié les sujets potentiels de Fake News, il faut agir. Et pour cela il est essentiel de se préparer à répondre et d’affronter la paresse cognitive et l’enfermement idéologique. Les Fake News naissent souvent dans des bulles socio-culturelles dont elles reprennent les émotions et les codes. Répondre aux Fake News, nécessite avant tout de comprendre les mécanismes qui leur permettent d’éclore et de se diffuser.

 

L’entreprise mauricienne DAKRI LTD veut faire un carton à l’international

La société mauricienne Dakri Cartons LTD, spécialisée dans la fabrication de carton d’emballage, veut développer la commercialisation de ses produits à La Réunion et dans la zone, notamment pour le secteur agroalimentaire.

Déjà implantée à La Réunion, la société mauricienne Dakri Cartons LTD, spécialiste des solutions d’emballage, souhaite renforcer sa présence dans les îles de l’océan Indien – Réunion, Madagascar, Mayotte et les Seychelles – et l’étendre jusqu’en Afrique australe.

Forte de ses 30 années d’expérience dans la fabrication de boîtes en carton ondulé à Maurice, l’entreprise familiale créée par Hanif Dakri, maintenant dirigée par Nazir Dakri et ses sœurs Somaya et Aysha, a su rapidement prendre son envol pour devenir le leader mauricien des solutions de conditionnement sur mesure. La société est basée depuis 2015 à Petite Rivière, dans une usine rénovée avec des installations modernes.

Avec plus de 25 millions d’emballages cartons (en 2018) et presque 3 000 références vendues chaque année aux petites et aux grandes entreprises à Maurice, mais également dans tout l’océan Indien, l’usine mauricienne vise de nouvelles opportunités de croissance régionale.

En renforçant ses liens avec La Réunion, Dakri Cartons LTD espère contribuer au développement des échanges économiques entre les îles sœurs et faciliter notamment l’accès des produits agroalimentaires made in Réunion aux consommateurs mauriciens.

L’entreprise se différencie de la concurrence régionale par la qualité de ses impressions couleurs sur carton et ses découpes personnalisées, dans toutes les formes et toutes les dimensions souhaitées. La société assure également la grande solidité et résistance de ses produits pendant le transport et le stockage. Parmi les références proposées : des boîtes enveloppantes, caisses et boîtes d’archives, boîtes de pizza, boîtes et plateaux destinés à tous types d’industries.

L’un de ses clients, la SAS TOPAZE – le numéro un de la commercialisation des boites à pizza à La Réunion – témoigne : « distributeur exclusif des boites à pizza Dakri Cartons louées par tous nos clients en raison de leur résistance, nous avons noué depuis fort longtemps des liens de confiance avec la société mauricienne. Sensible à nos exigences, Dakri Cartons Ltd nous propose à chaque instant une immense réactivité et une volonté inébranlable de répondre toujours dans les temps à nos requêtes ».

Cette ambition de collaboration inter-îles va permettre à Dakri Cartons LTD de renforcer son positionnement et son rôle d’acteur majeur dans le domaine de l’emballage en cartons dans la région. Avec ce développement à l’international, le groupe table sur une croissance de 20% de son chiffre d’affaires annuel et une augmentation de 50% de ses ventes à l’export.

Nazir Dakri conclut : « notre but est de devenir la plus grande entreprise de fabrication d’emballages en carton ondulé de l’Océan Indien. Mais le plus important pour nous est d’être reconnu pour faire la meilleure qualité de produits au meilleur prix possible ».

A propos de Dakri Cartons LTD

L’entreprise mauricienne Dakri Cartons LTD est reconnue comme le producteur principal de carton ondulé à Maurice. Elle crée des emballages standards et personnalisés pour les entreprises de toute taille et tous types d’activités. Elle est l’une des rares usines de Maurice à gérer toute la chaine logistique de « A à Z » : conception (échantillon), production, livraison et service à l’export, segment sur lequel elle ambitionne de se développer. Elle est connue pour la qualité de ses planches en carton, de ses impressions couleurs sur carton et la personnalisation de la découpe en terme de dimensions et de complexité du produit fini. L’entreprise, actuellement en cours de certification ISO 9001, emploie 125 personnes. www.dakricartons.com

L’équipe dirigeante de Dakri Cartons : Nazir Dakri et ses soeurs.

Coca-Cola Zéro Sucres a changé de formule pour répondre à la demande des consommateurs.

Les sodas sans calories sont à présent accessibles aux Réunionnais désireux de se faire plaisir en buvant du Coca-Cola. Lancée discrètement en 2017 à La Réunion, la nouvelle formule de Coca-Cola Zéro a été retravaillée pour permettre aux consommateurs de retrouver le bon goût du Coca-Cola Classique mais sans sucres, ni calories. Depuis, son nom a évolué en Coca-Cola Zéro Sucres. Faire plaisir à ses papilles tout en faisant attention à son mode de vie, c’est l’objectif de Brasseries de Bourbon, qui distribue la marque dans l’île.

Une formule complètement revue pour un meilleur goût

En 2007, le géant Coca-Cola se penchait déjà sur les problématiques de santé et innovait avec le lancement de Coca-Cola Zéro. Arrivée en 2008 à La Réunion, cette nouvelle formule n’a, à l’époque, connu qu’un succès mitigé. En cause : son goût un peu trop éloigné de la formule connue et appréciée de tous, celle de l’incontournable Coca-Cola Classique. Une tendance partagée par les consommateurs réunionnais.

Pour répondre à la demande des clients, une nouvelle formule de Coca-Cola Zéro fait son apparition sur le marché mondial 10 ans après son lancement : désormais appelée Coca-Cola Zéro Sucres.

Avec cette nouvelle formule, Coca-Cola Zéro Sucres fait évoluer sa recette en optimisant le mélange de ses arômes afin de se rapprocher au plus près du goût de la recette du Coca-Cola Classique et de garder ce goût unique d’une boisson Coca-Cola.

Aussi, en changeant son nom pour passer de Coca-Cola Zéro à Coca-Cola Zéro Sucres, la marque, leader sur le segment du light et zéro, souhaite montrer le bon exemple et communiquer plus clairement sur l’absence de calories dans cette nouvelle recette.

Offrir aux Réunionnais une alternative sans calories aux inconditionnels du Coca-Cola Classique

A La Réunion, le sucre fait partie intégrante de l’histoire, de l’économie et du paysage de l’île, notamment à travers ses hectares de cannes à sucre et ses usines sucrières. Pourtant, depuis quelques années, les Réunionnais sont de plus en plus attentifs à ce qu’ils consomment et la tendance porte aujourd’hui vers la consommation de produits moins sucrés. En effet, la population est de plus en plus sensibilisée aux enjeux liés à leur santé.

C’est ainsi que Brasseries de Bourbon, détenant la licence de la marque Coca-Cola, s’est tout naturellement alignée à la stratégie mondiale du groupe, en offrant aux consommateurs réunionnais la nouvelle formule de Coca-Cola Zéro Sucres. Se rafraîchir et se faire plaisir avec sa boisson préférée tout en limitant son apport calorique est une vraie demande des Réunionnais, que Brasseries de Bourbon souhaite satisfaire.

Concernées par les attentes de ses consommateurs et attentives aux tendances du marché, les Brasseries de Bourbon proposent en effet depuis plusieurs années une offre complète de boissons moins sucrées, comme Coca-Cola Light ou Sprite Zéro. Et le succès de la nouvelle marque TEZI, boisson au thé glacé des Brasseries de Bourbon, renforce plus encore sa volonté de proposer toujours plus de nouvelles boissons plus saines et moins sucrées aux habitants de l’île.

 

D’ailleurs la marque Coca-Cola est leader sur ce segment à la Réunion avec l’arrivée de nouveaux consommateurs chaque trimestre et qui se traduit par une croissance à deux chiffres. C’est pour répondre à la demande croissante des Réunionnais que le groupe a décidé de mener une vaste campagne de publicité afin de faire de la pédagogie. Pendant longtemps, le public local associait les produits « sans sucres » à des produits « sans goût ». C’est pourquoi Brasseries de Bourbon souhaite faire connaître au plus grand nombre cette boisson délicieuse, désaltérante et peu calorique.

A La Réunion, le prix marketing conseillé est de 0,90 euros la bouteille de 50 cl et 1,99 euros la bouteille de 1,5 l.

NB : Prix de vente conseillé. Les distributeurs sont seuls maîtres de la fixation de leurs prix de vente.

 

Découverte des récifs coralliens sur la plage de l’Hermitage, ce week-end

 La Réserve Nationale Marine de La Réunion organise deux demi-journées dédiées à la vie du récif corallien sur la plage de l’Hermitage. Cet événement public célèbre l’Année internationale des récifs coralliens. Objectif : attirer l’attention et éveiller les consciences sur ces écosystèmes très précieux mais menacés.

La diffusion de vidéos sous-marines et des visites guidées du lagon, une quinzaine de stands et animations autour de la vie du récif corallien, c’est l’événement organisé par la Réserve marine de La Réunion qui aura lieu ce week-end, les 15 et 16 décembre 2018, sur la plage de l’Hermitage.

Durant deux jours, les visiteurs pourront profiter des ateliers divers en découvrant l’exceptionnelle richesse de la biodiversité que recèlent les récifs coralliens, leur rôle de protection des littoraux et de formation des plages, les bénéfices socio-économiques qu’ils produisent, mais aussi les multiples menaces qui pèsent sur eux. Cet événement public, gratuit, immersif et pédagogique, célèbre l’IYOR 2018, l’Année internationale des récifs coralliens et est organisé par l’équipe de la Réserve Marine de La Réunion.

Les récifs coralliens constituent de véritables oasis de vie au milieu des océans et sont souvent comparés à leur équivalent terrestre : la forêt tropicale. Les écosystèmes récifaux sont des réserves écologiques majeures qui ne couvrent que 0,2 % de la surface des mers, mais qui abritent environ 30% de la biodiversité marine. Ecosystèmes parmi les plus diversifiés de la planète, ils font vivre directement ou indirectement 500 millions de personnes, dont 40 millions de pêcheurs. De plus, les récifs coralliens ont une importance économique inestimable pour une activité comme le tourisme.

Les récifs coralliens subissent les impacts des activités humaines (introduction d’espèces invasives, pollutions, pêche, sur-fréquentation) auxquelles s’ajoutent ceux du changement climatique (réchauffement et acidification de l’océan). Aujourd’hui, 20 % des récifs coralliens ont disparu et 25 % sont en grand danger, à l’échelle de la planète.

Etudier, expliquer, protéger

 Compte tenu de l’urgence à protéger l’existant, l’Initiative Internationale pour les Récifs Coralliens (ICRI) a déclaré 2018 comme étant la troisième année internationale des récifs coralliens. Pour encourager la sensibilisation sur leur protection, des actions sont menées tout au long de l’année, partout dans le monde. La France, les Outre-mer et La Réunion, en particulier, ne font pas exception.  C’est dans cette optique que localement, la Réserve marine de La Réunion a souhaité organiser cet événement de fin d’année.

Objectifs :

– Expliquer les services rendus à l’humanité par les récifs coralliens et sensibiliser aux différentes agressions qui les mettent en péril.

– Présenter le travail de scientifiques et gestionnaires d’aires marines protégées qui étudient les coraux.

« Ce rendez-vous à l’Hermitage, c’est un moyen de partager notre cause avec le plus grand nombre, la protection des récifs coralliens étant un enjeu pour l’humanité », souligne Karine Pothin, directrice de la RNMR.

Sur la plage, tout au long du week-end, entre le stand de la Réserve marine et les nombreuses activités mises en place avec de nombreux prestataires partenaires, les visiteurs auront tout le loisir d’échanger sur les sujets concernant ce joyau de biodiversité.

 Lieu :

Plage et arrière-plage de l’Hermitage (au niveau du sentier sous-marin)

 Dates et horaires de l’événement :

Samedi 15 décembre de 13h à 20h

Dimanche 16 décembre 9h à 13h

Un événement ouvert à tous

Avec son offre importante de différentes animations et activités gratuites, l’événement autour de la protection du récif corallien est destiné aux adultes et aux enfants, avec des stands et animations spéciales pour les plus jeunes visiteurs, comme le dessin sous l’eau, de la sculpture sur sable ou encore une chasse au trésor. Des jeux et ateliers dessins permettront aux jeunes et à leurs parents de tester leurs connaissances sur la vie du récif corallien réunionnais. La nouvelle carte de la Réserve, des plaquettes et livrets « Le Monde Merveilleux du Récif à La Réunion », seront également présentées. Pour ceux qui souhaitent aller à l’eau, des baptêmes de plongée découverte seront proposés, ainsi que des sorties Paddle, Kayak et visites du sentier sous-marin, pour un accompagnement dans le but d’entretenir une approche respectueuse des coraux.

 

La Réunion dispose de son hélicoptère exclusivement dédié au SAMU

Ce projet a été lancé et mené à terme par le CHU de La Réunion et l’ARS OI. Il vise à compléter l’offre de soins dans l’île par un moyen dédié d’intervention rapide. L’hélicoptère réceptionné par HELILAGON, sera exclusivement utilisé pour des services d’aide médicale urgente (SAMU).

C’est dans le cadre d’une cérémonie officielle à l’altiport d’HELILAGON, à l’Eperon (Saint- Paul), que le nouvel hélicoptère du SAMU de type H135 a été inauguré vendredi 7 décembre 2018. L’appareil basé à l’aéroport Roland Garros, avec un équipage en alerte permanente, est opérationnel depuis le 10 décembre.

Un moyen d’intervention plus rapide

Cet Héli-SMUR jaune et bleu répond exclusivement à un service sanitaire : soit pour déplacer une équipe médicale sur le lieu d’intervention (transport primaire), pour la prise en charge de personnes en situations critiques (ex : AVC, attaques cardiaques…) ; soit pour un transfert inter hospitalier vers un établissement adapté au besoin du patient (transport secondaire). Le gain de temps pour certaines interventions sera indéniable.

L’arrivée de cet appareil est le résultat du projet porté de longue date par le CHU de La Réunion et l’agence régionale de santé de l’océan Indien (ARS OI). Ensemble, ils ont convaincu le gouvernement de doter La Réunion d’un Héli-SMUR. L’appareil financé par l’ARS OI a donné lieu à un appel d’offres remporté par le groupe SAF Hélicoptères, propriétaire d’HELILAGON. Le groupe SAF est réputé en métropole pour ses compétences dans les opérations SAMU. A La Réunion, HELILAGON effectue ce type de missions depuis 1997, via ses hélicoptères de type Ecureuil.

Un hélicoptère d’urgence de la dernière génération

Le EC135 (maintenant H135) a été conçu pour les opérations SAMU et sa fiabilité fait qu’il est aujourd’hui utilisé dans plus de 60 pays dans le monde. Ce type d’appareil est le plus silencieux de sa catégorie et cette nouvelle version T3H est équipée de la technologie Hélionix qui ajoute encore un niveau de sécurité en vol. Conçu pour accueillir ce que l’on trouve en général dans un véhicule de secours et d’assistance aux victimes, l’hélicoptère permet d’embarquer deux urgentistes et une centaine de kilos de matériel médical pour les interventions.

Une entreprise qui mêle technicité et engagement pour le territoire réunionnais

HELILAGON investit depuis plus de 30 ans dans les activités héliportées à La Réunion. Que ce soit dans les missions de travail aérien, du transport de passagers, en passant par les vols sanitaires, la compagnie met en œuvre l’ensemble des moyens humains et techniques nécessaires au service de la communauté réunionnaise. Récemment, 5 emplois ont été créés pour l’exploitation de l’Héli-SMUR. « C’est une fierté de pouvoir rendre ainsi service à la communauté », souligne Eneas Lima, directeur d’HELILAGON, avant de rappeler combien ces services héliportés sont moteurs dans le développement du territoire et de son image à l’extérieur : « si le survol en hélicoptère est l’activité touristique préférée dans l’île, c’est aussi celle qui incite le plus les gens à revenir, pour découvrir de nouveaux endroits ».

Prélancement du site MonCommercant.re en mode plateforme collaborative gratuite

 

Depuis mai 2017, la société CODIPO, fondée par Serge Ethève, travaille au développement d’un portail web destiné à soutenir et développer les commerces de proximité pour inciter les français à consommer autrement. En raison de l’actualité, les créateurs du site ont décidé de lancer dès ce matin, une première version en mode plateforme collaborative gratuite, pour permettre aux commerçants et aux consommateurs d’entrer directement et facilement en contact.

Faciliter la communication entre commerçants et consommateurs

Le projet initial de MonCommerçant est de développer une plateforme à l’échelle nationale et locale, qui encourage les consommateurs à faire leurs achats du quotidien chez les commerçants de proximité. En effet, depuis plusieurs années, ces derniers font face à une baisse de fréquentation au profit des grandes surfaces et des sites de vente en ligne.

Le premier objectif est de créer du lien entre consommateur et commerçant. En raison des difficultés que chacun rencontre actuellement, Serge Ethève, à l’origine du concept, et l’équipe du « startup Studio » de Seyes, en charge du développement du projet, ont décidé d’avancer la date de lancement du site. Ainsi dès aujourd’hui, ils se proposent de le mettre au service des réunionnais à titre collaboratif, en leur permettant d’accéder gratuitement aux premières fonctionnalités de la plateforme.

Les commerçants réunionnais peuvent dès maintenant activer leur fiche sur le site www.moncommercant.re, mettre à jour leurs coordonnées et surtout publier en temps réel leurs actualités : horaires ajustés en fonction des éventuels blocages, réapprovisionnement, disponibilités des stocks… etc, chaque commerçant pourra partager sur le fil d’actualité de la plateforme ses dernières informations. Côté consommateur, chacun peut également s’inscrire pour entrer en contact avec ses commerçants de proximité via un « tchat » et poser des questions spécifiques en termes de disponibilité de produits (essence, gaz, nourriture…), sans se déplacer. Un échange précieux en ces temps où chaque trajet compte.

 

Dès 2019, le site du « citoyen engagé »

Un format que les créateurs proposent de maintenir jusqu’au lancement du site fin janvier, qui proposera alors un concept en deux volets. Un site à l’échelle nationale,  www.moncommercant.com, qui se placera comme le plus grand portail web du secteur en référençant 600 000 commerces de proximité en France (dont La Réunion). A La Réunion, la plateforme proposera, en complément des fonctionnalités disponibles aujourd’hui, un système de fidélité gagnant-gagnant pour le commerçant et le consommateur, avec notamment une carte de fidélité multi-enseignes, dédiée toujours et uniquement aux commerces de proximité

« La solution MonCommerçant est un système de consommation alternatif. Je suis persuadé qu’en construisant une véritable communauté, un espace d’échanges, nous pourrons, tous ensemble, inverser la tendance. A terme, ce réseau permettra aux petits commerçants et aux artisans de négocier en volume et de faire aussi bien que les grandes enseignes ; la qualité, le service et l’humain en plus », selon Serge Ethève.

 

La SICA REVIA au Sénat pour défendre le Bœuf Pays

Lundi 19 novembre 2018, l’Association des maires de France organisait une journée consacrée aux Outre-mer, au Sénat. Cette initiative menée en amont du 101ème congrès des maires de France qui débute aujourd’hui, a été l’occasion d’évoquer les problèmes que rencontrent les territoires ultramarins.

L’Outre-mer est inquiet pour son avenir. A l’heure où les parlementaires réunionnais sont à Paris pour discuter des éléments contenus dans les projets de loi de Finances et de financement de la Sécurité sociale pour 2019, la SICA REVIA a organisé également son déplacement afin d’aller défendre la production locale et la viande de Bœuf Pays.

Celle-ci a été proposée lors d’un cocktail prévu de longue date par les sénateurs réunionnais en présence de leurs homologues, réunis à la Bibliothèque du Sénat en fin de journée.

Pour Olivier Robert, président de la SICA REVIA, cette opportunité était nécessaire pour aller montrer le travail mené dans les territoires et l’excellence de la production locale jusqu’à Paris. Alors que La Réunion, par la voix d’une partie de sa population, cherche à se faire entendre dans un contexte de crise sociale, l’organisation qui recense 337 adhérents a souhaité elle aussi défendre ses atouts et rappeler que la production locale fait vivre et avancer le territoire.

Un message reçu et relayé par les 3 sénateurs réunionnais présents et les nombreux élus ultramarins, parmi lesquels notamment le président de la délégation sénatoriale des Outre- mer et Victorin Lurel, sénateur de la Guadeloupe et ex ministre des Outre-mer.

Au menu du cocktail aux saveurs de La Réunion, brochettes, sauté et cari de bœuf pays ont été servis aux convives. L’ensemble supervisé par un traiteur réunionnais, avec la participation de Romain Leboeuf, meilleur ouvrier de France. L’occasion de tordre le cou à certains a priori et de rappeler que la viande de Bœuf pays est sûre et de qualité.

A condition de vouloir préserver le modèle et d’encourager le développement de la production locale. « Des animaux adaptés au territoire local, nourris à l’herbe dans les pâturages, nés et engraissés dans des élevages à taille humaine respectueux du bien-être animal. Puis consommés localement », souligne Olivier Robert. « Il n’y a pas mieux en matière de sécurité alimentaire et de traçabilité ».

Les éleveurs de la SICA REVIA et son conseil d’administration remercient les sénateurs d’avoir permis cette dégustation.

La direction du parc akOatys se fixe un objectif « Zéro plastique pour les boissons » pour la nouvelle saison estivale

Le parc aquatique a réouvert ses portes et s’engage cette année sur un objectif : économiser 10 000 bouteilles en plastique au cours de cette nouvelle saison. Le parc de l’Etang-Salé affiche aussi des nouveautés comme le bracelet « cashless », testé et validé en métropole et devient ainsi le 3ème de France à utiliser ce système qui facilite grandement le séjour des clients.

 

Un parc à thème engagé pour la protection des océans

Ce n’est pas nouveau. La direction du parc akOatys a signifié sa 
volonté de réduire considérablement les déchets plastiques du parc 
depuis 2 saisons déjà, en réduisant drastiquement sa gamme de 
boissons sous plastique. « Cette année, nous avons décidé d’aller 
un cran plus loin avec l’équipe du parc, en se posant un objectif fort 
de « Zéro plastique pour les boissons » dans le parc. Cela
 correspond à une réduction de 90% de l’empreinte plastique du 
parc, soit potentiellement 10 000 bouteilles vendues en moins »
 déclare Lionel Caro. « J’ai toujours été sensible au sujet de la 
protection des océans et je voudrais montrer ainsi, qu’en tant que
 chef d’entreprise, j’ai les moyens et le pouvoir de changer les choses
 à mon échelle. », poursuit le gérant d’akOatys. Des fontaines en libre-service ont été installées pour proposer une eau filtrée, réfrigérée et gratuite. Côté repas, les restaurants servent en vaisselle incassable ou d’origine végétale.

 

Le bracelet cashless pour plus de liberté

Pour cette nouvelle saison, akOatys fait vivre l’expérience du « cashless » à ses visiteurs. Le principe est simple : un bracelet en silicone à charger dès son arrivée et à accrocher à son poignet pour laisser porte-monnaie et cartes bancaires au vestiaire ! Le crédit non-utilisé est remboursé à la fin de la journée. « Après avoir fait de nombreux échanges avec mes confrères du monde entier, il est apparu évident que la solution du «cashless» était le prochain service à offrir à nos visiteurs. Sans être adepte du tout- numérique, je pense que c’est une innovation vraiment utile quand l’activité impose de se jeter à l’eau ! » présente Lionel Caro.

 

Des équipements et services améliorés

Un nouvel espace Premium voit le jour avec l’installation de plusieurs tentes bédouines avec poufs, transats, tables et chaises et coffres de rangement pour les effets personnels. Les clients y bénéficient d’un service « conciergerie » pour les commandes aux restaurants et autres services, qui leur sont ensuite livrés dans leur espace.

La direction a également réaffecté 700 m2 de son périmètre, pour proposer un espace dédié aux groupes et plus particulièrement aux centres aérés, groupes scolaires et associations. Et a mise en place une nouvelle entrée pour plus de fluidité

A la fin de cette 12ème saison, akOatys lancera ses travaux de thématisation des attractions du parc. L’idée ici est d’offrir une expérience encore plus immersive dans le « Monde de Tys » en reprenant plus loin les codes de l’univers d’Olivier Giraud, dessinateur de la BD du même nom, au service de la thématisation des attractions. L’objectif est de terminer cette scénarisation pour la prochaine saison 2019/2020

Infos pratiques

Le parc sera ouvert jusqu’en mars 2019, du mardi au dimanche durant les vacances scolaires, ainsi que les mercredis et week-ends hors vacances (sauf décembre).
Infos et planning sur : www.akoatys.com / Billetterie : Monticket.re