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La direction du parc akOatys se fixe un objectif « Zéro plastique pour les boissons » pour la nouvelle saison estivale

Le parc aquatique a réouvert ses portes et s’engage cette année sur un objectif : économiser 10 000 bouteilles en plastique au cours de cette nouvelle saison. Le parc de l’Etang-Salé affiche aussi des nouveautés comme le bracelet « cashless », testé et validé en métropole et devient ainsi le 3ème de France à utiliser ce système qui facilite grandement le séjour des clients.

 

Un parc à thème engagé pour la protection des océans

Ce n’est pas nouveau. La direction du parc akOatys a signifié sa 
volonté de réduire considérablement les déchets plastiques du parc 
depuis 2 saisons déjà, en réduisant drastiquement sa gamme de 
boissons sous plastique. « Cette année, nous avons décidé d’aller 
un cran plus loin avec l’équipe du parc, en se posant un objectif fort 
de « Zéro plastique pour les boissons » dans le parc. Cela
 correspond à une réduction de 90% de l’empreinte plastique du 
parc, soit potentiellement 10 000 bouteilles vendues en moins »
 déclare Lionel Caro. « J’ai toujours été sensible au sujet de la 
protection des océans et je voudrais montrer ainsi, qu’en tant que
 chef d’entreprise, j’ai les moyens et le pouvoir de changer les choses
 à mon échelle. », poursuit le gérant d’akOatys. Des fontaines en libre-service ont été installées pour proposer une eau filtrée, réfrigérée et gratuite. Côté repas, les restaurants servent en vaisselle incassable ou d’origine végétale.

 

Le bracelet cashless pour plus de liberté

Pour cette nouvelle saison, akOatys fait vivre l’expérience du « cashless » à ses visiteurs. Le principe est simple : un bracelet en silicone à charger dès son arrivée et à accrocher à son poignet pour laisser porte-monnaie et cartes bancaires au vestiaire ! Le crédit non-utilisé est remboursé à la fin de la journée. « Après avoir fait de nombreux échanges avec mes confrères du monde entier, il est apparu évident que la solution du «cashless» était le prochain service à offrir à nos visiteurs. Sans être adepte du tout- numérique, je pense que c’est une innovation vraiment utile quand l’activité impose de se jeter à l’eau ! » présente Lionel Caro.

 

Des équipements et services améliorés

Un nouvel espace Premium voit le jour avec l’installation de plusieurs tentes bédouines avec poufs, transats, tables et chaises et coffres de rangement pour les effets personnels. Les clients y bénéficient d’un service « conciergerie » pour les commandes aux restaurants et autres services, qui leur sont ensuite livrés dans leur espace.

La direction a également réaffecté 700 m2 de son périmètre, pour proposer un espace dédié aux groupes et plus particulièrement aux centres aérés, groupes scolaires et associations. Et a mise en place une nouvelle entrée pour plus de fluidité

A la fin de cette 12ème saison, akOatys lancera ses travaux de thématisation des attractions du parc. L’idée ici est d’offrir une expérience encore plus immersive dans le « Monde de Tys » en reprenant plus loin les codes de l’univers d’Olivier Giraud, dessinateur de la BD du même nom, au service de la thématisation des attractions. L’objectif est de terminer cette scénarisation pour la prochaine saison 2019/2020

Infos pratiques

Le parc sera ouvert jusqu’en mars 2019, du mardi au dimanche durant les vacances scolaires, ainsi que les mercredis et week-ends hors vacances (sauf décembre).
Infos et planning sur : www.akoatys.com / Billetterie : Monticket.re

Bande-Dessinée de la rentrée « Le Monde de Tys » : quand la BD Péï donne une voix à l’Océan

Ce week-end marquait le lancement officiel de la bande-dessinée Le Monde de Tys, que le grand public a pu découvrir lors de la première séance de dédicace organisée en présence de l’illustrateur Olivier Giraud. À mi-chemin entre les Schtroumpfs et Avatar, les personnages de cette aventure dédiée aux enfants de 7 à 12 ans, ont pour vocation d’être les porte-parole de nos Océans pour sensibiliser petits et grands sur l’impact de l’Homme dans leur dégradation et son rôle à jouer pour leur protection.

La BD péï de la rentrée littéraire

Il y a trois ans, Lionel Caro s’est lancé le défi de créer une bande-dessinée dans l’ère du temps, qui transmettrait des messages sociétaux et écologiques forts, avec pour décors nos Océans. Grâce à sa rencontre avec l’illustrateur Olivier Giraud, passionné de la mer et des fonds marins, il a lancé un premier pilote de 3 épisodes en 2014. Face au succès de ce livret, les deux réunionnais ont décidé de continuer l’aventure et lancent aujourd’hui un épisode complet du Monde de Tys.

L’histoire de la BD, aux airs de science-fiction, se déroule dans un monde sous-marin onirique, où plusieurs tribus d’akOatiens, contemporaines de notre civilisation, vivent dans la plus grande discrétion. Mais face au péril d’une des tribus, Tys et ses amis se lancent dans un périple de plusieurs milliers de kilomètres à travers l’Océan Indien, l’Océan Atlantique et les Caraïbes, pour aller à la rencontre des Hommes qui semblent connaître la cause de ce péril. Les akOatiens découvrent alors les dégâts causés par les microplastiques et vont s’allier avec une famille d’humains et révéler leur existence au monde entier, en se faisant la voix et la conscience de l’Océan.

Avec ce premier tome intitulé « Azco », la BD se positionne comme l’ouvrage Péï de la rentrée FNAC dans sa catégorie. Les 2 000 exemplaires imprimés sont l’aboutissement d’une collaboration de plusieurs mois entre les deux hommes. Une période pendant laquelle ils ont associé leurs talents d’écrivain et de dessinateur pour porter un message fort, qui, à terme, doit se concrétiser : celui d’une société zéro plastique jetable.

« L’Océan est une source d’inspiration inépuisable pour moi, c’est pour cela que j’ai tout de suite accepté de travailler sur le projet avec Lionel Caro. Il m’envoyait des lignes de scénario, je lui fournissais les esquisses avec des idées de dialogue pour faire avancer le projet et il revenait vers moi avec la suite de l’histoire. C’est une belle collaboration que nous avons menée ensemble, où Lionel a apporté l’histoire, le concret et où j’ai amené une partie de l’imaginaire. Nous nous sommes bien complétés », se réjouit Olivier Giraud, l’illustrateur.

Cette BD dédiée aux enfants de 7 à 12 ans aborde ainsi en profondeur le sujet de la dégradation des océans par l’Homme, tout en passant par une diversité d’autres sujets passionnants, comme la sédentarisation, la théorie de l’évolution, l’économie durable…

 

Sensibiliser la jeunesse aux enjeux du développement durable

Dans la BD, c’est aux akOatiens que revient la mission de nous faire prendre conscience des enjeux de chacun en matière de développement durable. « J’ai développé les personnages des akOatiens comme des déclencheurs, qui sont là pour nous secouer, nous faire réagir et surtout agir. La vocation de la BD est d’éveiller les consciences, mais sans diaboliser, c’est important. La BD évoque d’ailleurs clairement les efforts déjà en cours. Elle doit donner envie justement de rejoindre le mouvement général. », précise Lionel Caro, le créateur et auteur du Monde de Tys.

Un sujet toujours d’actualité mais particulièrement en ce moment puisque l’histoire aborde notamment le continent de plastique, actuellement au cœur des discussions sur le développement durable, avec le récent départ du bateau Ocean Cleanup en route pour le Pacifique.

« L’éveil des consciences sur la dégradation des Océans par l’Homme est un sujet qui me tient à cœur, encore plus car on s’adresse aux enfants. Cette BD est aussi l’opportunité pour moi de toucher un nouveau public, car je dessine habituellement plutôt pour les adolescents et les adultes. », conclut Olivier Giraud

En traitant également les thématiques de la sédentarisation, la théorie de l’évolution, la diversité biologique, l’économie durable, le développement du langage… Le Monde de Tys se positionne comme un ouvrage complet pour les enfants, que les plus grands apprécieront également pour sa dimension universelle.

 

Les débuts d’une grande aventure

Avec ce premier tome, Lionel Caro a réalisé un long travail de recherche et de documentation qui lui a permis de créer un nouvel univers, mêlé de réalité et de fantastique, et de s’en approprier les codes. Un univers onirique concrétisé et mis en relief par les dessins tout droit sortis de l’imaginaire d’Olivier Giraud. Cette aventure des akOatiens est donc le tremplin d’une histoire que le créateur espère longue, et dont les prochains pas aborderont la surpêche et la démographie humaine, à travers la rencontre de plusieurs animaux fantastiques. Le scénario du second tome est actuellement en cours de réflexion et sortira fin 2019. Mais d’ici là, le premier tome voyagera déjà en métropole et à Maurice, où il sera également disponible à la vente d’ici quelques jours.

En attendant, les prochaines séances de dédicaces auront lieu le 22 septembre à 15h à la FNAC EPICEA (Saint Pierre), le 29 septembre à 15h à la FNAC Le Port et le 13 octobre à 15h à la FNAC Saint-Benoît.

 

Infos Pratiques

Le Monde de Tys – Tome 1 : Azco / Publié par Les Editions de Tys / Auteur : Lionel Caro / Illustrateur : Olivier Giraud / 52 pages

Protection de l’Enfant à Madagascar: Vapiano fait un don de 10 000 euros à l’association Coeur et Conscience

Amédée, président de l’Association Coeur et Conscience et Sandrine Gillotin directrice régionale de Vapiano Réunion

Vapiano Réunion réitère son soutien à l’association Coeur et Conscience en signant une convention de partenariat pour contribuer au financement du Programme de Protection de l’Enfant à Madagascar. Comme l’an dernier, la franchise a décidé d’investir un montant de 10 000 euros pour un programme dont le budget global se monte à 35 000 euros.

Le programme de Protection de l’Enfant est soutenu par l’Unicef, le Gouvernement Malgache et l’Union Européenne. Ce dispositif a 3 objectifs :

  1. La prise en charge des enfants en situation de danger, avec le développement du  réseau de familles d’accueil.
  2. La sensibilisation des enfants à la défense de leurs droits, via la création de campagnes, comme une bande dessinée sur l’importance de la scolarisation, ou un court-métrage sur les conséquences du mariage précoce.
  3. La sensibilisation des pères malgaches sur leur rôle de protecteur et d’éducateur, avec le développement des actions de l’assemblée des Pères Responsables qui compte aujourd’hui 400 papas.

Depuis la création de ce programme en 2011, 20 familles d’accueil ont été formées, 233 enfants en situation de danger ont été accueillis en maison ou en famille d’accueil et deux enfants sur trois ont été réintégrés dans leur famille d’origine.

Cette signature de convention de partenariat s’est déroulée ce mercredi 29 août,  au Vapiano Saint-Denis en présence de Sandrine Gillotin, directrice régionale de Vapiano, Aurore Séraphine, directrice du Vapiano Saint-Denis, Amédée, président de l’Association Coeur et Conscience et de Brenda Guidi, Vice-Présidente de l’association.

Pour Amédée, le président de l’Association, il est important que les entreprises s’engagent dans le milieu associatif. « Les entreprises peuvent nous apporter une vision différente sur les projets que nous mettons en place. Ils peuvent nous conseiller et c’est vraiment un plus pour nous ».

Pour Sandrine Gillotin, directrice régionale de Vapiano, ce prolongement de partenariat était une évidence. « Nous avons pu voir l’efficacité et les résultats de ce programme puisque nous sommes allés sur place. Ça nous motive encore plus pour contribuer cette collaboration ».

Le président de l’association espère que d’autres entreprises suivront les traces de Vapiano. « Aujourd’hui l’idée du mécénat a changé. Les clients sont beaucoup plus sensibles aux entreprises qui s’engagent pour une cause. Et les salariés eux-même ont envie de s’investir beaucoup plus au sein de leur société. Finalement tout le monde y gagne », souligne Amédée.

5 et 6 septembre : premiers États Généraux de la santé animale

Certains insectes et tiques sont nuisibles en élevage. Ils sont aussi transporteurs de micro-organismes responsables de maladies telles que l’anaplasmose, la leucose bovine enzootique ou la babésiose chez les bovins.

Une des missions du Groupement de Défense Sanitaire (GDS) de La Réunion est de contribuer à la lutte contre ces nuisibles. Le GDS apporte un appui technique individuel aux éleveurs et met à leur disposition des outils de lutte subventionnés par le Conseil Départemental. Aujourd’hui, la lutte contre ces nuisibles se fait à l’échelle de chaque exploitation, en fonction des moyens et de l’investissement de chaque éleveur.

Or, ces nuisibles ne connaissent pas de barrière : le travail d’un éleveur peut être mis à mal par son voisinage. La maîtrise des populations de nuisibles, ainsi que les maladies qu’ils transmettent devraient être l’affaire de tous. Pour une meilleure réussite, la lutte contre les insectes et tiques vecteurs doit susciter une prise de conscience collective.

Conscient des enjeux auxquels doivent faire face les filières de productions bovines, le GDS de La Réunion organise les premiers Etats Généraux de la Santé Animale, qui sont consacrés à la lutte intégrée contre les arthropodes vecteurs de maladies chez les bovins. Le GDS est soutenu par de nombreux partenaires institutionnels (Le Réseau d’Innovation et de Transfert Agricole, L’Union Européenne, l’ODEADOM, le Conseil Général, les services de l’état.)

Tous les acteurs concernés par les productions bovines (éleveurs, vétérinaires, coopératives, consommateurs, collectivités territoriales, instituts techniques et scientifiques, pouvoirs publics) sont invités à participer aux Etats Généraux, qui se dérouleront les 5 et 6 septembre 2018 à l’espace Tamarun, à la Saline les Bains. Au programme, trois demi-journées thématiques animées par des spécialistes reconnus et des temps d’échanges avec la salle sur la biologie et l’écologie des vecteurs majeurs (mouche bœuf, moucheron et tique du bétail), les différents moyens de lutte employés à La Réunion et ailleurs.

Au terme des ateliers, suivis d’une table ronde de synthèse le 6 septembre, le GDS espère aboutir à la construction d’un projet commun de lutte collective pour La Réunion.

La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire : En téléphonant à l’accueil du GDS : 0262 27 54 07 ou sur le site internet du GDS (www.GDS974.com)

Image d’illustration

A propos du GDS Réunion :

Le Groupement de Défense Sanitaire (GDS) de La Réunion est une association gérée par et pour les éleveurs, dans le cadre de l’amélioration de la santé animale. Il existe des GDS partout en France, à l’échelle des départements et

/ou de certaines régions. Les missions sont multiples : en tant qu’Organisme à Vocation sanitaire (OVS) de La Réunion, le GDS exécute les missions déléguées par l’Etat concernant la gestion administrative des prophylaxies bovines, ovines et caprines, conduit des programmes collectifs d’assainissement sanitaire, propose aux éleveurs des services personnalisés dans les domaines de la santé animale, de l’hygiène et de la qualité sanitaire, contribue à la recherche et à l’épidémio-surveillance. Le GDS Réunion assure aussi l’activité d’équarrissage dans le département.

Pêche et aquaculture : L’ARIPA verse 1,4 million d’euros d’aides européennes aux opérateurs locaux

Cette aide financière publique vient compenser les surcoûts des professionnels de la pêche et de l’aquaculture, sur la période du 1er semestre 2017, notamment des pêcheurs artisans côtiers de plus en plus nombreux au sein de l’interprofession.

17,5 millions d’euros injectés dans la filière réunionnaise

L’Association réunionnaise interprofessionnelle de la pêche et de l’aquaculture (ARIPA) vient de procéder à un nouveau versement d’aides européennes à ses adhérents, professionnels de la pêche et de l’aquaculture locale. Cette enveloppe de 1 428 002,11 euros issue du Plan de compensation des surcoûts (PCS) de La Réunion du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP), est versée au titre des volumes du 1er semestre 2017 déclarés par les opérateurs locaux.

Chaque activité au sein de la filière bénéficie d’un montant de compensation, exprimé en euro par kg de poisson, calculé en fonction du différentiel de coût d’exploitation entre un opérateur continental et un opérateur ultramarin. Ce dernier bénéficie alors d’un montant d’aide proportionnel à son volume d’activité (nombre de kilos de poisson pêché ou traité commercialisé localement ou exporté). Idem pour la spiruline.

Par son rôle d’intermédiation des aides du Plan de compensation des surcoûts de La Réunion, l’ARIPA a ainsi permis d’injecter 17,5 millions d’euros dans la filière réunionnaise depuis la mise en œuvre du dispositif en 2016.

La Réunion, principal bénéficiaire des aides PCS

L’ARIPA se félicite d’un nombre d’adhérents en hausse, du côté des pêcheurs et armateurs passés de 69 opérateurs fin 2017 à 84 actuellement, notamment grâce aux nombreux pêcheurs artisans côtiers ayant récemment rejoint l’APPECOR (une des 10 familles professionnelles composant l’interprofession). Les « petits pêcheurs » représentent à ce jour 72% des pêcheurs membres de l’interprofession. Ils peuvent bénéficier des aides communautaires, quels que soient leurs circuits d’écoulement du poisson.

Deux ans après le lancement opérationnel du dispositif d’aides européennes FEAMP à La Réunion, Fabrice Minatchy, président de l’interprofession, se réjouit du nombre grandissant d’opérateurs locaux à pouvoir bénéficier de ces subventions. « Grâce à l’ARIPA, La Réunion est aujourd’hui le département dans lequel les opérateurs bénéficient le plus des aides PCS, en nombre et en montant, avec une consommation de 50% de l’enveloppe allouée aux RUP françaises. Ces montants ne règlent pas tout, mais viennent véritablement aider les opérateurs à maintenir leur activité, surtout dans les moments difficiles lorsqu’ils subissent des mauvaises conditions météo ou de moins bonnes pêches », estime le président. Celui-ci invite les opérateurs qui ne l’ont pas encore fait, à prendre contact avec l’interprofession pour s’informer des modalités du dispositif.

Au-delà des aides PCS, l’ARIPA rappelle aux pêcheurs qu’adhérer à l’interprofession c’est aussi la possibilité d’écouler la totalité de leur production à un prix garanti toute l’année, de pouvoir bénéficier de la solidarité de la filière au travers des aides interprofessionnelles et d’être accompagné dans leurs démarches administratives pour bénéficier des aides européennes.

Contact ARIPA : 06 92 14 16 31 / mmoenne.aripa974@orange.fr

A propos de

L’ARIPA, organisation interprofessionnelle créée en 2010, est l’outil collectif et unique de structuration des opérateurs de la chaîne de valeur du poisson et de la spiruline à La Réunion. Composée de 111 adhérents et 10 familles professionnelles, elle regroupe tous les métiers situés en amont (pêcheurs, aquaculteurs, usiniers, importateurs) et en aval du processus de mise en marché (poissonnier, usiniers, grossistes, restaurateurs et distributeurs).

Signature d’une convention pour généraliser la protection solaire à l’école

L’association Mission Soleil Réunion –créée pour sensibiliser la population réunionnaise au danger du soleil- et l’Académie de La Réunion ont signé, mercredi 27 juin 2018, une convention de partenariat pour mieux intégrer la question des risques liés aux UV dans les programmes des écoles primaires et mettre en place des actions validées et financées par l’ARS, inspirées du rapport de l’OMS.  

Des actions concrètes

Afin de protéger correctement les enfants du soleil, un partenariat a été signé mercredi 27 juin entre l’association Mission Soleil Réunion (MiSolRé) et le Rectorat. Cette convention prévoit l’intervention de l’association dans les écoles primaires de l’île dans le but de sensibiliser les enfants aux dangers du soleil. En plus des conseils prodigués par l’association, de la crème solaire et des lunettes de protection sont distribuées, aux 46 écoles qui se sont portées volontaires cette année. Des dosimètres (appareil mesurant le taux d’UV) seront également installés dans certains établissements afin de permettre aux enfants d’adapter leurs comportements en fonction de l’indice d’UV affiché.
Dans le cadre de cette convention, les élèves de CM1 et/ou de CM2 suivent en outre une formation d’une heure sur les méfaits du soleil. Ils deviennent ambassadeurs de la prévention solaire dans leurs écoles. Encadré par leurs enseignants, ils participent alors à la transmission du savoir en matière de prévention solaire auprès de leurs camarades. Les professeurs, eux, peuvent se baser sur un programme pédagogique déjà existant, disponible sur internet ou en version papier et intitulé « Vivre avec le soleil ».

L’Académie, l’ARS et MiSolRé engagés dans la protection solaire en milieu scolaire

Cette convention est l’aboutissement d’un partenariat fort entre Mission Soleil Réunion, l’Académie de la Réunion et l’ARS depuis janvier 2018. L’association locale présidée par le Docteur Nathalie Sultan-Bichat, Dermatologue au Centre Hospitalier Gabriel Martin, milite activement depuis sa création auprès des plus jeunes afin de les aider à développer les bons réflexes pour faire changer les comportements face à l’exposition au soleil.
Pour cela, MiSolRé avait signé fin 2017, une convention avec l’ARS dans le cadre d’un projet sur la prévention en matière de santé. Cette convention a permis à l’association d’obtenir un Fonds d’Investissement Régional d’un montant de 150 000 euros, pour mener à bien ses missions d’intérêt public. La mairie de Saint-Paul, également sensibilisée à cette problématique, a déjà installé six préaux dans des écoles qui ne bénéficiaient pas d’abris pour les enfants.

UV solaires : un risque souvent sous-estimé

Les méfaits du soleil sont souvent sous-estimés. A La Réunion, l’ensoleillement est plus important qu’en métropole, avec un indice UV supérieur à 10 en moyenne (14 en été) ici, en particulier aux heures les plus dangereuses de la journée (10h-14h), alors qu’il dépasse rarement les 8 dans l’Hexagone en plein été. Ces données montrent à quel point il est important de bien se protéger, surtout dans notre île. « Auparavant, les gramounes ne sortaient jamais sans un chapeau ou sans un « parasol »et les pique-niques se faisaient sous les filaos. Aujourd’hui, les comportements ont changé et cela s’en ressent dans les chiffres du cancer de la peau », explique le docteur Sultan-Bichat.

En 2005, 20 cas de mélanomes dû au soleil avaient été détectés dans l’île. En 2015, 107 nouveaux cas étaient recensés. Autre donnée importante : Ce sont les coups de soleil dans l’enfance qui donnent des mélanomes à l’âge adulte. En ciblant les enfants, les membres de l’association espèrent que les nouvelles générations pourront transmettre les bons gestes et comportements à leurs parents.

A propos de

Créée le 18 juin 2017 par le docteur Nathalie Sultan-Bichat, d’autres dermatologues et un ophtalmologue, l’Association Mission Soleil Réunion a pour objectif de développer la prévention solaire sur l’île de La Réunion en milieu scolaire et dans la société civile, d’intégrer dans les programmes l’éducation et l’enseignement des connaissances des bienfaits et méfaits de l’exposition solaire dans le cadre du PES (programme éducatif de santé), par l’apprentissage de la bonne photo-protection avec protection individuelle et environnementale ainsi qu’une communication adaptée pour limiter les risques de cancer de la peau et des maladies oculaires dues au soleil.

Une journée pour imaginer l’entreprise de demain : le pari réussi des Red Samurai !

Chefs d’entreprise, cadres, collaborateurs, ils étaient une centaine comme attendu à la journée Katapulte organisée hier par la Team des Red Samourai, au jardin d’Eden à Saint-Gilles-les bains. Objectif : dresser collectivement le portrait du futur de son entreprise.

Pour cela, la journée fut divisée en deux temps : la matinée a été consacrée à une série d’ateliers ludiques visant à comprendre le contexte, partager les enjeux et explorer des exemples, des outils et des méthodes inspirantes pour favoriser la diversité et l’émergence d’idées. Les participants, venus seuls ou en groupe, ont été répartis de manière aléatoire dans 5 clans, chacun représenté par une couleur, un nom et « un cri de ralliement ». Parmi les notions les plus entendues : méthode agile, holacracy, itération, feedback ou encore reverse mentoring… Autant de concepts ayant fait leurs preuves dans des entreprises du monde entier et que les Red Samourai s’efforcent de démocratiser.

Après la théorie, place à la mise en pratique l’après-midi : chaque clan s’est lancé le challenge d’imaginer, dans sa globalité, son modèle d’entreprise idéale, en partant de l’identité, la forme de la structure, la gouvernance, la politique RH, le modèle économique.L’évènement s’est achevé par un cocktail pour remercier les participants, mais également pour fêter les deux ans de Red Samurai.

Pour les organisateurs, comme pour les participants, cette journée a été un véritable succès. Représentants de petites et grandes entreprises – comme EDF ou la Caisse d’Epargne – se sont associés le temps d’ateliers pour voir plus loin. Deux salariées de métropole ont même fait le déplacement spécialement pour Katapulte. « Cette journée confirme notre conviction qu’il y a un changement fondamental dans la façon d’imaginer l’entreprise du futur. Il y a un véritable intérêt pour les nouvelles tendances de management et d’organisation ; les Red Samurai veulent vraiment continuer à alimenter cette dynamique », précise Matthieu Fontaine, l’un de ses fondateurs.  Fort de ce premier challenge Katapulte – comprenez cette expérience multi-groupes sur une journée –  la team Red Samurai envisage évidemment de réitérer l’expérience.

A propos de

Il y a deux ans, huit entrepreneurs en quête de sens se sont lancés dans une exploration d’une nouvelle manière de collaborer, persuadés qu’il est possible de grandir dans une entreprise authentique, inspirée et inspirante. C’était le début de l’aventure RED SAMURAI.
Depuis, les projets se sont multipliés, les rencontres aussi. Nous avons accompagnés plus de 20 entreprises réunionnaises dans cette démarche de transformation vers une organisation recentrée sur les valeurs humaines.

Pour la seconde année consécutive, Brasseries de Bourbon publie son rapport développement durable

Les actions menées portent déjà leurs fruits dans certains domaines et des efforts sont continuellement fournis pour sans cesse améliorer les résultats.

Le Développement Durable fait partie de l’ADN des Brasseries de Bourbon. En effet, le brasseur de la célèbre bière Dodo investit depuis de nombreuses années dans toutes les composantes du développement durable, à savoir l’économie, l’emploi et l’environnement. Inclure le développement durable dans sa stratégie d’entreprise fait ainsi partie intégrante de son activité depuis bientôt 10 ans. En 2017, l’entreprise avait présenté pour la première fois ses objectifs dans ce domaine au grand public. Une année plus tard, à quelques jours de la Semaine Européenne de Développement Durable, certains d’entre eux ont été ou sont en passe d’être atteints. Pour Doron Wijnschenk, directeur général « Le développement durable est un voyage, pas une destination ». La route est longue, mais l’entreprise locale a déjà parcouru un joli bout de chemin. Retour sur cette dernière année d’actions.

L’engagement de la célèbre entreprise locale ne date pas d’hier, comme en attestent l’obtention de la certification ISO 14001 (management environnemental) en 2010, la pérennité de son système de réutilisation des bouteilles depuis plus de 50 ans, ou encore la création de l’association « Avec Modération ! Réunion » il y a maintenant 15 ans. C’est cependant en 2008 que les objectifs Développement Durable se structurent et depuis 2011 que Brasseries de Bourbon rédige chaque année un rapport de Développement Durable. Dévoilé publiquement l’an passé, ce dernier se concentre sur 6 engagements phares, à savoir : protéger les ressources en eau, réduire les émissions de CO2, s’approvisionner de façon durable, promouvoir la consommation responsable, assurer la santé et la sécurité et enfin s’engager localement.

Un engagement local fort

Brasseries de Bourbon est une entreprise bien connue des Réunionnais. Parmi ses différents produits, la bière Dodo est une marque de référence sur l’île. L’entreprise représente aujourd’hui 260 emplois directs et plus de 2 000 emplois indirects à La Réunion. Pour chaque emploi direct, ce sont ainsi 7 emplois indirects qui sont soutenus.

De plus, 40% des achats des Brasseries proviennent d’entreprises réunionnaises afin de promouvoir et soutenir l’économie locale. Parmi les achats locaux, on compte par exemple des plastiques, des cartons, ou encore du sucre, dont 100% provient de la canne réunionnaise.

Leader de la production…

Depuis sa création en 1962, Brasseries de Bourbon a mis en place un système de collecte des bouteilles de Dodo pour réutilisation. Véritable cercle vertueux pour l’emploi indirect, pour l’environnement et pour l’entreprise, ce système précurseur de l’économie circulaire à la Réunion fonctionne encore très bien de nos jours. Dans l’île, pas moins de 9 entreprises de collecte récupèrent les bouteilles vides auprès des cafés, hôtels, restaurants et des particuliers pour les revendre aux Brasseries de Bourbon. En milieu d’année 2015, suite au changement de design des bouteilles de Dodo, une baisse significative de collecte avait été constatée, faisant fortement diminuer le taux de retour à 59% fin 2016. Mais cette année, on ne peut que constater que le réflexe est à nouveau pris par les Réunionnais et collecteurs puisque les Brasseries ont atteint l’objectif de 70% de bouteilles réutilisées qu’elles s’étaient fixé pour 2017.

Parmi les améliorations liées à la production durant l’année 2017, on note que les préformes et les bouchons de toutes les boissons gazeuses fabriquées localement ont été changés. La quantité de plastique nécessaire à leur fabrication a été réduite : ainsi une baisse de 5% a été réalisée, soit 67 tonnes de plastiques utilisées en moins.

…et de la consommation responsable

Brasseries de Bourbon s’efforce de proposer la meilleure offre de boissons possible, afin que le consommateur puisse avoir une large palette de choix de qualité, pour toutes les occasions. Les équipes cherchent constamment des solutions pour réduire la teneur en sucre des recettes tout en préservant le goût savoureux de chacun des produits. Une gamme de boissons sans sucre est également disponible.

Un travail est fait sur les formats : grands formats à partager, ou plus petits pour conserver un maximum de qualité tout en proposant une moindre quantité et ainsi réguler sa consommation.

Qui dit « consommation responsable » dit également consommation responsable en termes d’alcool, qui fait également partie des engagements phares de l’entreprise. En 2017, cinq nouvelles bières sans ou à faible teneur en alcool ont été lancées (par exemple avec le lancement de Bourbon 0,0% Maxx, avec zéro alcool, ou avec de nouveaux parfums de Radler). Mais l’action des Brasseries de Bourbon ne s’arrête pas là. En 2017, 11 000 personnes ont été touchées par le message de consommation responsable porté par l’association « Avec Modération ! Réunion », lors des opérations pique-nique promouvant les repères de consommation 2.3.4.0 (repères de consommation d’alcool à moindre risque, présentation des unités d’alcool et cas pratiques) ou des opérations dans les établissements de nuit pour encourager le conducteur désigné, qui ne boira pas.

Assurer la santé et la sécurité du personnel

Brasseries de Bourbon se préoccupe grandement de la santé et de la sécurité des consommateurs mais également de ses salariés. En 2017, 6 accidents de travail ont été recensés, soit 1 de plus qu’en 2016. Pourtant l’entreprise ne cesse d’évoluer en termes de méthodologies et de sensibiliser ses salariés afin de diminuer ces risques. L’ensemble de ces mises en place représente un travail de longue haleine qui doit porter ses fruits à long terme. 

Ainsi en 2017, 31 personnes ont été formées au programme Behavior-Based Safety (BBS), un programme qui se concentre sur le comportement des salariés. En 10 mois, ces observateurs- salariés ont mené 286 observations pour analyser les comportements de leurs collègues face à leurs postes de travail. Sur plus de 3200 comportements observés, 87% étaient sûrs et respectaient les règles de sécurité.

L’idée ici est de responsabiliser, valoriser et récompenser les comportements sûrs. Pour son action, Brasseries de Bourbon a ainsi intégré le centre d’excellence du groupe Heineken sur le sujet de la sécurité au niveau international. Ce centre regroupe les expertises des filiales à travers le monde afin de servir de modèles et de référence en termes de conseils et bonnes pratiques. C’est donc un signe de reconnaissance important pour l’entreprise locale, qui est très fière d’en faire partie.

Une vision sur la durée

Toutes ces actions sont le reflet d’un engagement à long terme de Brasseries de Bourbon qui en 2008 s’était projetée sur de grands objectifs à atteindre.

On remarque ainsi que certains points sont en très bonne voie (collecte et réutilisation des bouteilles en verre, approvisionnement responsable, par exemple). D’autres axes prioritaires ont été en revanche marqués par des résultats en deçà des espérances, comme la réduction des émissions de CO2 ou celle de la consommation d’eau, venant rappeler que ce travail au long cours nécessite une mobilisation de tous, à chaque instant.

Ces ambitions portées par Brasseries de Bourbon engagent ainsi chaque collaborateur, salarié, partenaire ou client à apporter sa pierre à l’édifice. Pour mener à bien ce projet, le brasseur allie transversalité et coopération et est en permanente recherche d’amélioration et d’innovation afin de trouver ensemble les solutions pour faire avancer les choses.

Année internationale des récifs coralliens : la Réserve Marine rappelle les enjeux et dévoile son plan d’actions

2018 est l’année internationale des récifs coralliens. En charge de la protection de ces
écosystèmes marins, la Réserve Marine de La Réunion a rappelé au cours d’une
conférence de presse ses principales missions et dévoilé son plan d’actions pour
sensibiliser la population.

L’évènement initié par les Nations-Unies est parti d’un constat alarmant : 20% des récifs
coralliens ont déjà disparu et 30% sont menacés, à l’échelle de la planète. Or, le déclin des
récifs entraine non seulement celui des espèces animales et végétales marines, mais
menace également les activités humaines et économiques qui en dépendent dans l’eau
comme sur le littoral. « Sans barrière naturelle, il n’y a plus rien pour arrêter les vagues. A
terme, c’est la disparition des activités nautiques, balnéaires, économiques, touristiques »,
explique Karine Pothin, directrice de la Réserve Naturelle Marine de La Réunion (RNMR).
Les récifs coralliens et les écosystèmes associés subissent des pressions diverses,
naturelles et humaines. « Le braconnage, les surpêches, le piétinement des coraux, mais
aussi les pollutions de l’eau, qu’elles soient causées par l’homme ou par les coulées de
boues que nous avons eues récemment », énumère la directrice.

Long de 40 kilomètres de côtes – du Cap La Houssaye à Saint-Paul, à la Roche aux oiseaux
à l’Etang-Salé – le périmètre de la RNMR est ouvert à diverses activités dans plus de 90 %
de son espace, dont 55% accessibles à la pêche. Seul 6% est sanctuarisé. La Réserve
Marine est un organe de protection du milieu marin. Son rôle principal est donc de protéger
et préserver le récif corallien, afin que l’équilibre marin redevienne ce qu’il était. L’homme
faisant partie intégrante de ces environnements, la réserve exerce à la fois un rôle de
réglementation des usages, afin d’en tirer des bénéfices socio-économiques, que les
usagers puissent profiter des richesses de la Réserve et ainsi offrir un avenir aux activités de
pêche (la ressource en poisson dans certains endroits avait fortement diminué avant sa mise
en place) et de bord de mer, tout en préservant ces écosystèmes fragiles.
Observer le milieu, le protéger, coopérer avec les pouvoirs publics, le tissu économique, les
usagers ; jouer son rôle d’alerte auprès des autorités et de police pour verbaliser lorsque
nécessaire, sans oublier la sensibilisation de la population, celle des générations futures en
particulier, telles sont les grandes missions de la quinzaine d’agents de la RNMR.

Le travail commence à porter ses fruits

En 2017, plus de 8 200 personnes ont été sensibilisées lors des différentes animations
proposées (sentier sous-marin, animations nature, stands) et près de 5 000 scolaires. Autre
axe, le GIP a distribué plus de 800 cartes autorisant la pêche professionnelle dans le lagon
en 2017. Régulièrement, des réunions d’échanges avec les pêcheurs sont organisées.
L’action de sensibilisation doit se poursuivre. Pour faire écho au message délivré par les
Nations Unis, qui a déclaré 2018 « Année internationale des récifs coralliens » (IYOR), la
Réserve Naturelle Marine de La Réunion met en œuvre un plan d’actions visant à mobiliser
la population autour de ces questions. Une manière pour la structure d’appuyer encore sa
contribution.

Si beaucoup reste à faire, que l’écosystème local est toujours déséquilibré, Karine Pothin
estime que le travail engagé depuis plus de 10 ans n’a pas été vain. « Nous voyons les
choses évoluer dans le bon sens, les usagers respectent davantage le milieu, les pêcheurs
commencent à observer le retour de la ressource. Avec la mobilisation de tous, nous
sommes optimistes sur un récif corallien en meilleure santé demain ».

Programme d’actions IYOR 2018 :

La Réserve Marine participe à de nombreux événements tout au long de l’année pour
rappeler l’importance de la protection du récif corallien :
– 22 mars : tenue d’un stand à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau.
– 10 et 11 mai : tenue d’un stand sur la plage de l’Hermitage pour la fête de la nature sur le
thème « le monde de l’invisible » (avec la mise en place d’un « bassin tactile »).
– 22 mai : tenue d’un stand à l’occasion de la journée internationale de la biodiversité.
– 8 juin : Journée mondiale des océans – intervention dans une école labellisée Aire Marine
Educative à St Leu sur la thématique des bassins versants.
– 8 au 16 juin : festival d’images sous-marine avec Science Réunion. Chasse aux trésors +
stand RNMR au Village d’activités nautiques et d’animation au Port.
– Octobre : participation à l’évènement « weekend nature ».
– Octobre : participation à la Fête de la science.
– D’ici la fin d’année : organisation d’un concours de dessins (grand public) et de vidéos
courtes sur le thème de l’année internationale des récifs coralliens.
– Évènement de clôture de cette année de célébration : organisation d’un événement
phare autour des récifs coralliens, pendant les mois de ponte des coraux avec plongées,
visite du lagon de nuit et retransmission en direct/interactive depuis la plage (grand public).
– Jusqu’à la fin de l’année : organisation régulière de sentiers sous-marins (2 000
personnes sensibilisées chaque année). Des rencontres et sorties Aires Marines Éducatives
sont également prévues tout au long de l’année avec les écoles pour éduquer les plus
jeunes à la protection de la biodiversité marine.
– Dans le cadre de sa mission de sensibilisation, la RNMR travaille à la création de
différents supports et outils de communication pour présenter par usage (baignade, pêcheur,
loisirs nautique…), la réglementation dans les différentes zones de son périmètre : cartes,
plaquettes, totems, posters, mise à jour du site internet. Le livret « monde merveilleux » sera
également réédité, en version papier, mais également dans une version numérique.
– D’autres surprises à venir !

A propos :
La Réserve Naturelle Marine de La Réunion a été créée par décret interministériel le 21 février 2007,
en remplacement du Parc Marin. Sous la tutelle du Préfet de La Réunion, l’outil est géré par un
Groupement d’Intérêt Public (GIP), à l’inverse des autres instances (conseil scientifique, comité
consultatif) qui sont consultatives. La RNMR mène avec ses partenaires et usagers une politique
équilibrée entre préservation environnementale et développement durable des activités humaines.

Brasseries de Bourbon lance un thé glacé au vrai goût de fruits nommé TEZI

Après sa success-story avec la bière péi Dodo et sa bonne dynamique sur le marché des boissons gazeuses, Brasseries de Bourbon se lance sur un tout nouveau segment en vogue : le thé glacé. Avec l’envie de proposer une meilleure alternative aux Réunionnais, la marque TEZI  a été créée par des Réunionnais pour les Réunionnais. Elle est née d’un travail en interne de co-création en faisant découvrir en avant-première à un panel de Réunionnais les nouvelles recettes et saveurs. L’idée : construire ensemble l’offre qui leur plaira le mieux sur le marché. C’est par exemple ainsi qu’est né le premier thé glacé saveur Ananas (Victoria bien sûr) !

Sur un marché qui présente de belles opportunités et soucieuse de suivre les nouvelles tendances qui se profilent et de proposer une meilleure alternative aux Réunionnais, Brasseries de Bourbon a pris le parti fort de se diversifier et ainsi d’ajouter une corde à son arc en se lançant sur cette nouvelle catégorie. « Après la bière et les boissons gazeuses, notre entreprise construit un 3ème levier de croissance avec une diversification historique. TEZI est la nouvelle marque exclusivement réunionnaise des Brasseries à côté de la Dodo. » déclare Doron WIJNSCHENK, Directeur général des Brasseries de Bourbon.

Pensés au local, les thés glacés TEZI tiennent compte des goûts des Réunionnais. « TEZI est le fruit de l’amour d’une entreprise réunionnaise pour son île et ses habitants. Nous avons étudié le marché et écouté les besoins des Réunionnais pour créer LA boisson qui saura les satisfaire. », souligne Béatrice Manicon, Responsable de Marque TEZI.

Plus de 7 mois de R&D ont été nécessaires pour obtenir la vraie saveur parfumée et intense de l’ananas Victoria ou encore celle plus délicate et subtile du letchi de La Réunion. Aujourd’hui, avec sa gamme de 6 recettes gourmandes, TEZI est une boisson ultra-rafraîchissante avec un vrai goût de fruits qui propose un équilibre unique entre plaisir et bien-être.